Posté le 23/08/2007 à 12:00 par recadrages
Laurence Simenot vous propose, à partir de 361 situations de la vie quotienne que nous pouvons tous vivre, une multitude de recadrages de sens et de contexte. (
200 concernant les relations avec les autres et 161 avec vous-même)
Ce sont autant d'antidotes au stress pour vous aider à vous ouvrir àune autre vision de vous-même, des autres, du monde et de la vie.
(Tous ces recadrages que j'ai créés il y a quelques années déjà, m'ont été utiles notamment pour créer le JEU DE L'ENTRAIDE et plus précisément les questions contenues dans le livret).
Le Jeu de l'Entraide, co créé par Laurence Siment et Marc Kucarz, aux Editions Trédaniel
Dans une situation donnée, nous avons tendance à voir la bouteille soit à moitié vide, soit à moitié pleine, ce qui manque plutôt que ce qui est là, et nous oscillons de l’un à l’autre, dans une dualité qui génère des tensions intérieures et qui nous amène à vivre une réalité à la mesure de ce que nous croyons.
Oui, parfois nous avons le « nez sur le guidon », nous critiquons, jugeons (nous-même, les autres, la vie, la société, le climat…), nous nous plaignons, gémissons avec une impression d’impasse et d’inéluctable. Bref, nous comprenons une situation à notre détriment et nous geignons en nous sentant victimes des événements, impuissants comme si nous étions à la merci de l’extérieur avec une ambiance intérieure maussade ou noire et nous voyons alors la réalité en noir et blanc, sans couleurs ni nuances. Or chacun a le choix de ses réactions, chacun réagit comme il l’entend face à une situation, même si l’inconscient amène souvent son lot de réponses issues du passé.
Nous pouvons nous laisser aller à nous complaire dans le drame ou la tragédie, nous enfermer dans des scénarios catastrophes, rendre coupable les autres, la vie ou toute autre chose à l’extérieur et nous empêcher ainsi de vivre pleinement notre vie. Or ce choix de réponse nous appartient et il va déterminer notre réalité de demain.
En fait, nous donnons, chacun de nous, du sens aux situations que nous vivons en fonction de nos croyances, de nos apprentissages anciens, de notre vécu en faisant consciemment ou inconsciemment des présuppositions, des lectures de pensées, des généralisations abusives, des sélections dans l’information perçue et des distorsions dans la compréhension des faits.
Ces interprétations peuvent parfois nous empêcher du coup d’avoir une réflexion claire, posée, pertinente de la situation et nous la fait évaluer souvent beaucoup trop rapidement. Le risque étant alors de coincer l’énergie de la vitalité et de la créativité à l’intérieur de nous.
Les interprétations se font souvent sur les thèmes suivants : l’environnement, les lieux, le climat, le temps qui passe, les comportements, l’habillement, le physique, les idées, les pensées, le travail, les sentiments, les émotions, les habitudes…
Rien n’est à prendre pour acquis dans ces exemples, je vous propose simplement d’en faire l’expérience et si ça ne tient pas la route pour vous, lâchez, oubliez ou trouvez vous-même vos propres recadrages en écoutant votre propre voix de sagesse à l’intérieur de vous.
"LA VOIX OFF" :
« La voix off » est celle qui est déjà en nous et que nous ne laissons pas s’exprimer ou que nous ne savons pas contacter. C ‘est celle d’un conseiller, d’un parent bienveillant, d’un ami, d’un guide qui est en dehors de la situation et qui nous montre qu'il est toujours possible d’apprendre à voir les situations autrement, de les évaluer de façon positive pour savoir y puiser des enseignements qui élèveront notre taux vibratoire, notre énergie en ouvrant notre champ de conscience à d’autres possibles, à une autre vision du monde.
« La voix off » est cette voix qui aide à sortir de la plainte, du drame, du jugement, d’une impasse, d’une vision noire de soi, des autres et du monde. Elle permet donc d’ouvrir son champ de conscience en cessant de focaliser l’attention sur un certain angle de vue tout en donnant une nouvelle option, un nouveau choix, un autre cadrage à la situation de départ amenant ainsi une vision plus éclairante et inspirante qui donne ou redonne espoir.
« La voix off » permet de changer la coloration des émotions en adoptant un positionnement intérieur différent : davantage basé sur des faits ou en posant des questions précises avec l’intention bienveillante d’aider la personne à sortir de l’ornière dans laquelle elle s’est mise en revenant à une réalité plus concrète.
Elle incite à dédramatiser en voyant les situations et les événements autrement, avec un éclairage plus positif, poétique, stimulant et réjouissant, amenant ainsi davantage de paix dans le corps, dans le cœur et dans l’esprit.
Elle nous fait dire par exemple :
« Ah oui, je n’y avais pas pensé, je n’avais pas vu les choses sous cet angle là. C’est plus simple, tu as raison ; merci ».
LA PENSEE CREATRICE :
La pensée est créatrice de souffrance ou de paix, de tristesse, de colère ou de joie, cela tient à une tournure d’esprit qui nous emmène soit dans un scénario de victime soit dans un scénario d’être humain créateur et créatif. Le pouvoir de la pensée est telle qu’elle peut modifier le champ énergétique d’une personne, amener des modifications au cœur même des cellules dans un sens positif ou limitant. La souffrance vient surtout de l’intérieur, de notre manière de nous penser, de penser la vie, de nous positionner.
Ce que nous pensons maintenant crée notre futur, nous sommes bien les créateurs de notre réalité et les gardiens de notre équilibre en nous et avec le monde extérieur. Ainsi en changeant notre état d’esprit, nous nous ouvrons à d’autres possibles et nous pouvons augmenter notre énergie vitale et notre santé.
Ces recadrages de sens et de contexte équivalent donc à un processus dynamisant qui amène du mouvement, du changement à l’intérieur de soi en défigeant la pensée, en donnant de nouveaux sens à ce qui se vit pour retrouver son équilibre intérieur, son pouvoir personnel afin d’être davantage décideur et acteur de sa vie.
Alors, amis(es) lecteurs, lectrices, je vous invite à un voyage de transformation intérieure à travers 366 recadrages et je vous souhaite de glaner en chemin ce qui vous convient le mieux à cette étape de votre vie pour votre plus grand bien-être et celui de ceux qui vous entourent.
Belle journée
Laurence
Posté le 23/08/2007 à 12:00 par recadrages
Voici de multiples situations qui parlent à chacun de nous, de notre vision de nous-même et des recadrages correspondants qui vous aideront à retrouver une meilleure humeur,développer le sens de l'humour et le bon sens.
Piochez au hasard et suivez le guide!
Bonne lecture
Laurence Simenot
1. Je n'ai pas envie de faire le ménage !
C'est le parquet qui va être content, il va avoir chaud avec sa couverture de poussière !
2. Je suis maladroit, je casse toujours quelque chose quand je fais la vaisselle !
C'est Habitat ou Ikéa qui doivent être contents !
C'est chouette d'avoir un prétexte pour changer de vaisselle régulièrement !
3. Le soir, je n'arrive pas à aller me coucher, il faut que je me pousse aux fesses !
C'est vrai que quand on est "grand", il n'y a plus de parents pour nous dire : « va te coucher... » !
Le soir règne une atmosphère différente de celle de la journée, on a envie d'en profiter, tu ne trouves pas ?
4. Ce n’est pas encore fini ce projet ?
Tu tapes sur les fleurs pour les faire pousser, toi ?
5. Je n'arrive pas à écrire ce texte !
C'est en train de mûrir à l'intérieur de toi !
Cela me rappelle les fruits : ils doivent mûrir avant de « tomber » tous seuls pour être dégustés et savourés, non ?
6. Je suis cloué au lit par cette grippe, quelle tristesse et quel ennui !
Quelle chance tu as, tu vas pouvoir prendre ton temps et bouquiner, rêver, écrire, te faire chouchouter, ne rien faire... Que de choix, non ?
7. Je n'aime vraiment pas faire la vaisselle !
Je te comprends, ce n'est pas mon fort non plus. Quand je la fais, souvent je pense à la personne qui a confectionné le plat ou l'assiette, qui l'a peinte, l’origine du matériau ? Quel trajet, non ? Ca m'inspire !
8. Je n'ose pas manger seule au restaurant, on va me prendre pour qui ou pour quoi, hein ?
C'est plutôt stimulant et rassurant de voir qu'une femme mange seule au restaurant en ayant l'air de prendre son temps et de se régaler !Elle n'a besoin de personne pour se faire du bien. Moi, j'aimerais bien être capable de le faire aussi !
9. J'ai toujours besoin de quelqu'un pour me servir de locomotive sinon je n'avance pas !
C'est agréable aussi de conduire sa propre voiture et de ne plus être simplement passager, non ? Et si tu étais maintenant ta propre locomotive, cela se passerait comment dans ton quotidien?
10. Je vais toujours au même endroit, c'est lassant !
C'est chouette d'avoir des repères, des endroits dans lesquels on se sent comme chez soi !
C'est sympa de se sentir comme chez soi quelque part, non?
Quand j'aime un plat, j'aime en remanger très souvent, pas toi ?
Où aimerais-tu aller, en fait ? Qu'est-ce qui t'en empêche ?
11. Je n'ose pas m'habiller en jupe courte !
C'est pourtant sympa de sentir l'air sur ses jambes quand on marche.
Elles respirent !
12. Quelle chaleur, je vais au ralenti, je me traîne !
C'est sympa de pouvoir ralentir son rythme de temps en temps, non ?
13. Je n'ai envie de voir personne en ce moment !
Il y a des moments comme ça où c'est important de revenir complètement à soi pour faire le plein d'énergie avant de ressortir ensuite de sa tanière et de retourner vers les autres, non ?
14. Je respire au minimum de ma capacité !
Tu te prépares à faire un concours d'apnée ces jours ci ?
Comment tu t'y prends pour réussir à respirer au minimum ?
Est-ce que tu sais faire autrement ? Montre-moi !
15. Je ne fais que des tâches répétitives ; c'est lassant !
Tu en profites pour méditer ?
C’est parfois un bon moyen pour devenir conscient de chacun de ses gestes, tu as déjà essayé ?
16. On ne sait plus comment s'habiller par ce temps, il fait chaud, il fait froid et chaud et froid et chaud !...
C'est sa nature au temps.... de changer, non ?
C'est le moment de jouer aux superpositions de couches de couleurs, tu ne trouves pas ?
17. Je ne sais pas par où commencer?
Qu'est-ce que tu as à faire précisément ?
Et si tu savais, tu commencerais par quoi ?... oui, mais si tu savais ?
18. Je suis nul, je ne fais pas ce que je veux faire, je fais autre chose que ce que je dois faire !
Même la pâte à crêpe à besoin de reposer avant de lever !
De temps en temps, c'est utile de se lâcher un peu la bride pour retrouver un second souffle, non ?
Peindre plusieurs tableaux en même temps peut aussi permettre de les enrichir les uns les autres, non ?
19. Je ne sais pas quoi faire, je m'ennuie !
C'est souvent en plongeant dans l'ennui profondément que surgissent les idées les plus originales et les plus personnelles, non ?
20. Je fais l'autruche, bouhhhh !
Pour le moment....
Même l'autruche a besoin de relever la tête pour respirer !
Tu as sûrement une bonne raison pour agir de cette façon, non ? Laquelle ?
Et cela te permet d'obtenir quoi d'important pour toi que tu ne pourrais pas avoir autrement ?
21. Je n'en peux plus, j'en ai trop fait ces temps-ci et je m'en veux de ne pas en faire plus!
Il n'y a pas d'inspiration sans expiration, de dilatation sans contraction. Il y a toujours l'un et l'autre !
C'est une étape !
Comment fais-tu pour te relaxer ?
22. Je ne finis jamais ce que je commence, je m'en veux !
Remarque, Pénélope, elle, elle défaisait sans arrêt sa tapisserie et elle n'avait pas l'air de s'en vouloir pour autant. Elle avait une raison pour ne pas la finir, c'est quoi la tienne ?
23. Je n'arrive pas encore à faire ça très bien !
Non, pas encore, ça va venir au fur et à mesure, tu ne crois pas ?
Qu'est-ce que tu as déjà appris à faire dans cette activité et que tu fais déjà bien ?
Un pianiste fait des gammes chaque jour. Combien de temps t'entraînes-tu par jour ou par semaine ?
24. Je n'ai pas complètement réussit à faire ...
As-tu l'habitude de faire ce genre de choses ?
C'est déjà un bon début !
En période d'apprentissage, on fait beaucoup d'essais erreurs, c'est normal, avant de savoir faire et de réussir !
Et parmi ce que tu n'as pas réussit, qu'est que tu as réussit ?
25. Je n'ai pas su faire passer ce que je voulais lui dire !
Qu'est-ce que tu voulais lui dire en fait ?
Comment tu t'y es pris, raconte !
Qu'est-ce que tu dois changer ou développer du coup pour faire mieux passer ton message la prochaine fois ?
Qu'est-ce qui te manque pour être davantage compris quand tu parles ?
26. Je n'en peux plus, je ne veux plus rien faire, j'arrête !
Tu fais grève ?
Tu revendiques quoi ?
Que vas-tu faire une fois que tu te seras arrêté ?
Combien de temps veux-tu t'arrêter au juste pour te reposer?
27. Je commence plein de choses en même temps sans les finir, je m'en veux de me disperser ainsi !
Comme un puzzle que tu construis dans tous les coins ? Quel est le thème du puzzle, de ta tapisserie, en fait ?
Cela me rappelle ce peintre qui peignait 5 tableaux simultanément et qui, un jour, les a exposé tous les 5 devant un public admirant le foisonnement des oeuvres et leurs qualités !
28. J'en ai marre de prendre tous ces médicaments et pourtant j'y suis obligé, c'est vital pour moi, c'est une question de vie ou de mort !
Ce sont des pilules de vie, des bonbons de vie que tu avales?
C'est ton élixir de vie, confectionné pour tes cellules dans le but de leur apporter la santé ! Et tu les remercies de t'apporter cette énergie vitale ou non ?
29. J'ai du temps pour moi et je ne sais pas quoi faire de tout ce temps !
Qu'est-ce qui rendrait en fait ton cœur heureux ?
Ah, la liberté de choix !
30. Je n'ai pas été bon sur ce coup là, dommage, dommage, vraiment dommage !
La prochaine fois que tu referas cela, tu feras mieux, non ?
C'est important de prendre conscience de ce qui est à améliorer en nous et dans ce que nous faisons pour pouvoir continuer à progresser, non ?
31. Mais pourquoi ça m'arrive toujours à moi ?
Comment tu t'y es pris pour te mettre dans cette situation ?
Il y a peut-être un enseignement à tirer de cette situation, cela pourrait être quoi ?
Qu'est-ce que cette situation peut t'apprendre sur toi, sur ta vie et sur la vie en général ?
32. Il faut que je soigne ma gorge, elle est irritée !
Ta gorge fait partie de ton corps, elle est peut-être en train de te parler de quelque chose à rééquilibrer en toi, dans ta vie ? Cela pourrait être quoi ? De quoi pourrait-il s'agir ?
Tu lui pas posé la question, à ta gorge : « Qu'est-ce que tu veux me dire en ayant ce symptôme ? »
Et si tu soignais plutôt l'ensemble de ton corps, de ton être plutôt qu'un seul élément, comment ferais-tu ?
33. Rien n'est jamais stable, tout change tout le temps, je n'arrive plus à m'adapter ; ça va trop vite !
Et si le changement était un cadeau pour te permettre de te positionner différemment et d'être de plus en plus qui tu es profondément ?
Tu ne t'adaptes pas à quoi précisément ?
34. Je ne sais plus comment faire !!!
Parfois on oublie que nous sommes des êtres dotés de possibilités immenses, non ?
Il y a toujours une solution qui existe quelque part, non ? Où est-elle ? Quelle est la situation précisément ? Qu'est-ce que tu veux vraiment ? Qu'est-ce qui te bloque ? De quoi as-tu besoin ? Qui pourrait te donner ce dont tu as besoin ? Où peux-tu trouver cela ?
35. J'ai toujours envie de changer d'endroit ; quand j'arrive quelque part, je ne me sens pas à ma place !
Ta place n'est pas à l'endroit où tu es à chaque instant où que tu sois et quoi que tu fasses, si je comprends bien ? Et la terre n'est pas ta maison dans laquelle tu demeures ?
36. J'ai quitté l'ancien poste parce que je le voulais mais je ne sais pas quoi faire d'autre !
Un peu comme un avion volant dans le ciel bleu qui a quitté un aéroport et qui ne voit pas encore la piste d'atterrissage ; le terrain est caché par les nuages ?
Qu'est-ce que tu aimerais faire (que tu sais déjà faire ou que tu aimerais apprendre)?
37. Chouette, je viens d'apprendre à faire....., j'ai réussit !
Encore un As dans ton jeu, bravo !
Multiplication des compétences, super !
Une nouvelle corde à ton arc, bravo l'archer !
38. Je me replie sur moi en ce moment, je sors peu, je me sens ermite ou peut-être même ours!
C'est ton choix pour le moment !
Cela te permet de développer quelle(s) qualité(s), d'utiliser ton temps à quel genre d'activités, d'apprendre quoi ?
39. J'ai trop de choses à faire, je ne m'en sortirai pas !
As-tu commencé à planifier toutes ces activités ?
Quelles sont les priorités ?
Qu'est-ce que tu peux faire maintenant et qu'est-ce que tu peux reporter si vraiment tu n'as pas le temps ?
Est-ce que tu peux déléguer quelque chose ? Est-ce que tu le veux ?
40. Je n'en sais jamais assez sur cette matière ; je veux toujours en apprendre plus et découvrir encore et encore !
C'est beau la recherche et la spécialisation !
Qu'est-ce qui se passerait si tu considérais que tu maîtrises maintenant cette matière ?
C'est un beau métier : chercheur ; quelle est ta quête ?
41. J'ai déniché pleins de livres intéressants !
J'ai l'impression que tu as la main verte en ce qui concerne les livres, non ?
Qu'est-ce que tu as appris grâce à leur lecture ?
De quoi parlent-ils ? Raconte !
42. Il faut absolument que j'apprenne le russe !
Qu'est-ce qui t'y oblige ?
Qu'est-ce qui se passerait si tu ne le faisais pas ?
Quel serait le risque ?
Il « faut » ou tu as « envie » d'apprendre le russe ?
Qu'est-ce que cela va t'apporter de positif d'apprendre le russe ?
43. Je cours tout le temps, tout le temps... Je n'ai pas une minute à moi ; c'est terrible cette vie là !
C'est difficile de prendre le temps de lever la tête et de regarder le ciel, sa profondeur tout en respirant profondément quand on a un emploi du temps chargé, non ?
Et dans la file d'attente, chez un commerçant, tu souffles, là ? Ou bien est-ce que tu penses déjà à ce que tu feras après être sortie du magasin ?
Tu trouves toutefois le temps de te plaindre et de gémir au sujet de la vie que tu mènes, non ?
Et dis-moi, qu'est-ce que tu ferais si tu avais une minute à toi ?
44. Quel été pourri, il pleut tous les soirs !
Et la journée, quel temps fait-il ?
La terre avait soif, ça va lui faire du bien et ça va nous rafraîchir un peu ; la journée il fait 35° à l'ombre !
45. Mon corps n'est pas parfait, ça me mine !...
Tu trouves qu'il n'est pas parfait ? Pourtant je ne vois aucune fermeture éclair et en plus ta peau est un fameux imperméable, non ? Et ton nez est bien au milieu de ta figure et tes organes au bon endroit, non ?
Et qu’est-ce que tu apprécies en lui ?
46. C'est nul ce bouquin !
Ce sont des idées tellement loin des tiennes, c'est une toute autre façon de voir les choses, non ?
Qu'est-ce que tu n'apprécies pas dans les idées de cet auteur ou dans sa manière de les exprimer ?
47. Il est moche ce tableau !
Tu n'as pas l'habitude de voir ce genre de couleurs et de formes agencées comme ça?
Ça change non ?
Il n'est pas à ton goût ?
Qu'est-ce que tu trouves moche précisément dans ce tableau?
Qu'est-ce qu'il t'évoque ?
48. C'est nul de lire !
Tu n'as pas envie de connaître ce que vivent et pensent d'autres personnes, de te faire des images dans ta tête rien qu'en lisant des mots posés sur du papier ?
Si tu écrivais toi-même, est-ce que tu aimerais que des gens lisent et prennent connaissance de ce à quoi tu as rêvé et de ce que tu avais envie de partager avec eux ?
Lire permet pourtant de développer l'imaginaire, l'imagination, la fibre créatrice, tu n'en as pas envie ?
49. C'est nul ce que je dis !
Je ne trouve pas, c'est plutôt complètement personnel ; c'est ta façon de voir les choses et je trouve que c'est plutôt intéressant et novateur !
50. Qu'est-ce qui te fait penser que ce que tu dis est nul ? Le bonheur, ce n'est pas pour moi, je n'y ai pas droit !
Ah bon, tout le monde n’a pas droit au bonheur, ce n'est donc pas un droit de naissance ! Et si c’était ton droit parce que simplement tu es un être vivant et qu'il n'y en a pas 2 comme toi sur la terre, tu es unique, non ?
Tu n'as pas encore fait renouveler ton visa pour une vie heureuse ?
51. Je suis trop petite !
Ah bon, par rapport à qui ?
Par rapport à quoi ?
Pour faire quoi ?
52. Merde, j'ai encore fait une erreur, je suis nul !
Tu l'as bien vu cette erreur? Comment tu t'y es pris pour la faire ?
Tu n'es pas obligé de la refaire à l'avenir, si ?
C'est aussi en faisant des erreurs que l'on apprend et que l'on progresse, non?
53. Je suis différente des autres, bouhhh !
C'est vrai que tu es unique !
Le clonage, ce n'est pas pour tout de suite !
C'est la différence qui permet de montrer son originalité, tu ne trouves pas ? Tu aimerais être similaire aux autres ? En quoi ?
54. Mes cheveux sont horribles !
Tu vas quand chez le coiffeur ?
Ah bon et en quoi sont-ils horribles à cet instant ?
Comment fais-tu pour en prendre soin ?
55. Je suis maladroit, je fais tout tomber !
Dans les moments d'inattention, c'est souvent là que l'on fait tomber les choses, non ?
C'est un apprentissage et tout un art que d'être tout le temps dans l'instant présent!
Et comment tu t'y prends pour faire tout tomber ?
Et qu'est-ce que tu ne fais pas tomber ? Comment tu fais alors ?
56. Je me sens vieille et usée !
Comment fais-tu dans ta tête pour te sentir vieille et usée ?
C'est important de se reposer la tête, le corps de temps en temps, de se ménager pour mieux repartir vers de nouvelles aventures avec une énergie toute neuve, non ?
Qu'est-ce qui te ferait te sentir jeune et fraîche et qui ne dépend que de toi ?
57. Je suis tout seul, bouhhh ! Personne ne me parle !
Lucky Luke parlait à son cheval, et toi à qui parles-tu ?
Comment tu t'y prends pour ne parler à personne et pour que personne ne vienne te parler ?
58. Je suis trop vieille pour apprendre ce nouveau logiciel, je n'y arriverai pas et pourtant il le faut !
Il n'y a pas d'âge pour apprendre pourtant !
Même ceux qui savent ne sont pas nés avec, ils ont appris à faire, non ?
A quoi cela va te servir de connaître l'utilisation de ce logiciel?
Et si tu n'apprends pas, qu'est-ce qui va se passer ?
59. Tout ce que je fais foire !
A quoi fais-tu allusion précisément ?
Qu'est-ce qui a foiré précisément ?
Et qu'est-ce que tu as déjà fait qui n'a pas foiré ?
60. De toute façon, ça ne marchera pas, ça ne marche jamais d'ailleurs !
Si tu crois ça, ça risque effectivement de ne pas marcher ; la pensée crée la réalité comme un aimant puissant !
Et si tu croyais autre chose de plus aidant, ce serait quoi par exemple ?
Comment sais-tu que ça ne marchera pas cette fois là ?
Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
Est-ce qu'il y a des choses qui ne marchaient pas avant et qui marchent maintenant?
61. Je suis nul, je n'arrive pas à tout mener de front !
Qu'est-ce que tu as à faire précisément, raconte !
Tu jongles avec combien de balles en ce moment ?
C'est dur de jongler avec plusieurs balles mais ça vient avec une attention soutenue, une discipline et l'envie d'y arriver, non ?
Même un jongleur habile et expert ne jongle pas avec 20 balles. Si ?
62. Je n'y arriverai jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, je suis trop paresseux et trop mou !
J'ai rarement vu autant d'énergie, de persévérance et de force dans l'énoncé d'une croyance limitante !
Tu penses ne pas arriver à quoi précisément ?
Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
A quoi veux-tu arriver en fait ?
63. Quelle dispersion !
Quelle curiosité ?
Il est encore en train d'apprendre quelque chose de nouveau!
Quel esprit de découverte ?
Ce que tu dis me fais penser à un peintre qui peint plusieurs toiles simultanément!
Encore une nouvelle corde à son arc, une nouvelle carte dans son jeu de compétences, super non ?
64. Je ne réussis jamais rien ?
Tu as pourtant réussit à apprendre à parler pour me dire ça ?
Qu'est-ce que tu veux réussir que tu penses ne pas pouvoir réussir ?
Qu'est-ce que tu as fait précisément et pour lequel tu as le sentiment de ne pas avoir réussit ?
Qu'est-ce qui se passerait si désormais tu réussissais dans tout ce que tu entreprends ?
65. On ne peut pas changer. Rien ne change de toute façon !
Et toi, tu es le même que lorsque tu avais 5 ans ou 15 ans physiquement et moralement ?
Même le temps change chaque jour dans ce pays, non ?
Je suis frappée de voir les enfants changer si vite d'humeur : un instant ils rient, ils jouent et à un autre ils pleurent et puis ils sautent à nouveau partout. Quel mouvement, non ?
66. Il me reste 10 ans de "bien", après je ne pourrai plus rien faire, je serai foutue !
J'ignorais qu'il y a avait une date inscrite en nous comme sur les produits laitiers : « foutu après telle date », « Périmé à compter de .... » !
67. Je suis une pauvre chose, je n'attire que les ennuis !
Et si tu te voyais autrement que comme une victime des événements, tu te verrais comment ?
Et qu'est-ce que tu croirais sur toi à ce moment-là ?
Les autres réagissent à ton attitude, la Terre aussi peut-être?
Ce sont les clous qui attirent le marteau, les fleurs, elles, attirent les abeilles, non ?
68. Je suis incapable de faire quoi que ce soit, je ne suis pas intelligent !
Qu'est-ce que tu fais aujourd'hui que tu ne faisais pas il y a 5 ans ou 10 ans ? Comment as-tu fais pour apprendre et savoir faire cela ?
69. C'est l'un ou c'est l'autre, un point c'est tout !
Même l'arc-en-ciel n'a pas que 2 couleurs, il en a 7, non ?
Et s'il y avait d'autres options, d'autres solutions possibles ? Ce serait quoi par exemple ?
70. Je suis trop vieille pour rêver. Ma vie est derrière moi !
Et si tu pouvais vivre 140 ans qu'est-ce que tu aimerais devenir? Qu'est-ce que tu ferais ?
Et si tu pouvais vivre aussi longtemps que tu le souhaites, avec toutes tes capacités, qu'est-ce que tu aimerais faire dès maintenant ? Qu'est-ce que tu changerais à ta vie maintenant et qui ne dépend que de toi ?
71. Il fait froid cet hiver !
C'est sa nature à l'hiver d'être froid dans cette région du globe, non ?
Le froid est au rendez-vous, il est bien à l'heure ; quelle exactitude, non ?
72. Je ne mangerai plus jamais de viande ; y penser me donne la nausée !
En ce moment, tu n'as plus envie d'en manger ?
Le corps sait ce qui est bon pour lui, ce qui est adéquat pour qu'il garde son équilibre !
Et tu en manges encore ?
73. Je suis moche et con !
Cela fait mal de s'auto critiquer et de s'apitoyer sur soi, non? Surtout quand on a plein de qualités dont on n'est plus totalement conscient !
Ah, la tête, quand elle nous parle de ce qui nous manque !
Et ton cœur aussi tu le trouves moche et con ? Et tes reins, et ton foie, et tes intestins, et ta langue... ?
Moi, je vois en toi un être humain unique, précieux et plein de qualités déjà présentes et d'autres qui ne demandent qu'à s'exprimer ; c'est dommage de gâcher tout ça par de sombres pensées, non?
74. Rien de bon ne peut m'arriver !
Qui t'a appris cela ?
Tu mérites pourtant, tout comme chacun sur terre, des bonnes choses, non ?
Qu'est-ce que tu veux qu'il t'arrive de bien, de beau, de bon?
75. Rien ne bouge jamais !
Ah bon, tu trouves !
Qu'est-ce qui ne bouge pas pour toi ?
Pourtant s'il y a bien une constante dans la vie, c'est bien le changement, non ? (le climat, le corps, les jours, les saisons, le mouvement de la terre, les pensées, les sentiments...)
Qu'est-ce que tu voudrais voir bouger précisément et qui n'a pas l'air de bouger selon toi ?
Et comment tu te bouges pour faire bouger les choses ?
76. Il faut que je range ma chambre, je n'ai pas très envie!
Tu vas t'offrir le plaisir de dormir dans une chambre rangée !
77. C'est toujours les autres qui reçoivent de l'amour et pas moi ; je n'en peux plus !
Tu vois le soleil, là haut, dans le ciel : il brille pour tout le monde sur la terre, non ? Sans distinction de race, de sexe, de religion, de couleurs, de mœurs, de statut social... Et si tu imaginais le soleil comme un flot d'amour caressant, sous lequel tu te fais bronzer à la chaleur de cet amour... Qu'en penses-tu ?
78. Je n'ose pas me faire payer pour ce travail !
Ton temps et ton énergie ne valent donc rien ?
A combien évalues-tu ton temps, tes compétences ainsi que l'énergie investis dans ce travail ?
Tu ne mérites donc pas de recevoir en retour de ce que tu donnes ?
Le travail que tu fais n'a donc pas de valeur pour toi ?
Te faire rémunérer pour ce que tu fais pourrait aussi te permettre de continuer à faire ce que tu sais faire et que tu aimes faire, non ?
79. Je cherche du travail mais je ne sais pas comment me vendre et pourtant il le faut!
Ah, tu es à vendre, je l'ignorais ! Tu vaux combien ? Je n'avais pas vu l'écriteau !
Se faire rétribuer pour le(s) service(s) que l'on rend et le temps que l'on met pour le(s) réaliser, c'est peut-être autre chose que se vendre. Comment cela pourrait-il s'appeler ?
Tu es bien trop cher pour que quelqu'un puisse t'acheter ; tu vaux plus cher que tout l'or du monde, non ?
En revanche, tes compétences peuvent vraiment se monnayer aujourd'hui, non ?
80. Quelle journée épouvantable ! Cela commence vraiment mal ?
En quoi est-elle épouvantable ?
Qu'est-ce qui commence mal précisément ?
Un oiseau se réveille et chante avant même d'aller chercher sa nourriture. Il sait qu'il va la trouver et ne se fait visiblement pas de soucis ! Quel est ton chant le matin ?
Avec quelle mélodie dans ta tête commences-tu la journée ?
81. Je suis sûr que je n'y arriverai jamais !
Si tu le dis…. !
Par le passé, y avait-il des choses que tu croyais être sûr de ne pas réussir et d'y être pourtant arrivé ? Pourquoi n'y arriverais-tu pas maintenant ?
Qu'est-ce qui te manque pour y arriver ?
De quoi as-tu besoin ?
Et à quoi veux-tu arriver précisément et concrètement ?
82. Je veux être la perfection incarnée !
Quand je vais dans un musée contempler les statues, je vois la perfection. Ce que je vois aussi, c'est l'immobilité, le coté figé de la vie, la non vie, la mort. Tu as envie d'être comme un mort qui avance dans la vie sans émotion, sans couleur ni odeur, toi ?
83. Je dois être parfaite !
Qu'est-ce qui se passerait si tu n'étais pas parfaite ?
Parfaite pour faire quoi ?
En quoi ?
N'est-ce pas les statues dans les musées qui sont la perfection même ?
Qu'est-ce que pour toi au juste, la perfection?
Qu'est-ce qui te fera dire que tu es parfaite ?
Ce que j'aime avec l'être humain, c'est qu'il est perfectible, non ?
84. Il faut absolument que cette soirée soit réussie !
Sinon qu'est-ce qui va se passer ?
Et si elle n'est pas réussie, qu'est-ce qu'il risque de se passer ?
Qu'est-ce qui te fera dire que cette soirée est réussie ? A quoi le sauras-tu ?
85. Je m'ennuie à la campagne à voir tout ce vert partout!
Est-ce que tu as vu toutes les nuances différentes de vert qui existent dans la nature ?
Tu les as compté, c'est inouï, toute cette diversité, non ?
86. J'ai le trac à l'idée d'animer cette réunion !
C'est signe que c'est important pour toi et que tu veux bien faire, non ?
C'est normal d'avoir le trac avant de plonger dans la piscine et de nager !
C'est chouette de vouloir réussir ce qui nous tient à cœur, non ?
C'est souvent dans ces moments là que l'on révise, que l'on répète le plus pour être le plus prêt possible, au top de sa forme, non ?
87. C'est le souk chez moi ; ça m'énerve !
En tout cas, quand je viens chez toi, je vois bien qu'il y a quelqu'un qui vit là !
Qu'est-ce que tu voudrais en fait ?
Qu'est-ce qui empêche que ce soit autrement ?
Ça montre qu'il y a de la vie là dedans, non ?
88. Je me sens bien dans ma peau en ce moment !
Beau temps sur le territoire, si je comprends bien !
Qu'est-ce que tu te dis ou qu'est-ce que tu fais, qu'est-ce que tu vois qui fait que tu te sentes bien dans ta peau en ce moment ?
89. J'ai le blues aujourd'hui !...
Mauvais temps sur le territoire intérieur alors ?
Amoncellement de nuages, vent du sud suffisamment fort pour les pousser, grand soleil dans quelques heures !
De quoi aurais-tu envie vraiment ?
Tu en profites pour faire quoi que tu ne fais pas habituellement ?
Le propre du climat, c'est de changer, non, même le climat intérieur !
Ça ne va pas durer !
90. J'ai le ventre qui gargouille !...
Il manifeste qu'il est content de digérer ce que tu as donné à ton organisme comme combustible pour le faire marcher, peut-être ?
Il est en train de te parler de quoi ?
91. Je ne sais pas quoi faire demain dimanche ; ça me mine tout ce temps libre !
Ah, la liberté, quand on en a trop, on ne sait pas forcément quoi en faire, hein !
Quand tout est possible, on a parfois le vertige, non ?
Qu'est-ce qui ferait vraiment plaisir à ton cœur ?
92. Je n'ai plus de jus, je suis pompé, fatigué !
Comment fais-tu pour te reposer et recharger tes batteries ?
Même un cheval de course a besoin de repos avant de se lancer dans une 2ème course !
Comment en es-tu arrivé à ce point de fatigue, raconte !
93. Ça me fatigue de toujours trouver le coté positif chez les gens !
Ca tombe bien parce que c'est important de voir aussi les faiblesses ! Cela évite de faire monter les gens sur un piédestal, non ?
94. Je suis fatigué d'apprendre, plus j'en sais moins j'en sais !
Quelle sagesse !
C'est vrai que plus on avance dans la vie, plus il y a de choses que l'on ne connaît pas et il y a déjà tellement de choses que tu sais faire, que tu as appris, non !
Parfois, c'est important de se reposer un peu avant de repartir faire de nouvelles découvertes !
95. J'angoisse à l'idée de me faire opérer !
Au moins, tu ne prends pas l'opération par dessus la jambe ?
Comment tu te prépares à l'opération du coup pour que cela se passe au mieux ?
96. Je n'ai pas fait ça et ça et ça..., je m'en veux !
Et qu'est-ce que tu as déjà fait ? Qu'est-ce qu'il te reste encore à faire ? Comment vas-tu procéder concrètement ?
97. Je me sens lourd dans mon corps, comme rapetissé de l'intérieur !
Ah ! la force de gravité : 9,81 g qui tirent vers la terre !
Même une graine, bien au chaud dans la terre, crée des racines et monte vers le ciel !
Moment de contraction avant la décontraction ?
98. Je me sens arrêté dans ma progression en ce moment!
Comme sur une route, tu es arrêté à un stop ou à un feu rouge ?
Qu'est-ce que tu fais du coup pour profiter de cette halte ?
C'est un palier qui peut te servir à quoi, du coup ?
Qu'est-ce que cela t'amène à vivre aujourd'hui, du coup, que tu ne pourrais pas vivre autrement ?
99. Je ne me sens bien que dans l'eau; là je me sens à ma place, dans mon élément ; ailleurs, je me sens perdu et seul !
Parfois on oublie que l'air est aussi un élément vital ! Et si tu imaginais que l'air que tu respires est un élément au même titre que l'eau, et qu'en tant que « poisson humain » tu nages dans l'air, libre de tes mouvements et léger, léger !
100. Je me sens si seul !
Pourtant la vie est partout autour de toi, non? Dans les arbres, les oiseaux, les animaux, la terre, les enfants, les adultes, dans chaque cellule et chaque organe de ton corps...!
Comment fais-tu dans ta tête pour te sentir seul ? Qu'est-ce que tu te dis ? Qu'est que tu vois ?
De quoi as-tu besoin pour te sentir moins seul ?
Comment rentres-tu en contact avec ce qui t'entoure ?
101. Je n'ai pas envie de sortir, je préfère rester chez moi ; j'ai l'impression de me terrer, ce n'est pas très agréable !
Cela me rappelle la chenille bien au chaud et à l'abri dans son cocon. De toute façon elle en sortira tôt ou tard transformée en un papillon plein de vie et de couleurs, non ?
Comme en période hivernale quand les animaux hibernent, avant que ne revienne la douceur du printemps avec son lot de bourgeons et ses fleurs multicolores ?
102. Je ne sais pas ce que je suis venu faire sur cette terre ; ça me mine !
Peut-être pour y être simplement heureux avec toi et avec les autres ?
Pour aimer et être aimé aussi, peut-être, par exemple ?
Qu'est-ce que tu aimerais faire, là, sur la terre qui plairait vraiment à ton cœur ?
103. Je me sens déstabilisé en ce moment dans ma vie, ce qui marchait ne marche plus !
C'est vrai que ce n'est pas très facile à vivre une fin de cycle et le début d'un nouveau, les transitions ! Quand on est assis sur le bord d'un pétale de fleur, c'est vrai que c'est assez instable ; ça bouge ! S'asseoir au cœur de la fleur, c'est plus stable et du coup on a là une vue d'ensemble de tous les pétales, non ?
104. Je me sens vide et seule !
Qu'est-ce qui te manque ?
Qu'est-ce que tu voudrais vraiment ?
Qu'est-ce qui te comblerait, te nourrirait ?
Dans les moments de grande solitude on peut aussi faire plus ample connaissance avec soi-même, non !
Et si tu te branchais à l'énergie de vie du soleil ou à ce qui est de plus haut, de plus sacré pour toi, que se passerait-il ?
Un verre plein ne peut plus accueillir d'eau. Il doit se vider d’abord pour accueillir un nouveau liquide, non ?
105. C'est toujours la même chose, hier, demain ; ça me rend triste et mélancolique !
Le problème n’est-il pas ici et maintenant dans ta tête, avec ce que tu crois et penses là, tout de suite ?
Ici et maintenant est peut-être la solution ?
Regarde autour de toi, qu'est-ce qui rendrait ton cœur heureux, là, tout de suite ?
Qu'est-ce que tu as fait, vu, entendu, lu de nouveau cette semaine ?
Qu'est-ce que tu peux faire, toi, tout de suite pour créer une différence ?
Quelle nouveauté veux-tu voir venir dans ta vie et qui ne dépend que de toi ?
106. Je suis complètement avachie et ratatinée, je ne me reconnais plus !
Et si tu redressais ton corps, ton buste, là tout de suite et que tu te mettais à respirer amplement et profondément ? Vas-y, fais en l'expérience, montre-moi !
107. Je me sens mal dans ce nouveau poste !
Dans les périodes de transition, les anciens repères ont disparu pour la plupart et les nouveaux sont encore flous, hein !
Ce n'est qu'une période !
Qu'est-ce qui fait te sentir mal précisément dans ce nouveau poste ?
Qu'est-ce que tu veux faire pour te sentir mieux ?
Qu'est-ce que tu peux faire et qui ne dépend que de toi ? Par quoi vas-tu commencer ?
108. Je me sens mal dans ce nouveau job, trop de nouvelles choses à apprendre et à faire, de nouvelles personnes à voir !
C'est toi qui l'as réclamé, demandé, ce changement de poste, non ?
Pourquoi voulais-tu changer, déjà ? C'était pour apprendre quoi, faire quoi, être avec qui ?
Ce n'est pas très facile à vivre les périodes transitoires, c'est vrai !
C'est temporaire, dans 6 mois tu verras que tu jongleras facilement avec ce qui te parait difficile aujourd'hui, tu ne crois pas ?
Qu'est-ce que tu peux dresser comme plan d'action pour avancer pas à pas ?
109. Je suis mort de fatigue, rouillé !
C'est avec ce genre de pensées que tu nourris les cellules de ton corps ?
Quelle(s) nourriture(s) plus lumineux(euses) aimerais-tu lui donner ?
Et une fois que tu te seras reposé, tu feras quoi précisément?
110. Je me mets moins en colère qu'avant ; c'est étrange !
Y-a-t-il moins de raison pour que tu le sois ou bien ton seuil de tolérance a-t-il augmenté? Dis-moi, raconte, ça m'intéresse !
En quoi est-ce étrange ?
Qu'est-ce que cela te montre ou te prouve sur toi, du coup ?
111. J'ai découvert un lieu merveilleux par hasard, quelle coïncidence !
C'est bon de se sentir au bon endroit au bon moment, non ?
C'est chouette les synchronicités, tu ne trouves pas ?
En quoi est-il donc si merveilleux, ce lieu, raconte !
Comment t'y es-tu pris pour arriver jusque dans ce lieu ?
112. Je me sens petite et impuissante ici, sur la terre !
Oui, on se sent tout petit devant une montagne mais un alpiniste apprend et sait comment faire pour arriver au sommet et il se donne tous les moyens si tel est son choix, non ?
Qu'est-ce qui te ferait te sentir puissante ?
Si la terre était une orange et que tu la tenais dans ta main et que tu lui envoyais des pensées d'amour et de lumière, cela changerait quoi, en toi, dans ton ambiance ?
Un petit arbre dans une forêt a autant sa place qu'un arbre centenaire dans cette même forêt, non?
113. Ah, c'est terrible ce qui m'arrive !
Qu'est-ce qu'il t'arrive, raconte !
C'est difficile de sortir du drame et de tenter de comprendre les leçons et les enseignements des situations qui se présentent à nous, non ?
Qu'est-ce que cette situation t'apprend ou te permet d'être et de faire que tu n'aurais pas pu être/faire autrement ?
114. Je me sens bousculé par la vie en ce moment et ce n'est pas très agréable !
C'est vrai que les turbulences atmosphériques perturbent un voyage en avion!
C'est un moment dans ta vie pas très facile à vivre, si je comprends bien !
Oui, quand la mer est houleuse, ce n'est pas facile de garder le cap, c'est important alors de décider de tenir fermement la barre, non ?
115. J'en ai assez, ras le bol, ça suffit !
De quoi précisément, raconte !
C'est le moment où la goutte d'eau fait déborder le vase ?
Qu'est-ce qui te dérange ?
Qu'est-ce que tu veux faire alors et qui ne dépend que de toi? Qu'est-ce que tu décides du coup ?
116. Quand je serai vieux et à la retraite, je serai heureux!
Pourquoi attendre jusque là, et si tu étais heureux, là, tout de suite ?
Qu'est-ce que tu t'imagines faire à la retraite qui te rendra heureux ?
Qu'est-ce que tu crois que tu feras que tu ne fais pas encore aujourd'hui ?
117. Quand je serai riche, je serai heureux !
Et si tu étais heureux maintenant sans attendre d'être riche ?
Qu'est-ce qui te feras dire que tu es riche ?
Et pourquoi ne pas être heureux tout de suite même sans être riche?
Tu n'es pas déjà riche de toutes les qualités et de tout le potentiel que tu as en toi?
Parfois, c'est vrai, on oublie toutes ces richesses qui sont là en nous et on les cherche à l'extérieur, non ?
118. Je n'arrête pas de me poser des questions ; ça me prend la tête !
Quel genre de questions te poses-tu?
Qu'est-ce que tu te demandes ?
C'est important de se poser des questions et pour entendre les réponses, il faut aussi prendre le temps de se taire et d’écouter, non ?
119. Je n'aime pas l'odeur de mon corps !
Les fleurs ont toutes des parfums différents et elles sont toutes si belles avec toutes leurs couleurs et leur allure !
Si toi tu ne peux pas te sentir, qui va pouvoir te sentir, t'approcher, t'aimer ?
120. Quelle saucée, quel déluge, quel sale temps !
Ce sont les arbres qui vont être contents, cette douche va les laver de toute la poussière accumulée ces jours derniers et la terre va boire son comptant d'eau !
121. Je n'arrive jamais à choisir, à me décider !
C'est vrai que devant un étalage de gâteaux plus appétissants les uns que les autres, il faut avoir une sacrée stratégie de choix pour se décider !
Comment fais-tu devant une vitrine de pâtissier ?
Comment t'y prends-tu pour choisir un gâteau ?
122. Berk, c'est dégueulasse le goût de ce plat, c'est infâme !
Tu n'aimes pas ce goût ?
Comment tu le trouves : trop amer, doux, épicé, acide... pour toi ?
Qu'est-ce que tu n'aimes pas précisément ?
123. Je n'aime pas le travail que je fais !
Qu'est-ce que tu n'aimes pas précisément dans ce travail ?
Pourquoi le fais-tu ?
Qu'est-ce que tu aimerais faire et qui te ferait vraiment plaisir ?
Et qu’est-ce que tu apprécies dans ce travail ?
Qu'est-ce que tu apprends dans ce travail que tu ne pourrais pas apprendre ailleurs?
Plus on se dit que l'on n'aime pas quelque chose, moins on l'aime, non ?
124. Ce rhume ne passera jamais !
Et pourquoi ne passerait-il pas ?
Même les gros nuages noirs dans le ciel passent et disparaissent. Et les coups de tonnerre aussi s'arrêtent. Le soleil est toujours là quelque part !
C'est le 1er que tu as ou tu as eu déjà plusieurs rhumes dans ta vie ?
Dans l’œil du cyclone, c'est vrai qu'on ne sait plus très bien comment c'est quand le calme est là ?
125. Je suis toujours en retard, ça me prend la tête !
C'est dur de regarder sa montre quand on se sent bien quelque part, non ?
Quel effet ça fait de se faire attendre et désirer ? Quelle sensation ça donne, raconte !
126. Ah, zut, je n'en suis que là !
Qu'est-ce que tu as déjà fait ?
Quel chemin as-tu déjà parcouru ?
Ce qui est fait n'est donc plus à faire !
Qu'est-ce qu'il te reste à faire ?
Comment vas-tu t'y prendre pour faire ce qu'il reste à faire ?
127. Je suis tiraillé par pleins de contradictions intérieures. Je suis en lutte avec moi-même !
Royaume intérieur en lutte ! Guérilla intérieure ! Luttes intestines!
La dictature ou l'anarchie intérieure se réveille !
Quelles sont les revendications de chacune des parties ?
Où est passé l'émissaire de la paix ?
128. Je suis fatigué et je continue quand même à faire ce que je fais, je ne veux pas m'arrêter !
Qu'est-ce qui te motive et te mobilise autant et qui te fait continuer d'avancer malgré la fatigue ?
Qu'est-ce que tu veux vraiment au juste ?
Même les voitures ont besoin de faire le plein d'essence pour aller de Paris à Marseille !
Sur l'autoroute, je crois qu'il est conseillé de s'arrêter toutes les 2 heures pour arriver à bon port et pas fatigué, non !
129. Merde, encore un problème !
Ou une occasion d'apprendre, de mettre en oeuvre des ressources que tu n'avais pas encore mises à jour !
Ou encore une opportunité à saisir, d'apprendre et de grandir!
Même le "bug" de l'an 2000 n'a pas eu lieu !
Quel est le problème précisément ? De quoi s'agit-il concrètement ?
Il n'y a pas de problème sans solution. Alors, où est la solution ?
La solution est là quelque part. Posons clairement ce qui se passe et restons ouverts pour l'accueillir quand elle va venir, non ?
130. Je ne veux plus de cette vie que je mène !
Qu'est-ce que tu ne veux plus précisément ?
Quelle genre de vie veux-tu désormais ?
Raconte-moi ce dont tu as envie et qui ferait vibrer ton cœur de plaisir !
131. Ah cette voix en moi qui me dit : « t'es con », je n'en peux plus !
Ah, notre « ombre », la voix du jugement, du censeur intérieur !
Et si tu disais à cette voix : « Ok tout ira bien ; ça va bien se passer, je sais que tu veux le meilleur pour moi » !
Et si tu demandais à cette voix : « Qu'est-ce que tu cherches à me dire qui pourrait me faire avancer plutôt que de m'agresser tout le temps et me faire peur ? »
132. L’avenir me fait peur, je suis comme dans un tunnel, je n'ai aucune image de ce qui pourrait se passer !
Comme au temps où les capitaines partaient naviguer sur la mer tout en croyant qu'après la ligne d'horizon ils risquaient de se passer une catastrophe: tomber dans l'abîme ? Aujourd'hui on sait que la terre est ronde et pourtant l'horizon est toujours là !
Ah, la peur du noir, les enfants connaissent bien !
L'avenir se crée à mesure qu'on avance, à chaque pas, non ?
Qu'est-ce que tu aimerais qu'il se passe dans l'avenir et qui ferait plaisir à ton cœur?
133. Je dis une chose et son contraire ; je suis une vraie girouette !
C'est super de pouvoir capter les différents points de vue dans une situation; ça permet d'avoir une vision d'ensemble, une approche globale, non ?
L'être humain est plein de contradictions, de dualités, de paradoxes : une chose et son contraire, c'est normal ; cela dit, tu es ce que tu es, non ?
134. J'ai beau demander à l'univers ce que je veux, je ne vois rien venir !
Quand l'enfant met sa lettre au
Père Noël dans la boite aux lettres il croit parfois que ce qu'il a commandé sera là le lendemain ! Or le père Noël doit faire tout un tas de démarches pour que le 24, le 25 décembre le jouet soit là !
C'est vrai que c'est dur de demander à un enfant d'être patient !
Ce n'est pas parce que la graine naît et germe au cœur de la terre qu'elle n'existe pas ; à un moment elle va apparaître sous la forme d'une pousse puis d'une fleur, même parfois là où on ne l'attend pas, non ?
135. Je remets tout en question dans ma vie en ce moment, quel fouillis !
Comme un immeuble en rénovation et qui va être réhabilité?
Tu refais ta décoration intérieure ?
Moment de déséquilibre avant de trouver un nouvel équilibre?
C'est vrai que lorsque l'on bouge les meubles dans le but de refaire une pièce, c'est un « bordel » et ensuite tout revient en ordre avec une nouvelle atmosphère !
136. Pourquoi je doute autant, je ne comprends pas et je m'en veux !
Comment tu t'y prends pour douter ?
Qu'est-ce que tu te dis, qu'est-ce que tu vois ou entends dans ta tête qui génère le doute ?
Qu'est-ce que cela peut t'apporter de bénéfique de douter comme tu le fais ?
Qu'est-ce que ça te permet d'éviter aussi ?
137. Je suis sûr que je ne gagnerai pas cette course, le parcours est trop difficile, même si pourtant je me suis bien préparé, je n'ai pas envie d'y participer !
Pourquoi voulais-tu y participer déjà ?
Quel était ton but en t'inscrivant ?
Imagine-toi arriver et franchir la ligne d'arrivée comme tu le souhaites et regarde-toi te réjouir d'avoir effectué cette course. Que se passe-t-il alors dans ta tête et dans ton cœur quand tu visualises ce nouveau film ?
Qu'est-ce que tu veux et qui est important pour toi aujourd'hui, à cet instant ?
138. Je manque d'argent aujourd'hui pour faire ce que je veux pour moi, ça me mine !
Qu'est-ce que tu voudrais faire précisément ?
Imagine-toi vivre ce que tu veux vraiment ?
Imagine-toi vivre avec tout l'argent que tu veux, avec un emploi du temps qui te correspond, vivant dans l'abondance que tu souhaites. Quelle est ta vie alors ? Qu’est-ce que tu obtiendrais d'important pour toi ?
Et si l'argent venait maintenant par où tu t'y attends le moins?
139. J'en ai marre, c'est toujours la même chose ; la routine, quoi !
Ah, les habitudes, on ne voit plus les nouveautés !
De quoi parles-tu au juste ?
Quelle réalité veux-tu te créer qui te convienne mieux aujourd'hui ?
Qu'est-ce que tu veux voir complètement disparaître et qu'est-ce que tu veux vraiment voir apparaître dans ta vie aujourd’hui ? Qu'est-ce que tu es prêt à faire pour que cela se passe ? Quel est le 1er pas que tu peux faire et qui ne dépend que de toi ? Quelle permission veux-tu te donner pour commencer à agir ?
140. J'ai trop de travail en ce moment, je ne sais plus où donner de la tête!
Ah, quand on plonge dans le bain de l'abondance, elle arrive de tous les cotés !
Tu nages de quelle manière : sous l'eau, en brasse, crawl, papillon ... ?
C'est peut-être le moment de réorganiser ton agenda ?
Est-ce que tu t'es déjà fixé des objectifs et des priorités pour cette semaine et pour ce mois-ci?
141. En exerçant cette profession, j'ai l'impression de m'éloigner de mon but !
Quel est ton but déjà ?
Qu'est-ce que tu vises en fait ?
Qu'est-ce que tu apprends dans cette profession qui pourrait te relier à ton but ? Qu'est-ce que tu peux en tirer de positif?
Pour aller de Paris à Nice, il y a plusieurs chemins possibles : autoroute, routes transversales, avion, train, non ?
Tu en es à quelle station de métro ?
C'est peut-être un apprentissage essentiel pour te permettre d'accomplir encore plus pleinement ton but, tu ne crois pas ?
142. Je ne pense plus comme avant ; je me sens différente, si nouvelle et je ne me reconnais plus !
Un papillon ne pense plus comme la chenille qu'il était et les membres de son ancienne famille se demandent: « Mais qui est ce papillon, il est si beau et si différent de nous ? »
En regardant l'album photo familial, c'est surtout là que je constate tout le chemin que j'ai parcouru depuis mes 10 ans; quelle différence, c'est vrai !
Un nouveau palier qualitatif ?
143. J'imagine que ça va mal se passer !
Et pourquoi ça se passerait mal aujourd'hui ?
Tu te programmes toujours des films catastrophes ou tu as du choix dans ta vidéothèque personnelle ?
Et si tu imaginais qu'au contraire cela va bien se passer ? Comment ce serait ?
Pourquoi tu ne te dirais pas que ça va bien se passer ?
144. C'est pire qu'avant, c'est vraiment plus dur !
Pire que quoi ?
Qu'est-ce qui est plus dur, raconte, dis-moi !
« Avant », c'était quand précisément?
Qu'est-ce qui se passait à cette époque là ?
Qu’est-ce qui te manque le plus ?
145. C'est vraiment important la motivation, sans ça c'est difficile d'atteindre nos buts !
C'est bien utile en effet ; raconte-moi comment tu te motives toi-même !
Qu'est-ce qui te motive en ce moment par exemple ?
146. Je vais porter mes efforts sur la qualité ce semestre !
La qualité de quoi précisément ?
Quels efforts vas-tu fournir ?
Comment vas-tu t'y prendre ?
Quel est ton plan d'action ?
Quand tu me dis ça, j’imagine un archer en train de bander son arc et de se préparer à viser la cible? Et toi tu as quelle image dans ta tête quand tu dis ça ?
147. C'est pour le meilleur et pour le pire !
Mais pourquoi veux-tu que le pire arrive ?
Qu'est-ce qui te prouve que le pire arrivera ?
Quel genre de meilleur ?
Quel genre de pire ?
148. Dès que j'aurai quitté cette pièce, ça ira mieux !
En quoi le fait de quitter cette pièce te fera te sentir mieux ?
Et ça ne peut pas aller mieux tout en restant ici ?
Est-ce qu'il y a quelque chose que tu puisses faire, là tout de suite, pour te permettre de te sentir mieux et qui ne dépende que de toi ? De quoi s'agit-il ?
149. C'était mieux il y a 10 ans ; ah ! ce n’est pas comme maintenant !
Qu'est-ce qui était mieux par exemple ? Concrètement ?
10 ans… c'était dans une vie antérieure, non ?
Qu'est-ce qui était présent à l'époque et qui te plaisait tant ?
Qu'est-ce qui est différent aujourd'hui ?
Qu'est-ce qui te faire dire cela ?
Qu'est-ce qui te manque le plus ?
Et qu'est-ce que tu trouves mieux maintenant ?
150. Le matin, je fais toujours le même parcours ! Quelle routine !
Qu'est-ce qui t'oblige à suivre le même trajet ?
Tu marches toujours sur le même trottoir ?
C'est ton rituel de réveil ?
Comment pourrais-tu apporter de la nouveauté à ton trajet et qui ne dépend que de toi ?
Tu portes toujours ton regard au même endroit sur les façades des immeubles et tu vois le ciel au-dessus de toi ?
151. Je vais m'ennuyer à cette soirée !
Qu'est-ce qui te fait dire cela ?
Comment le sais-tu avant même d'y avoir été ?
Raconte : Comment vas-tu t’y prendre pour prendre le temps de t'ennuyer ?
152. Cette cure de thalasso coûte vraiment trop cher, je ne veux pas la faire !
Ta santé n'a pas de prix pourtant, non ?
Si tu ne la fais pas, est-ce que cela aurait un inconvénient pour ta santé ?
153. Ce n'est même pas la peine d'essayer, je ne pourrai pas le faire ; c'est impossible pour moi !
Tu te décourages d'avance, on dirait ?
Pourquoi?
Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
Si d'autres y arrivent, c'est qu'ils ont appris à le faire et l'on fait ; est-ce que tu as envie d'apprendre et de savoir faire aussi à ton tour ?
154. Je sais que cela me fera du bien, alors je le fais !
J'ai l'impression que tu sais ce qui est bon pour toi, non ?
C'est chouette de savoir ce qui est bon pour soi, tu ne trouves pas ?
C'est une de tes stratégies d'excellence pour choisir : sentir que cela te fait du bien?
155. J'ai une masse de choses à faire en peu de temps. Je me sens anxieuse. Cette activité est vraiment trop dense pour moi !
Qu'est-ce que tu as à faire précisément et de combien de temps disposes-tu ?
En quoi est-ce important pour toi de réaliser chaque chose ? Et pour les autres ?
De combien de temps as-tu besoin pour réaliser chaque activité ?
Est-ce que tu vas commencer par ce qui t'attire ou par ce qui te repousse ?
156. Je dois le faire, je n'en ai vraiment pas envie, il n'y a que moi pour le faire. je me sens lourd(e) !
Cela ne te branche pas ? Qu'est-ce qui te repousse dans cette activité ?
Qu'est-ce que ça t'apportera d'important de mener cette tâche à son terme ?
Qu'est-ce que tu pourrais te dire qui te permettrait de te sentir plus léger(e) ?
Si je comprends bien, tu dépenses plus d'énergie à lutter « contre » plutôt qu'à agir « pour » et cela t'empêche de passer à l'action, est-ce ainsi que cela se passe pour toi ?
157. Je perds mes cheveux, je deviens chauve et ça m’énerve !
Tu en gagnes du temps le matin dans la salle de bain !
C’est assez sexy d’après ce qu’en disent les femmes, non ?
Qu’est-ce qui t’énerve en fait vraiment le plus dans le fait d’avoir moins de cheveux !
158. Bon, maintenant j'ai envie de bouger et de changer certaines de mes habitudes !
Prête pour le changement, pour une nouvelle énergie ?
Quelles vieilles habitudes veux-tu commencer à changer?
Qu'est-ce que tu ne veux plus faire ? Qu'est-ce que tu veux faire à la place ?
Comment vas-tu t'y prendre ?
Par quoi vas-tu commencer ?
159. Je n'arrête pas d'apprendre de nouvelles choses ; j'adore découvrir ; je ne me lasse pas !
Grand appétit !
Quelle soif d'apprentissages, de connaissances, non ?
Qu'est-ce que tu fais de toute cette connaissance ? Comment l'utilises-tu dans ta vie quotidienne ?
Comment la partages-tu avec d'autres ?
Dis-moi, qu'est-ce que tu construis grâce à ce que tu sais et qu’est-ce que tu as déjà construit ?
160. Je n'aime pas mon corps ; je préfère l'oublier et puis je mange n'importe comment!
Tu n'aimes pas ton véhicule, celui qui te permet de te déplacer d'un endroit à un autre sur la terre !
Quand une personne ne prend pas soin de sa voiture, elle se détériore et se rappelle à notre bon souvenir par des pannes, des ratés dans le moteur, non ?
Comment nourris-tu ta voiture : avec du super, du sans plomb, diesel, des carottes, des navets... ?
Qu’est-ce que tu reproches à ton corps exactement ?
Et qu’est-ce que tu aimes en lui ?
161. J'ai peur de sauter dans l'inconnu, de lâcher ce que je connais pour l'aventure !
Ce que tu dis me rappelle l'enfant qui apprend à marcher et qui a peur de lâcher le doigt de la main de son père ou de sa mère.
Pour découvrir, est-ce qu'il ne faut pas aller justement là où on ne connaît pas encore ce qui existe?
Qu'est-ce que tu risques de perdre si tu avances vers ce que tu ne connais pas encore ? Et qu'est-ce que tu risques de gagner en y allant ?
Et si tu mettais ta peur à l'arrière de ta voiture et que tu ne la laissais plus conduire elle-même ?
Posté le 23/08/2007 à 12:00 par recadrages
Voici 200 situations que nous pouvons tous vivre dans notre vie relationnelle avec les autres, la vie, la société, souvent conflictuelles.
Comment faire et voir autrement, gérer ses émotions, prendre du recul, dédramatiser...?
Piochez au hasard et laissez-vous guider!
Bonne lecture
Laurence Simenot
1. C'est insupportable, à la fin, cette façon de monopoliser la parole, on n'entend que lui, ici !
Il fait salle comble aujourd'hui avec son one man show !
Il en a des choses à dire, on dirait !
2. C'est toujours pareil avec lui, on ne parle pas, il n'y a pas échanges !
C'est rare de pouvoir rester à coté de quelqu'un en silence, c'est reposant aussi, non ?
C'est sympa parfois de partager un moment en silence à coté de quelqu'un !
De quoi as-tu envie de lui parler ?
Qu'est-ce que tu veux, en fait ? Tu le lui as dit ?
Le silence, en musique, parle... et de quoi parle votre silence?
3. Pour qui il se prend à parler tout le temps aussi fort ? Il se croit tout seul ?
Il en a du courage et de l'audace pour s'exprimer de cette façon, non !
Il ne passe pas inaperçu, en effet !
4. Qu'il est fatigant il saute partout comme un cabri, c'est exténuant !
Quelle énergie, il parait si heureux de vivre et de découvrir la vie !
5. Elle est toujours habillée « sur son 31 » ; c'est absurde toute cette coquetterie !
Pour certains, c'est la fête ou Noël tous les jours !
C'est vrai que tous les jours c'est un nouveau jour, c'est pas bête de fêter chaque journée qui arrive et de se faire beau ou belle pour ça, non ?
6. Il ne veut pas sortir avec moi, j'en suis malade !
Tant pis pour lui, il ne sait pas ce qu'il perd !
7. Il me copie dans tout ce que je fais !
C'est souvent effectivement en imitant que l'on apprend et qu'ensuite on trouve son propre style, non ?
Et toi, qui imites-tu ?
8. Je n'ose pas parler avec des gens que je ne connais pas et à qui je n'ai pas été présenté !
On est tous des inconnus les uns pour les autres avant que nous nous parlions et même lorsque l'on se connaît et que l'on a été présenté, on a tellement de choses à découvrir sur l'autre et sur soi, tu ne trouves pas ?
Tu te connais, toi ? Et tu te parles ou ... tu t'ignores ?
9. Elle m'étouffe quand elle me sert dans ses bras pour m'embrasser ; ça m'exaspère!
Quelle énergie elle a dans sa poigne, hein !
Femme énergique, non ?
Elle ne connaît pas sa force, on dirait !
Lui as-tu demandé de te serrer moins fort ?
10. Je n'ose pas aborder une femme dans la rue, je ne sais pas quoi lui dire !
Je connais un type qui imagine que ça fait la 15ème fois qu'il la voit et qu'ils ont déjà échangé pleins de sourires et de "bonjour" de loin, et qu'ils ne font du coup que se rapprocher et se revoir à nouveau, pas bête, non ?
11. Mon fils de 3 ans met ses doigts partout !
Il aime découvrir, on dirait ; un grand explorateur du monde déjà à son âge !
12. Je n'ose pas danser devant les gens !
C'est vrai que c'est compliqué de danser quand on pense plus aux autres et à ce qu'ils peuvent se dire dans leur tête plutôt qu'à son propre plaisir, non ?
Tu vois, quand je danse j'imagine que je danse pour l'univers, que je lui offre ma danse et je laisse les autres faire et penser ce qu'ils veulent !
13. Il ne voit plus que par son sport ; il n'y a que ça qui l'intéresse, il ne parle plus que de ça tout le temps !
C'est important d'avoir une passion, un but dans la vie, c'est stimulant et puis ça permet de ne pas rester scotcher devant la télé à s'ennuyer, non ?
Et toi, tu lui parles de quoi en général ?
14. Quand il s'adresse à moi, il ne me parle pas, il me crie dessus, il aboie ; c'est pénible !
C'est fou, hein, ce que l'on peut faire quand on croit que l'on n'est ni écouté ni entendu !
Il veut se faire comprendre à tout prix, on dirait ?
15. Il ne m'offre jamais de fleurs ! Ça me rend amère !
Est-ce qu'il sait que tu as envie et que tu aimerais qu'il t'en offre ? Tu le lui as déjà dit ?
Il ignore peut-être et ne sait pas à quel point c'est important pour toi de recevoir des fleurs !
Et toi, tu t'en offres quand, à quel moment, en quelle(s) occasion(s) ?
16. Il me parle en pointillé, il ne finit pas ses phrases, et je devrais le comprendre ?
Il en est à l'âge des devinettes ?
C'est comme dans les jeux télévisés, il faut remplir les cases manquantes ; tu n'aimes pas jouer à ce jeu là ?
Lui as-tu expliqué qu'en parlant de cette manière tu ne le comprenais pas ?
17. Il me pose sans arrêt des questions : Pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ? pourquoi?...
Quelle curiosité !
Est-ce qu'il croit que tu es une encyclopédie vivante et que tu as réponse à tout ?
Il a envie d'apprendre plein de nouvelles choses, on dirait ?
Il est déjà inscrit à la Grande Bibliothèque Nationale ?
18. Il sait toujours tout sur tout, c'est exaspérant à la fin !
Même Achille avait son point faible et Samson sans ses cheveux...
19. Quelle pipelette, il ne me parle que de lui pendant des heures sans même me poser des questions sur moi !
Il a tellement confiance en toi qu'il te considère comme sa confidente, sa meilleure amie peut-être !
Il apprécie ta façon de l'écouter sans l'interrompre, on dirait, et il profite de cet espace que tu lui offres ?
A quel moment tu l'interromps pour lui parler de toi ?
Tu attends qu'il ait fini avant de parler de toi ?
Est-ce que tu lui as dit que tu aimerais qu'il te pose des questions sur toi, sur ce que tu fais, sur ce que tu vis ?
20. Leur musique braille à tue tête !
Ils veulent nous faire partager la musique qu'ils aiment, peut-être !
Comment trouves-tu ce rythme ?
21. J'ai trop de choses à faire, je n'y arriverai pas et je ne sais même pas par quoi commencer !
Sais-tu comment on mange une baleine ? .....Morceau après morceau, bouchée après bouchée!
Qu'est-ce que tu as précisément et concrètement à faire ?
Tu sais comment on gravit une montagne ? : Pas après pas, un pied après l'autre!
22. Ça fait des semaines qu'on ne s'est pas parlé, il m'a oublié !
Qu'est-ce que vous aurez comme choses à vous raconter !
En quoi le fait que vous ne vous soyez pas parlé te prouve qu'il t'a oublié ?
Et toi, quand tu n'appelles pas quelqu'un est-ce que cela veut dire pour autant que tu l'as oublié ?
Pas de nouvelles, bonnes nouvelles, non ?
23. Mais pourquoi crie-t-il comme ça quand il parle ?
Il veut vraiment être entendu, peut-être !
Il croit que ça fait jeune et tonique, que c'est ça la puissance?
Est-il sourd ?
Est-ce que tu lui as dit que tu n'étais pas sourd ?
24. Il m'en demande toujours davantage !
Est-ce que tu lui dis "non" parfois ?
Qu’est-ce qui se passerait si tu lui disais ce que tu ressens vraiment et là où tu en es ?
25. Il n'en fait qu'à sa tête, il me contredit tout le temps !
Il a de la personnalité et il sait ce qu'il veut, ce qui est bon pour lui, on dirait !
26. J'ai beau lui répéter 10 fois la même chose, il ne m'écoute pas, il est têtu, n'en fait qu'à sa tête !
Lui as-tu demandé ce qui l'empêche de faire ce que tu lui demandes, quelle est sa raison et comment il aimerait que tu le lui demandes ?
Si tu étais à sa place, de quelle manière aimerais-tu que l'on te dise ce que l'on attend de toi ?
Tu penserais quoi de la personne qui te répète 10 fois la même chose de la même façon ?
27. Qu'est-ce qu'il mange lentement, ça m'énerve, j'ai envie de le secouer !
Pourtant il n'y a rien de tel pour aider et faciliter la digestion que de mastiquer lentement les aliments ! Il me semble que c'est bon pour la santé de manger en prenant son temps, non ?
28. Il s'y prend comme un manche !
Au moins, il essaie !
Pour une 1ère fois, c'est pas mal, non ?
La 20ème fois qu'il fera cela, ce sera sûrement super, tu ne crois pas ?
29. Qu'est-ce qu'il est maladroit, il se prend les pieds partout !
C'est ce qui risque d'arriver quand on est concentré sur soi jusqu'à en oublier ce qui est autour, non ?
30. Sa chambre n'est jamais rangée !
Jamais ? Vraiment jamais ?
Qu'est-ce qui n'est pas rangé précisément dans sa chambre?
Au moins, il y a de la vie là dedans !
On voit bien que quelqu'un vit là !
31. Il annule son rendez-vous de demain quasiment à la dernière minute, il aurait pu me prévenir avant !
Un créneau se libère, qu'est-ce que tu vas pouvoir faire de tout ce temps libre qui te tombe du ciel?
32. Il faut que tu changes, ça ne peut plus durer comme ça !
Qu'est-ce que je dois, à ton avis, changer concrètement et précisément qui ne te convient pas?
Qu'est-ce que tu me reproches ?
Qu'est-ce que tu attends de moi en fait ?
33. Il est toujours en retard, ça m'énerve profondément !
Oui, toi qui es si ponctuelle, ça doit être difficile à vivre, en effet !
Est-ce qu'il y a des fois où il a été en retard sans que cela t'énerve plus que ça ?
La dernière fois qu'il est arrivé à l'heure, c'était quand ?
La ponctualité et l'exactitude, ce n'est pas son fort, on dirait !
34. J'ai beau crier, mon fils de 10 ans ne range pas sa chambre !
Tu as déjà vu un jardinier crier sur ses fleurs pour les faire pousser, toi ?
Et toi, pour te faire avancer, tu as besoin que l'on te crie dessus ?
35. Je ne fais pas ça comme les autres !
Tu as ton équation personnelle !
C'est ta signature !
Tu le fais à ta façon, non ?
36. Ici, personne ne fait comme je fais, je me sens très seule et isolée, du coup !
As-tu vu le nombre impressionnant de peintres exposer des toiles avec des paysages de nature ; il n'y a pas 2 tableaux pareils et pourtant ce sont tous des tableaux représentant la nature, non ?
37. Il ose me répondre quand je lui dis de ranger sa chambre et de faire comme je veux qu'il fasse !
Il a de la personnalité, on dirait ?
Il aime la confrontation ?
Et qu'est-ce qu'il te dit ?
38. Je n'arrive pas à prendre du temps pour moi avec tous les rendez-vous que j'ai !
Et tu te donnes rendez-vous quand avec toi-même ?
Tu ne planifies pas les rendez-vous avec toi sur ton agenda comme pour les autres rendez-vous ?
Et si tu devenais un autre pour toi-même avec autant d'importance que les autres personnes extérieures à toi, il se passerait quoi ?
39. J'ai fait une super rencontre par hasard !
Tes pas t'ont conduit au bon moment au bon endroit, si je comprends bien ?
Tu as eu un rendez-vous imprévu avec ce que tu espérais dans ton cœur ?
Ah, les synchronicités !
40. J'ai beau lui expliquer encore et encore, il n'a pas l'air de comprendre ni même de vouloir appliquer ce que je lui dis !
Cela me rappelle les jardiniers qui plantent des graines dans le sol et qui ne savent pas quand elles vont germer, pousser et se montrer à la lumière. Je n'ai jamais vu un jardinier se fâcher pour autant, toi si ?
41. Je l'aime tellement que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le rendre heureux !
C'est une très belle intention que tu as là, et dis-moi, toi, pour toi-même, .... tu ferais aussi tout pour te rendre heureuse ?
Comment tu t'y es prise jusqu'à présent pour être heureuse ?
42. Je n'ose pas danser en public alors que je m'en donne à cœur et à corps joie chez moi !
C'est difficile de se donner la permission de se faire plaisir et de montrer sa jouissance en public, non ? Et si, quel que soit le lieu, tu te sentais comme chez toi, est-ce que cela changerait quelque chose ? Quoi ?
43. On se chamaille tout le temps ; c'est exaspérant à la fin !
Parfois on croit qu'il est plus facile d'être des adversaires plutôt que des partenaires, non?
Et qu'est-ce que tu apprends avec cette façon de faire ?
Si tu ne gagnais pas à ce jeu là tu ne rejouerais pas, si ?
Qu'est-ce que cela t'empêche d'être, ou de faire, ou encore d'obtenir quand tu te chamailles ?
44. Avec mon ami, on s’engueule tout le temps, j’en ai marre !
Et comment tu t’y prends pour alimenter le feu de la rage de ton côté ?
Comment tu fais pour surenchérir quand il t’engueule, ton chéri ?
Qu'est-ce que ça t'apporte en fait de positif de t’engueuler?
Vous jouez à quel jeu au juste : « gagnant/perdant » ou « gagnant/gagnant » ou encore à « qui perd perd » ?
45. Il m'adresse la parole ! Mais je ne le connais pas, moi ! Il m’ennuie, je ne veux pas lui répondre, je l'ignore !
Quelle est sa bonne intention, à ton avis, quand il t'adresse la parole?
Qu'est-ce qu'il t'adresse comme compliment en fait ?
Quelle(s) qualité(s) lui reconnais-tu pour t'avoir parlé sans pour autant te connaître ?
Est-ce que cela t'arrive d'adresser la parole à des inconnus(es) ?
46. On ne se parle plus ; c'est vraiment un problème pour moi, j'aimerais que nous vivions autre chose !
Comment en êtes-vous arrivés à ce silence ?
Souviens-toi, quel était ton comportement vis-à-vis de cette personne avant qu'il y ait ce silence entre vous ?
Honnêtement, quelle est ta part de responsabilité dans la situation actuelle ?
Qu'est-ce que cette situation t'apprend du coup sur toi, sur ta vie ?
Qu'est-ce que tu veux vraiment aujourd'hui dans cette relation ?
47. J’ai l’impression de ne plus rien avoir à lui dire, c’est silence radio entre nous ; c’est triste !
Qu’est-ce qui te manque le plus maintenant alors ?
Et vous écoutez quoi du coup ?
En cherchant bien, quelle(s) qualité(s) est-ce que tu développes maintenant avec ce qui se passe dans votre relation, grâce justement à ce silence entre vous ?
Qu’est-ce que tu aimerais lui dire ? De quoi voudrais-tu que vous parliez ensemble ?
48. Il passe son temps à bouder, comme s'il ne savait rien faire d'autre, c'est exaspérant à la fin !
Voilà au moins quelque chose qu'il sait très bien faire, on dirait !
Voilà quelqu'un de doué pour bouder ! Et il est doué pour quoi d'autre encore ?
Qu'est-ce qu'il veut dire à ton avis en ayant ce comportement ?
49. Il passe son temps le nez en l'air à ne rien faire, à rêvasser ; c'est un fainéant !
Les génies aussi rêvaient beaucoup !
C'est en laissant son esprit vagabonder tranquillement que l'on trouve souvent des idées lumineuses, non ?
Pour l'instant il n'a pas encore trouvé d'autre passion que celle de rêver, on dirait!
50. Mon fils de 3 ans est toujours dans mes jupes, ça devient pénible, il ne me lâche pas !
Moi, j'aimerais bien encore avoir 3 ans et dire : « Maman, câlin, bisous, les bras!... », ça me donnerait du baume au cœur et des ailes avant de repartir comblée pour faire d'autres choses et explorer le monde, pas toi ?
51. Il me fusille du regard, j'ai du dire une connerie ou faire quelque chose de mal !
Il se passe sûrement quelque chose dans sa tête qui fait que visiblement il a ce regard là!
As-tu validé ton hypothèse en lui demandant ce qui se passait pour lui ?
Comment crois-tu qu'il interprété ce que tu lui as dit ?
Comment sais-tu que son attitude a à voir avec ce que tu as dit ?
52. Il me parle toujours à demi mot, je ne comprends jamais rien de ce qu'il me dit !
Lui as-tu dit que tu ne comprenais pas ce qu'il te disait ?
Il te croit peut-être suffisamment futée pour ne pas avoir à tout expliquer !
53. Je lui donne mon point de vue et il me crie dessus en me disant que je ne comprends rien de rien !
La violence est souvent une réponse à une peur, surtout quand la personne ne sait pas faire autre chose !
L'impuissance déclenche parfois la colère !
A ton avis, quelle peut être son intention positive quand il dit ça ?
Imagine-toi à sa place quelques instants, qu'est-ce qu'il veut vraiment exprimer en disant ça ?
54. J'essaie de lui parler de ce que j'aime faire mais il n'est pas du tout intéressé ; je perds mon temps avec lui !
C'est son processus, il suit son propre chemin.
Et si tu le laissais t'interroger de lui-même ?
Et si tu cessais de le juger et le laissais venir de lui-même vers toi ?
Qu'est-ce qu'il se passerait à ton avis ?
55. Il m'empêche de m'habiller comme je veux, c'est insupportable !
Il a peur de quoi, à ton avis, qui le pousse à te dire comment tu dois ou non t'habiller ?
Et tu l'écoutes ?
56. Tu dois faire exactement ce que je te dis, c'est un ordre !
Est-ce que tu aimerais que l'on te dicte sa volonté sans te demander ton avis et sans savoir où tu en es ni même te demander ce que tu veux ?
Qu'est-ce qu’il risque de se passer si je ne fais pas exactement ce que tu dis ?
57. Ah, maintenant ça suffit, je vais lui dire ce que je pense en face ; je vais lui dire ses 4 vérités, nom d'un chien et il va voir de quel bois je me chauffe !
J'ai l'impression que tu as atteint ton seuil de tolérance, non?
Quelle est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase ?
Qu'est-ce qui devient tellement insupportable et qui te fait bondir aujourd'hui ?
Qu'est-ce que tu lui reproches le plus dans ce qu'il fait ou ne fait pas ?
Qu'est-ce que tu veux au juste ?
58. Il est toujours après moi à m'engueuler, il me fait pleurer, j'en ai marre, bouhhh !
C'est dur d'entendre gueuler mais pour jouer au jeu du persécuteur et de la victime, il faut être 2, non ? Tu veux sortir du terrain de jeu ?
Je ne savais pas qu’il te prenait pour un prunier ? Tu es un prunier ?
Et toi, tu n'oses pas faire quoi, dire quoi ?
59. Il m’engueule pour un « oui » ou pour un « non », c ‘est insupportable à la fin !
Quelle peut être son intention positive, à ton avis pour se comporter de cette façon ?
Qu'est-ce qu'il veut vraiment te dire, à ton avis quand il a ce comportement là ?
Si tu te mets à sa place, qu'est-ce qu'il veut vraiment te dire, en fait?
Au-delà de son comportement, quelle(s) qualité(s) lui tu lui trouves ?
Et comment est-ce que tu réagis quand il t’engueule ?
60. Où que j'aille je suis accueillie par des sourires, c'est très agréable !
Les portes s'ouvrent devant toi, j’ai l’impression !
Comment t'y prends-tu pour susciter tous ces sourires ?
Dans quelle ambiance intérieure es-tu avant de rencontrer quelqu'un, pour créer et susciter ce retour ?
61. Il n'a qu'à arrêter de m'asticoter et alors, moi, j'arrêterai d'être agressif !
Et pourquoi tu n'arrêterais pas tout de suite d'être agressif même s'il te taquine encore ?
C'est difficile de quitter un terrain de sport sur lequel on était là pour gagner et se sentir le plus fort, le plus puissant, non?
Un arbitre de tennis, sur la chaise haute rit sûrement quelquefois quand il voit les joueurs s'engueuler ou engueuler leur raquette ou même grimper au grillage comme des singes agiles!
62. Elle est morte depuis 3 ans et je suis toujours aussi triste et replié sur moi-même, je ne me donne pas le droit de rire et de danser !
C’est dur de perdre quelqu’un que l’on aime ; est-ce que tu crois que c'est ce qu'elle souhaiterait pour toi : te voir triste !
De son vivant, elle aimait te voir heureux ou malheureux ?
Elle sera toujours dans ton cœur quel que soit ton avenir, non?
63. Je fais seulement comme on m'a dit de faire !
Quelle obéissance !
Tu préfères laisser les autres décider pour toi de ce que tu dois penser ?
Où est ton libre arbitre, dis-moi ?
Qu'est-ce que tu veux, toi, pour toi-même ? Qu'est-ce que ton cœur te dit ?
Tu préfères que ce soit les autres qui te transforment plutôt que de chercher à te transformer toi-même ?
64. Il m’a dit de faire comme ça, alors je le fais !
Et qu’est-ce que tu préférerais faire, toi ?
C'est plus facile de faire ce qu'on nous dit de faire que d'affirmer ses propres choix, non ?
Tu préfères que ce soit les autres qui choisissent pour toi plutôt que de chercher à choisir pour toi-même ?
Et comment tu t’y prendrais, toi, si personne ne te donnait d’indications ?
65. Il souffre et je ne sais pas comment lui venir en aide ?
Ah, le sentiment d'impuissance devant la souffrance d'autrui, c'est dur, hein !
Il y a plein d'amour dans ton cœur, n'est-ce pas ?
Et si tu imaginais simplement envoyer un flot d'énergie lumineuse chargé de pleins de pensées d'amour et de guérison tout autour de lui ?
Et si tu imaginais qu'il va déjà mieux et même qu'il est déjà guérit de ses souffrances et qu'il vit tranquillement et sereinement ?
66. J'ai fait le tour de ce travail, je m'ennuie, je n'ai plus envie de me lever le matin pour aller travailler !
C'est peut-être le moment de redéfinir ce que tu veux vraiment maintenant pour l'avenir, tu ne crois pas ?
Quelle nouvelle réalité veux-tu te créer dans ta vie professionnelle ?
Maintenant que tu es pleinement compétent dans ce travail, est-ce que tu as envie d'enseigner ce que tu sais ou bien passer à autre chose pour avoir de nouvelles cordes à ton arc?
67. Il faut améliorer le service des achats ; ça ne va plus du tout !
Qu'est-ce que tu as constaté comme dysfonctionnement ?
Qu'est-ce qui ne va plus précisément ?
De quelle façon vois-tu les choses ? Qu'est-ce que tu comptes faire pour ça et qui ne dépend que de toi dans un 1er temps ? Comment comptes-tu t'y prendre ?
68. Je cours tout le temps, tout le temps... Je n'ai pas une minute à moi ; c'est terrible cette vie là !
C'est difficile de prendre le temps de lever la tête et de regarder le ciel, sa profondeur tout en respirant profondément quand on a un emploi du temps chargé, non ?
Et dans la file d'attente, chez un commerçant, tu souffles, là ? Ou bien est-ce que tu penses déjà à ce que tu feras après être sortie du magasin ?
Tu trouves toutefois le temps de te plaindre et de gémir au sujet de la vie que tu mènes, non ?
Et dis-moi, qu'est-ce que tu ferais si tu avais une minute à toi ?
69. Il me téléphone 5 fois par jour, ça m'exaspère, je me sens espionnée et étouffée !
Lui as-tu dis ce que tu ressentais et ce que tu veux vraiment?
C'est peut-être une façon particulière pour lui de te montrer son amour et qu'il pense à toi ?
A ton avis, quelle est son intention positive, son but, pour t'appeler autant ?
Qu'est-ce qu'il veut te dire en fait ? Quel peut être le sens de ses messages au-delà des apparences ?
70. Il fait des infidélités à sa propre musique en chantant et en interprétant cette chanson différemment ! Il n'est pas fidèle à lui-même !
Il crée autre chose à partir de l'original, il invente et innove à partir d'une trame, cela donne une nouvelle vision de la chanson et du chanteur, tu ne trouves pas ?
Il avance avec son temps, non ?
Adaptabilité, flexibilité... Il faut en avoir des qualités pour revenir sur ce que l'on a créé et l'étoffer, l'aménager, non ?
71. Il est vieux ! Il est hors course !
Quelle expérience de vie il a, quelle richesse !
Hors course, par rapport à quoi, par rapport à qui ?
En dehors de son âge, quelles qualités est-ce que tu lui reconnais ?
72. Il arrive toujours 2ème, c'est un perdant !
Quelle persévérance, quelle volonté !
Il s'améliore chaque fois un peu plus, c'est flagrant, tu ne trouves pas ?
73. Il est con !
Tu n'aimes pas son comportement ?
Qu'est-ce qui te déplaît dans ce qu'il a fait ou dit ?
Qu'est-ce qui te fait dire qu'il est con ?
Ah, quand on confond un comportement et l'identité de la personne !
Ah, jugement quand tu nous teint !
74. Il m'a croisé sans me sourire ; il fait exprès de m'ignorer, il m'en veut !
En quoi le fait qu'il ne te sourit pas te prouve qu'il t'en veut ?
Il a des soucis en ce moment ? Il est anxieux ?
Il arrive que quand quelque chose nous tracasse, on ait la tête remplie d'images et imbibée de pensées, d'interrogations et alors on ne voit plus personne autour, ça ne t'arrive pas à toi ?
75. Il est plus souvent avec ses copains qu'avec moi ; il me délaisse !
Alors du coup, pendant qu'il est avec ses copains tu occupes ton temps à quoi ?
Tu en profites pour faire quoi, quelles activités que tu ne pourrais pas faire s'il était là ?
Et quand vous êtes ensemble, ça se passe comment ? Que faites-vous ?
76. Tu as tort !
Je te donne mon point de vue et je sais qu'il est différent du tien ; tu veux que je continue de te dire ma façon de voir ou que je m'arrête ?
Qu'est-ce qui te fait dire que j'ai tort dans ce que je viens de dire ?
Avec quel point de vue précis n'es-tu pas d'accord ?
77. Il ne me dit jamais rien de ce qu'il ressent, il me tient en dehors de sa vie!
Il est pudique dans ses sentiments ?
Est-ce qu'il a appris à exprimer ses sentiments ?
Est-ce que tu lui as dit que tu aimerais qu'il te parle davantage de lui, de ce qu'il ressent?
Parfois les hommes croient qu'il n'y a que les femmes qui ont le droit d'exprimer ce qu'elles ressentent, que ça leur est réservé et que ce serait faire montre de faiblesse que de parler de leurs émotions !
78. Mon patron ne peut pas se passer de moi, de mes services ; je ne peux même pas prendre 5 minutes pour aller aux toilettes !
C'est vrai que lorsqu’on croit que l'on est irremplaçable, on n'ose pas s'absenter !
Ça ne doit pas être très gai d'être son propre bourreau, son dictateur intérieur !
Et lui, il prend le temps d'aller aux toilettes ou de boire un café ?
79. Personne ne m'aime !
Personne ? Vraiment personne?
Et toi, est-ce que tu t'aimes ?
Comment fais-tu pour te faire aimer ? Et pour ne pas te faire aimer ?
Comment t'y es-tu pris jusqu'à présent pour que personne ne vienne vers toi ?
Comment voudrais-tu être aimé?
A quoi tu saurais que tu es aimé ? Qu'est-ce qui te fera dire : « ça y est, là je sens que je suis aimé »?
80. Personne ne veut jouer avec moi !
Comment tu t'y prends pour rester à l'écart ?
Qu'est-ce que tu te dis dans ta tête ?
Et si tu te disais autre chose de plus positif pour toi ?
Et lorsque tu es en ta propre compagnie, à quoi joues-tu avec toi-même ?
A quoi aimerais-tu jouer avec les autres ?
81. Qu'est-ce qu'il est mal habillé ! Tu as vu ? Non mais quel goût ?
Je trouve que c'est une tenue plutôt originale, ça a l'air confortable, non ?
Qu'est-ce que tu n'aimes pas exactement dans sa tenue ?
Qu'est-ce qui te déplait précisément ?
82. Je n'ose pas lui dire « non ». Quand je lui dis "non", j'ai l'impression de le castrer, de l'empêcher de vivre !
Et si dire « non » était simplement une réponse au même titre que « oui » ou « peut-être » ?
Et toi, est-ce que tu as cette même impression quand quelqu'un te dit « non » ?
83. Elle n'a vraiment aucun goût, je t'assure !
Dans quel domaine précisément ?
Ce n'est pas ton goût à toi visiblement ; en tout cas, c'est son goût à elle !
C'est plutôt chouette qu'il y en ait pour tous les goûts, non ?
Ah, les goûts et les couleurs : chacun a les siens, non ?
84. C'est ridicule de fêter Noël en famille ; tu es de mon avis, n'est-ce pas ?
Moi, ça ne me déplaît pas, et dis-moi, tu aimais ça quand tu étais enfant ? Comment cela se passait chez toi ce jour là ?
Chacun fête Noël comme il l'entend !
Personne n'y est obligé ; chacun son rituel !
Ce serait encore plus ridicule de le fêter le 5 juin, non ?
85. Il devrait pourtant bien savoir quand j'ai besoin de lui sans que j'ai à le lui dire !
Est-ce que tu lui as dit que tu avais besoin de lui, de quelque chose ?
Je croyais qu'il n'y avait que les voyants pour lire dans les pensées des autres. Il est voyant ?
86. C'est nul ses dessins, on dirait des dessins d'un môme de 5 ans !
Même les peintres les plus célèbres ont fait des croquis pas exposables à leurs débuts, non ?
C'est la persévérance qui donne des fruits ; on verra bien dans 15 jours où il en est de ses progrès !
Depuis quand dessine-t-il ? Quand a-t-il commencé ?
A-t-il pris des cours ?
Il a une autre sensibilité que la tienne et reproduit ce qu'il voit à sa manière, non?
87. Il a vraiment l'air d'un con quand il parle de cette manière !
De quelle manière ?
Qu'est-ce qu'il a dit précisément, sur quel ton, de quelle manière ?
En quoi c'est con de parler comme ça, de cette manière là ?
88. Mon frère n'a que des 18 en maths; je suis nul, il est intelligent !
Il y a l'intelligence de l'esprit et il y a l'intelligence du cœur !
Où en es-tu avec le cœur ? Et lui ?
Et dans les autres matières ?
Les maths, ça s'apprend et puis on n'est pas obligé d'avoir 18 en maths pour être heureux et intelligent, non ?
89. Je l'ai vu sur le trottoir d'en face, elle ne m'a même pas fait un signe, elle m'en veut sûrement!
Est-ce que tu as vu si elle avait ses lunettes car elle est vraiment myope comme une taupe, elle ne voit rien à plus de 2m ?
Es-tu sûr qu'elle t'ait vu ?
90. C'est un alcoolique !
Il a un problème d'alcool ?
Son comportement vis-à-vis de l'alcool limite ses capacités ?
Il y a sûrement une bonne raison pour qu'il agisse ainsi, non?
91. La société est pourrie !
Qu'est-ce que tu constates concrètement qui te fait dire ça ?
Qu'est-ce que tu voudrais et que tu ne vois pas ou que tu n'as pas ?
Qui précisément dans cette société te parait pourrit ?
La société, c'est chacun de nous qui la composons, non ? Tu es pourri, toi aussi ?
92. Je ne suis rien sans lui, c'est mon ange gardien !
Parfois on oublie que l'on a soi-même un ange à l'intérieur de soi, non ?
Dans les relations, l'autre est un miroir de nous-mêmes et si on voit un ange chez l'autre, c'est que l'on en a un en soi-même ou que l'on en est un soi-même mais qu'on l'a oublié, non?
Et si ton ange était dans chaque cellule de ton propre corps, dans ton ADN et pas à l'extérieur; qu'est-ce que cela changerait pour toi au quotidien, dans ta façon d'être, de faire et de penser ?
93. Je ne peux m'appuyer sur rien ni personne, je dois me débrouiller seule !
Même sur la Terre qui te porte à chaque instant où que tu sois et quoi que tu fasses ?
Quelle autonomie !
C'est difficile de déléguer parfois ou même de demander de l'aide, non ?
94. Le monde est complètement fou !
Qu'est-ce que tu as vu ou entendu qui te fait dire ça ?
Qui en particulier te parait fou ?
Comment est-ce que tu fais de ton côté pour éviter de contribuer à cette folie ?
95. Puisque je ne le vois pas, ça n'existe pas et que l'on ne me raconte pas d'histoire à moi !
L'électricité ne devient visible que lorsque l'on actionne l'interrupteur, non ?
Ah, esprit cartésien, quand tu nous tiens !
96. Personne ne peut répondre à mes questions ; je suis perdu !
Sais-tu qu'en toi tu as un potentiel de ressources, une voix de sagesse, un guide intérieur qui ne demande qu'à t'aider si tu lui poses des questions et que tu prends le temps de l'écouter ?
Quand organises-tu un rendez-vous, une rencontre au sommet, une réunion entre toi et toi pour faire un brainstorming de solutions possibles ?
Et dans le silence de ton esprit, posé dans ton cœur, est-ce que tu as demandé à tes guides intérieurs, à ta bonne étoile ce que tu veux savoir ?
97. Je ne vois plus du tout mes amis alors qu'ils étaient très présents dans ma vie ces dernières années ; je ne sais pas si je m'en referai d'autres !
Cela me rappelle l'arbre en hiver. Crois-tu qu'il se fasse du souci ? Il a l'air tranquille même s'il n'a plus de fleurs, de fruits, de feuilles sur ses branches ; il sait peut-être qu'au printemps il sera à nouveau plein d'abondance et entouré de chaleur ou peut-être qu'il vit au jour le jour, instant après instant !
98. Tu as vu comment ils se tiennent par la main ; je ne savais pas que ces 2 là sortaient ensemble !
Peut-être, peut-être pas !
As-tu déjà tenu quelqu'un par la main sans pour autant sortir avec lui ?
99. On me doit le respect, je suis avocat, moi !
Ah, quand on confond son rôle et son identité !
Tu « es » avocat ou tu es plutôt un être humain qui exerce la profession, le métier d'avocat?
Il n'y a qu'au médecin que l'on doit le respect ? Et dis-moi, aux autres, on doit quoi d'après toi?
100. Je suis sûr que je vais tomber malade !
Et sur quoi vas-tu trébucher pour tomber malade ?
Tu as besoin d'être en maladie en ce moment ?
Qu'est-ce que cela va t'apporter de positif d'être malade ?
Qu'est-ce que tu vas pouvoir faire du coup que tu ne peux pas faire aujourd'hui en pleine santé ?
101. C'est un homme faible, il pleure !
Qui t'a appris qu'un homme qui pleure est quelqu'un de faible, que pleurer c'est être faible ?
Un homme n'a pas le droit de montrer ses émotions selon toi ?
Pourquoi un homme n'aurait pas le droit, en tant qu'être humain, de montrer ses émotions ?
Et un homme qui rit, c'est un sot ou un niais selon toi ?
102. Ah, ce métro qui n'arrive pas ; je n'aime pas attendre, je perds mon temps !
Ah, patience quand tu nous manques ! Ah, impatience, quand tu nous tiens !
Tu en profites pour faire quoi en attendant le métro : penser à toi, à ta respiration, regarder autour de toi, parler aux gens, lire, te raconter des histoires drôles... ?
103. Encore un con qui roule trop vite !
Il a l'air pressé on dirait, même au risque d'avoir un accident et de faire souffrir quelqu'un !
104. Mon fils aime la danse et n'aime pas le foot ; c'est un homosexuel, c'est sûr !
Je ne savais pas que la danse était réservée à certains et pas à d'autres !
Les hétérosexuels n'ont pas le droit d'aimer danser ?
105. Je n'aime pas les noirs !
Leur sang est-il différent du tien, des organes placés autrement que dans ton propre corps ? Leur cœur bat-il à un rythme différent du tien ?
Leurs organes sont-ils placés au même endroit que dans ton propre corps ? Leur cœur bat-il au même rythme que le tien ?
Qu'est-ce que tu n'aimes pas précisément chez les personnes de couleur noire ou rouge oui jaune ?
L'âme de chaque être humain a la couleur de l'amour. Ton âme a-t-elle la couleur de la haine ?
Ah, la dualité beau/laid, bon/mauvais, gentil/méchant !
106. Si vous vous habillez comme ça, les nanas, c'est normal que l'on vous harcèle !
Ah bon, explique-moi ça plus précisément !
En quoi c'est normal d'être harcelée !
Tu aimerais être harcelé, toi ?
107. J'ai raison, il a tort ; c'est comme ça et, de toute façon, c'est un connard !
Pas facile comme position pour parvenir à une paix entre vous, hein !
En quoi as-tu raison ? et tort ?
Imagine-toi quelques instants à sa place, quelle peut être son intention positive quand il fait ce qu'il fait ? Qu'est-ce qu'il cherche à faire passer, à obtenir ?
Dis-moi, qu'avez-vous en commun au-delà de vos différences ?
Il n'a pas le droit à ses propres croyances, si je comprends bien !
Est-ce que tu aimerais que l'on te dise sans arrêt que tu as tort de penser ou de faire ce que tu fais tout en te traitant de connard ?
108. Je t'assure que c'est la vérité, je le sais, tu dois me croire et faire comme je te dis de faire !
C'est pas facile de faire du prosélytisme et de vouloir changer l'autre, non ?
Une personne ne change que quand elle est prête à changer et qu'elle le veut, tu ne crois pas ?
J’ai appris que l’on ne peut pas forcer un âne à boire s'il n'a pas soif !
Je trouve que c'est une super idée de vouloir partager son expérience personnelle!
Quand on est soi-même convaincu de quelque chose, on a souvent envie que les autres partagent la même conviction et fassent comme nous, non ?
109. Il n'y a que des cons sur la terre !
Tu en fais partie? Tu es de ceux-là ?
Qu'est-ce que c'est un con pour toi ? Que fait-il, comment vit-il ?
Qu'est-ce que tu attends des autres et que tu ne vois pas venir qui fait que tu les traites de cons ?
C'est difficile de ressentir la paix intérieure en considérant que les autres sont des cons, non?
Et toi, tu te situes où et comment ?
110. Lis ça, je suis sûr que c'est bon pour toi !
Je vais le lire surtout parce que j'ai envie de comprendre où tu en es et voir ce qui est important pour toi et parce que je suis curieux de nature. Je te dirai ensuite ce que j'en pense et ce que cette lecture m'a apportée, d'accord ?
Qu'est-ce qui te fait dire que c'est bon pour moi ?
111. C'est du pipeau ton truc, trop farfelu ; ce n'est pas sérieux de penser comme ça ; c'est du rêve ; arrête de délirer !
C'est seulement ma façon de voir les choses, ma vision du monde !
Ce qui te paraissait étrange et extravagant hier te paraît normal aujourd'hui (voler dans les airs, se poser et marcher sur la lune), non ?
112. Il écrit comme un pied ; ça n'a ni queue ni tête ; c'est nul !
Il exprime sa créativité à sa façon, avec sa sensibilité à lui, non ?
L'important dans l'écriture, n'est-ce pas d'abord le fait d'écrire ?
Si, de ton côté, tu as des compétences dans ce domaine, est-ce que tu es prêt à lui donner des tuyaux pour améliorer sa façon d'écrire ?
113. Ma sœur ne va pas bien, mon frère est triste, ma mère est mélancolique, mon chat est neurasthénique ; c'est dur la vie !
La coloration de ton entourage est sombre, non ?
Et toi comment vas-tu ?
Comment leur fais-tu voir que le soleil est toujours là derrière les nuages ?
C'est une sacrée permission à s'accorder que d'être heureux quand, autour de nous, des êtres chers à notre cœur ne le sont pas, n'est-ce pas ?
114. On est tous différents, ça me désespère (culture, pensées, couleur, rituels) !
C'est la richesse de l'humanité dans toute sa diversité et pourtant en tant qu'êtres humains nous sommes tous semblables, non ?
Chaque arbre est différent dans une forêt et pourtant on les appelle tous « arbres », non ?
Et as-tu cherché aussi à voir toutes les similitudes, tout ce que nous avons comme points communs ?
Au-delà de ces différences, l'amour, la sagesse et toutes les autres qualités nous réunissent, non ?
115. Je suis sûr qu'il se fourvoie, se trompe en faisant ce qu'il fait !
C'est son choix, sa route, son expérience,son parcours d’évolution !
Il suit sa propre voie !
Qu'est-ce qui te fait dire en fait qu'il se trompe ?
116. Je sais bien que tu n'aimes pas cette robe ?
Ah bon, qu'est-ce qui te fait dire cela, je n'ai encore rien dit ?
Et toi, tu l'aimes ?
Qu'est-ce qui es le plus important : que j'aime ma tenue et que j’apprécie de la porter ou que toi tu l'aimes?
Qu'est-ce qui es le plus important : que tu aimes ma tenue et que tu apprécies de la porter ou que moi je l'aime?
117. De toute façon, rien ne pourra le faire changer d'avis !
Comment le sais-tu ?
Qu'est-ce qui te fait dire cela ?
Il n'a jamais changé d'avis depuis que tu le connais ?
118. Je sais bien ce que tu penses, je n'ai qu'à te regarder!
Ah bon, et à quoi penses-tu que je pense ?
Tu n'as pas envie de valider ton hypothèse en me posant plutôt la question à moi ?
Cela ne te prend pas trop de temps de faire les questions ET les réponses ?
119. Au bureau, ma collègue me regarde sans arrêt, elle m'espionne !
En quoi le fait qu'elle te regarde t'indique qu'elle t'espionne ?
Et si elle te regardait pour d'autres raisons ?
Cela pourrait être quoi par exemple ?
Lui as-tu demandé pourquoi elle te regardait autant ? Sans arrêt ? C'est à dire ? Combien de fois en 5 minutes ? Et en une heure ?
120. Mon mari est en retard, il me trompe sûrement !
Est-ce qu'il t'est déjà arrivé d'être en retard sans pour autant tromper ton mari ?
En quoi le fait qu'il soit en retard te fait dire qu'il te trompe ?
Et lorsque tu as rendez-vous avec lui et que tu arrives en retard, c'est que tu le trompes?
121. Je suis sûr que ce sera différent quand on habitera ensemble !
Qu'est-ce qui sera différent ?
Dis-moi, comment le sais-tu ?
Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
Qui te dit que ce sera différent ?
122. Il prend 150 euros de l'heure, c'est vraiment un bon docteur !
Ah bon ! Et en quoi le fait qu'il demande cette somme prouve qu'il soit compétent?
Et les médecins qui prennent 25 ou 50 euros de l'heure ce sont de mauvais médecins pour toi ?
123. L'avion est à l'heure ; c'est une compagnie aérienne fiable !
Pour toi, être fiable c'est être à l'heure, si je comprends bien!
124. Ah, ça m'étonnerait bien de sa part qu'il me dise « merci » !
Tu le connais si bien que ça ?
Est-ce qu'il lui est déjà arrivé de te remercier par le passé ? A quelle(s) occasion(s) ?
125. Elle ne m'appelle pas, je m'inquiète !
Elle vit sa vie !
Et si tu avais des nouvelles peut être que ce serait de mauvaises nouvelles ?
Pas de nouvelles, bonnes nouvelles !
Et toi, tu l'appelles pour prendre de ses nouvelles ?
126. Bon sang, qu'il chante faux, c'est horrible ! Il me casse les oreilles !
Oui, c'est vrai qu'il chante faux mais il exprime sa joie à sa façon, non ?
Il ne craint pas le regard des autres, il y va, il se lance, il ose!
Au moins il chante, ça libère son énergie !
Tu oserais faire ce qu'il fait, toi, en te fichant du regard des autres ?
127. Cet embouteillage me tape sur les nerfs ; on n'avance pas !
C'est peut-être le moment d'en profiter pour méditer ou respirer consciemment ou écouter une musique de relaxation, non ?
128. Qu'est-ce qu'ils font comme bruit, c'est insupportable!
C'est comme des oiseaux de toutes les couleurs qui chantent en même temps, quelle symphonie !
C'est vrai que la vie est bruyante !
129. Dès que je le vois, je m'énerve ; c'est systématique !
C'est l'effet café ! Il t'excite! !
Qu'est-ce qui t'énerve précisément en lui quand tu le vois ?
Quelle puissance extraordinaire tu lui donnes, on dirait : Il vient et hop, tu t'énerves !
130. Je suis bluffé par ce qu'il vient de faire !
Comme un enfant devant un magicien qui fait un tour, hein ! Les yeux écarquillés...
Tu ne t'attendais pas à ça de lui, hein ?
131. Il me casse la tête à parler autant et aussi vite !
Un vrai feu d'artifice d'idées !
Il a une idée à la seconde, quelle créativité !
132. Il me dit qu'il va m'appeler et il ne m'appelle pas, j'enrage !
C'est dur d'attendre quelqu'un qui ne tient pas ses engagements !
Et toi, est-ce qu'il t'arrive de dire que tu vas appeler et de ne pas appeler ? Dans quelles circonstances par exemple ?
133. Je n'aime pas quand tu t'habilles comme ça !
On ne peut pas plaire à tout le monde sur la terre !
C'est vrai que je ne m'habille pas comme tout le monde, c'est mon style, mon originalité!
Moi j'aime, je me sens bien dans ma peau avec ces habits. Tu aimes quand je me sens bien dans ma peau ?
134. Tu es trop voyante et excentrique, on ne voit que toi. Je me sens terne près de toi quand on va dîner ensemble !
C'est agréable d'être regardée, j'aime ça !
Dans un succulent plat de gourmet, il y a plein d'ingrédients différents, des couleurs différentes ! Nous ne formons pas un couple succulent ?
135. Il fait la gueule quand je lui parle de ce projet ; il se braque ou se ferme complètement !
La peur ou la panique peuvent parfois prendre cette forme d'attitude !
Oui, parfois quelqu'un de très concentré peut donner l'impression de faire la gueule !
Lui as-tu demandé ce qui se passe dans sa tête quand tu le vois prendre cette attitude ?
136. Il n'est jamais là quand je l'appelle, je tombe toujours sur son répondeur ; ça m'énerve !
Tu tombes toujours sur son secrétaire particulier ?
Lui as-tu demandé à quelle heure tu pouvais le rappeler pour être sûr qu'il soit là ?
Lui laisses-tu des messages en lui indiquant des créneaux horaires pour qu'il puisse te rappeler à ce moment là et le but de ton appel ?
137. J'ai peur de mon patron et de toute forme d'autorité !
Parfois on oublie qu’il est aussi un être humain, avec des forces, des faiblesses, des qualités, des défauts, qu'il tousse, rote ... !
Est-ce que tu l'imagines dans sa baignoire nu, ou assis aux toilettes ?
Vos responsabilités sont différentes, vos compétences aussi, non ?
Son enfant intérieur souffre peut-être d'un manque, tout comme toi !
Ah, quand on prend son patron pour son papa ou sa maman, on oublie comment parler d'adulte à adulte !
Et toi, acceptes-tu d'être ton propre patron ou as-tu peur de toi-même, de ta propre autorité?
138. Je ne supporte pas les gens qui ne pensent pas comme moi !
C'est vrai que c'est tout un apprentissage que de vivre en paix tous ensemble en acceptant les différences quelles qu'elles soient !
C'est pourtant sympa de s'enrichir de points de vue différents et nouveaux, ça peut permettre d'ouvrir sa vision du monde et d'apprendre des choses nouvelles qui peuvent nous rendre plus heureux, non ?
139. Dans un wagon de métro, quand je vois tous ces visages tristes et ce silence, ça me donne le cafard !
Le métro est aussi un lieu privilégié pour observer toutes les similitudes et les diversités des êtres, tu ne trouves pas ?
C'est parfois un moment privilégié pour penser à soi et à sa vie tout en étant porté par le roulement du métro !
Je connais une personne qui, en rentrant dans le wagon dit dans sa tête, à l'intention des gens : « Bonjour, comment va votre cœur ? » et qui ensuite vit sa vie dans le wagon (en méditant, lisant, rêvant.....) tranquillement !
140. Je ne reconnais plus Michel, il a tellement changé ces derniers mois ; il s'est métamorphosé ; je suis perdue !
C'est comme avec le Beaujolais du mois de Novembre : Le « Michel » nouveau est arrivé!.... Quel goût, quel arôme a-t-il ?
Quelles nouvelles qualités est-ce que tu lui reconnais ?
Qu'est-ce que tu apprécies chez lui aujourd'hui ?
Comment te métamorphoses-tu du coup quand tu es à ses côtés ?
141. J'en ai marre d'apprendre ce qu'on me dit d'apprendre !
Qu'est-ce que tu aimerais apprendre ?
Tu n'apprends donc pas pour toi-même ?
Comment utilises-tu ce que tu apprends et ce que tu as déjà appris dans d'autres domaines de ta vie ?
142. Elle voit tout en noir ; c'est déprimant d'être en sa compagnie !
Chacun crée sa réalité en fonction des lunettes qu'il a sur le nez ! Et toi, tu vois la vie en quelle couleur ?
C'est un point de vue, le sien, avec sa coloration et son climat !
C'est vrai que certaines personnes voient la bouteille à moitié vide tandis que d'autres voient la même bouteille à moitié pleine, question de point de vue, de positionnement intérieur, question de période !
143. Il me propose spontanément de venir travailler avec lui, j'ai un peu peur !
C'est une fenêtre d'opportunité, un souffle d'air frais qui vient vers toi, non ?
C'est normal d'avoir le trac avant de monter sur scène pour jouer un nouveau rôle dans une pièce! Surtout le soir de la première !
144. Il m'apaise rien qu'en entendant le son de sa voix !
C'est vrai que le son avec sa vibration a le pouvoir de soulager et d'amener de la paix dans les cœurs !
Tu aimes cette tonalité là, cette énergie vibratoire ?
Et toi, est-ce que tu parles avec ce même ton de voix ?
145. Personne ne m'écoute ; je ne suis vraiment pas digne d'être écouté !
C'est ta programmation actuelle : un film d'angoisse que tu te passes sur ta chaîne câblée ?
C'est ta bande annonce d'aujourd'hui ou celle d'un vieux film de cinémathèque en noir et blanc que tu te repasses intérieurement ?
C'est ton plus gros mensonge de ces dernières années ou il y en a un autre ?
Et la vérité en fait, c'est quoi ?
146. Ce chien aboie et tire sur sa laisse quand je passe devant sa maison ; il me fait peur !
Quand un chien a peur, il fait souvent cela, c'est sa manière d'intimider l'être humain et de lui indiquer que c'est son territoire sur lequel il est en train de passer !
Celui qui crie est souvent celui qui est le plus effrayé, tu ne crois pas ?
Et si tu lui disais « bonjour » tranquillement en lui expliquant que tu ne fais que passer?
147. Il m'a blessé en me disant ça ?
Il y a des mots parfois que l'on entend et qui rentrent en nous comme des flèches ou des piques dans le cœur et dans le ventre, non ?
Tu t'es laissé blessé par ses propos et le ton de sa voix ?
Qu'est-ce qui t'a blessé précisément dans ce qu'il t'a dit ?
Il a fait du bruit avec sa bouche et tu as eu mal à cause de ce bruit ?
148. Il a toujours besoin de moi, il ne peut pas se débrouiller tout seul ; ça m'épuise !
Quand tu lui parles, tu lui donnes du poisson à manger ou tu lui apprends à pécher ?
A cette époque de sa vie, il en est ainsi ! Crois-tu en ses potentialités ?
As-tu confiance en sa capacité d'apprendre et de grandir par lui-même?
Parfois une fleur a besoin d'un tuteur pour grandir en se tenant droite et pointer ensuite fermement vers le ciel. Alors le tuteur devient inutile et peut alors aider une autre fleur à se tenir droite à son tour, non ?
149. Je n'arrive pas à ne pas lui en vouloir de ce qu'il m'a dit ; j'enrage encore!
C'est dur de conclure et de passer à autre chose, non ?
Scotché au passé?
C'est dur de ressasser, non ?
Qu'est-ce qui a été insupportable pour toi qui te cause autant de ressentiment encore aujourd'hui?
150. Il est tout le temps sûr d'avoir raison et ça m'énerve profondément !
Personne n'a le monopole de la vérité, ni de la colère d'ailleurs, si ?
Et toi, est-ce que cela t'arrive d'avoir le sentiment d'avoir raison avec une certitude intérieure forte et de l'affirmer haut, clair et fort ?
151. Ils m'horripilent tous !
Qu'est-ce qui t'horripile exactement dans leurs comportements ?
Qui t'horripile précisément ?
152. Son humour me glace et m'exaspère au plus haut point !
En quoi son humour te glace et t'exaspère ?
Qu'est-ce que tu ne supportes pas dans cette forme d'humour ?
Est-ce que tu connais des personnes qui ont le même genre d'humour et qui ne t'exaspèrent pas pour autant ?
153. Ce ne sera plus jamais comme avant entre nous, cela me rend triste !
Les transitions, c'est souvent pas facile à vivre, c'est vrai, comme des deuils à faire ! Fin d'un cycle, un nouveau commence !
Quelle couleur veux-tu donner à ce nouveau cycle tout en gardant les couleurs inspirantes de l'ancien?
Comment veux-tu que ce soit entre vous désormais et qui rendra ton cœur léger et heureux? Qu'est-ce que tu peux faire alors pour aller dans ce sens et qui ne dépend que de toi ?
154. Qu'est-ce qu'il est lent !
Il prend son temps pour faire chaque chose ?
Dans quelles circonstances trouves-tu qu'il agit particulièrement lentement ?
Dans la fable de La Fontaine, « Le lièvre et la tortue », la tortue est lente aussi...
155. Il m'a croisé dans la rue sans même me dire bonjour, quel mufle !
C'est vrai que lorsque l'on est plongé et immergé dans ses pensées, parfois, on ne voit plus le monde autour de soi, ça ne t'arrive pas à toi ?
156. Je lui pose une question, il en met du temps pour me répondre, ça m'énerve, j'ai envie de le secouer !
Cela prend du temps de tourner 7 fois sa langue dans sa bouche !
Il cherche le mot juste pour exprimer sa pensée, peut-être ?
Tu crois que le lièvre de la fable était énervé après la tortue?
Entre un T.G.V. et un train omnibus, y'a pas photo sur le rythme, en effet !
157. Je n'arrive pas à m'éloigner de mes parents !
Ah, c'est vraiment beau la fidélité et la loyauté ... surtout quand ça nous rend heureux !
Qu'est-ce qui se passerait si tu t'éloignais ?
Comment aimerais-tu t'éloigner ?
Qu'est-ce qui te fait dire que tu ne t'es pas éloigné ?
158. Il me dit toujours que j'ai tort ; ça m'énerve, je ne me sens pas écouté !
Il ne sait pas se mettre à ta place et entendre un point de vue différent du sien, on dirait?
Et comment tu t'y prends pour exprimer ton point de vue ?
159. Il n'arrête pas de changer d'avis, je n'arrive plus à le suivre : il dit de faire une chose puis son contraire !
C'est comme le temps, d'un jour sur l'autre le climat change, pourtant le soleil est toujours là!
Même une vache dans un pré s'arrête pour regarder passer les T.G.V. dans un sens et dans un autre sans pour autant monter dans le train ! Tu crois qu'elle aimerait monter dans le train ?
160. Je suis amoureux de 2 femmes, je ne sais pas quoi faire !
Tu en as de la chance toi, 2 femmes, il y en a qui ne sont amoureux de personne et qui en souffrent !
Qu'est-ce qui te plaît et t'attire chez chacune ? Quelles qualités tu leur reconnais ?
Qu'est-ce que tu découvres et apprends sur toi-même grâce à leurs présences dans ta vie?
161. Tout le monde change autour de moi, je ne comprends plus rien, je suis paumé !
Et toi, comment as-tu déjà changé tout au long de ces dernières années ?
Et de ton côté, est-ce qu'il y a des personnes qui ne te reconnaissent plus dans tes comportements ? Même le temps change pourtant les saisons sont toujours là et le soleil aussi, non ?
162. Je ne sais pas quoi faire de mon temps et de ma vie!
Et si tu mourrais demain, qu'est-ce que tu voudrais avoir absolument fait avant de partir?
Et si tu savais, tu ferais quoi ? Oui, mais si tu savais… qu'est-ce que tu aimerais faire ?
163. Je l'attends depuis des heures ; il me prend pour qui à me faire poireauter comme ça ? Il ne me respecte pas !
C'est ça les papillons, ils oublient leurs rendez-vous, ils ont tellement de fleurs à visiter !
Avec les électrons libres, on ne sait pas à quoi s'attendre !
Tu as profité de ce temps libre pour faire quoi, voir quoi, découvrir quoi, là où tu étais ?
164. Tu dois me prendre pour un fou quand je fais ça ?
Un fou, non, tu veux sûrement exprimer quelque chose d'important pour toi en ayant ce comportement, non ?
Non, je me demande seulement ce que tu veux dire en fait en faisant ce que tu fais ?
Tu as sûrement une bonne raison d'agir ainsi, non ? Quelle est ton intention en fait ? Quel message veux-tu faire passer?
165. Quand je pense à lui, je ne vois que ce qui manque, que ce qui n'est pas là, ça me rend triste !
C'est important de savoir repérer ce qui manque dans certains contextes !
En dehors de ce qui manque, quelles qualités lui reconnais-tu?
Verre vide, verre plein, 2 façons de voir, non ?
166. Qu'est-ce qu'il est bruyant, je ne peux pas me concentrer sur ce que je suis en train de faire !
En fait, tu te concentres pleinement sur le bruit qu'ils font, si je comprends bien !
Et si tu te concentrais sur ta respiration en considérant qu'il y a des milliers d'oiseaux qui chantent et qui gazouillent autour de toi pour t'accompagner, cela changerait quoi en toi, dans ton climat intérieur ?
167. Tu as toujours le mot positif, je ne comprends pas comment tu fais, je n'y arrive pas !
J'en ai assez de me prendre la tête, ce n'est pas les autres qui vont m'empêcher d'être heureux et puis, en cherchant bien, il y a toujours quelque chose à apprendre dans une situation et une qualité à découvrir chez les gens, non ?
Et comment t'y prends-tu pour ne pas y arriver, toi ?
168. Je pense à elle tout le temps, elle m'obsède !
Tu as perdu la télécommande pour zapper ? Tu ne sais plus comment changer de chaîne ?
Qu'est-ce qui t'attire tant chez elle ? Quelles qualités lui reconnais-tu ? As-tu déjà ces qualités en toi ? Veux-tu les apprendre ou les développer?
C'est dur de sortir au milieu d'une séance de cinéma, on veut toujours voir comment ça se termine, hein ?
Quelle image te fais-tu dans ta tête quand tu penses à elle ? Imagine que tu rétrécis cette image et que tu l'éloignes de toi ; cela change-t-il quelque chose ?
169. Qu'est-ce qu'il y a comme bruit ici, je ne peux pas me concentrer sur ce que j'ai à faire !
C'est difficile de rester centré dans un environnement bruyant, de rester centré sur sa respiration et sur ce que l'on a à faire !
C'est comme vouloir garder le cap sur un bateau tandis que la mer est houleuse ou déchaînée. Quelle vigilance est nécessaire au capitaine, non ?
170. Je ne crois que ce que je vois et je ne vois pas de quoi tu parles ; c'est hermétique pour moi !
Les onde radio existent, tu les vois avant d'allumer ton poste de radio, toi ? Et ton sang qui circule dans ton corps, tu le vois?
171. Elle ne voit que ce qui ne va pas, ça commence à m'exaspérer sérieusement!
Il y a des gens qui ne voient effectivement que ce qui manque. C'est bien utile d'ailleurs quand on exerce le métier de comptable. C'est son métier ?
172. Elle voit toujours le côté positif des situations, c'est époustouflant !
Elle a une approche positive, optimiste et constructive de la vie, on dirait ! C'est un choix de vie, peut-être, une philosophie de vie !
Est-ce que tu lui as demandé comment elle fait, comment elle s’y prend pour penser de cette manière ?
173. Parler devant ce groupe m'impressionne, j'ai l'impression d'être devant un iceberg!
C'est vrai que lorsqu’on regarde tout un ensemble dans sa globalité, cela peut paraître effrayant !
Regarder chaque personne en s'adressant personnellement et directement à leur cœur, peut aussi transformer sa propre ambiance intérieure, est-ce que tu déjà essayé ?
Tu parles à une masse plutôt qu'à des gens, à un tronc commun plutôt qu'à chaque cœur, si je comprends bien !
174. Tous ces gens autour de moi m'empêchent de me concentrer !
Ah, quand on se concentre plus sur le monde extérieur que sur soi et sur ce que l'on est en train de faire, on perd son axe, hein !
C'est vrai que porter plus son attention sur ce qui est autour de soi plutôt que sur soi-même peut nous déstabiliser intérieurement !
Tu ne t’entends même plus respirer!
175. On m'a dit qu'il était nul, je ne l'aime pas !
Est-ce que tu l'as déjà rencontré ?
As-tu parlé avec lui ?
Tu n'es pas comme Saint Thomas qui ne croyait que ce qu'il voyait, si je comprends bien?
Tu ne crois que ce que tu ne vois pas ?
176. Tu n'aurais pas dû m'acheter de fleurs ; garde tes sous !
C'est dur de se laisser recevoir (des cadeaux, des compliments), non ?
C'est difficile parfois d'accueillir le plaisir, les cadeaux de la vie, hein !
Tu n'y as pas droit ? Ta religion te l'interdit ?
Pourquoi ? Tu n'as pas le droit de recevoir des fleurs ?
Cela me fait plaisir de te faire plaisir, tu ne veux pas que je me fasse plaisir ?
177. Tu as vu de quelle manière il me répond ; c'est inadmissible !
Oui, c'est sa réponse ; son choix de réponse !
C'est vrai qu'il fait du bruit avec sa bouche. Et quel son !
Et si c'était un retour d'informations sur ta propre façon de communiquer avec lui ?
178. Elle m'a dit que j'étais grosse ; tu aurais vu comment je lui ai répondu, je l'ai remise à sa place ; je ne supporte pas que l'on me dise ce genre de choses!
Pourquoi lui as-tu répondu ? Tu t'y es sentie obligée ?
En quoi ce qu'elle t'a dit t'a touchée ?
Tu es d'accord avec elle ?
Tu es montée sur le ring avec elle, tu l'as mise KO ?
179. Je ne m'entends pas avec elle, elle est trop différente et je m'en veux de ne pas l'apprécier.
On est obligé de s'entendre avec tout le monde sur la terre ?
Vos visions du monde sont différentes ? Elle a sa façon de voir les choses, ses croyances par rapport à la vie !
Ah, la division pour savoir qui a raison et qui a tort ! C'est plus difficile de réaliser la multiplication des points de vue pour créer un résultat de compréhension et d'ouverture, non ? C'est difficile d'aller au-delà des différences et de chercher à trouver des points communs, des similitudes qui nous relient les uns aux autres, tu ne trouves pas ?
180. Je lui dis ce que je veux qu'elle fasse pour me faire plaisir et elle ne le fait pas ; j'enrage de ne pas être écoutée ni entendue !
Est-ce que tu veux qu'elle se transforme à ton image et pense comme toi ?
Et elle dans tout ça ?
Est-ce que tu aimerais que l'on te dise ce que tu dois faire, que l'on t'impose une volonté extérieure sans tenir compte de tes désirs, de qui tu es, de là où tu en es ?
Cela te rendrait heureuse de réussir à imposer ta volonté aux autres?
181. Je ne sais pas si mon travail est efficace, je n'ai pas de feed-back !
Un grand pâtissier aimant profondément créer des gâteaux succulents et onctueux ignore s'ils sont appréciés par ses clients !
Un artisan boulanger devant son fournil ignore ce que ressentent les gens lorsqu'ils mangent le pain qu'il a confectionné en leur honneur !
Il arrive aussi que le chef cuisinier d’un grand restaurant gastronomique aille dans la salle avec sa toque blanche pour serrer les mains, sourire avec les clients et demander si tout se passe bien, non ?
182. Avec lui, ça ne va plus du tout !
De qui parles-tu au juste ?
Qu'est-ce qui ne va plus précisément ?
Comment en êtes-vous arrivés à cette situation, raconte !
183. Bon sang, que la communication passe mal ici ?
Il y a des grésillements ou de la friture sur la ligne ?
En fait, qui communique mal avec qui précisément ?
Qu'est-ce qui passe mal précisément et concrètement ?
Comment communiquez-vous ?
Que peux-tu faire pour l'améliorer et qui ne dépend que de toi ?
184. Elle me demande de garder ses enfants ce soir ; ça m'ennuie mais je ne peux pas ne pas le faire !
Qu'est-ce qui se passerait si tu ne le faisais pas, si tu lui disais que tu ne peux pas ou que tu ne veux pas ?
Est-ce que tu fais partie de ce club très fermé de personnes corvéables à merci ou qui répondent dès qu'on les sonne sans tenir compte d'elle-même et de leur propre vie ?
185. Il n’est pas franc, il ne me regarde jamais dans les yeux quand il s'adresse à moi!
En quoi le fait qu'il ne te regarde pas dans les yeux te prouve qu'il n'est pas franc?
Et toi, est-ce qu'il t'est déjà arrivé de parler à quelqu'un sans le regarder systématiquement dans les yeux ?
Cela me rappelle un homme qui était si timide qu’il regardait ses pieds en me parlant, en fait j’ai su que je l’intimidais !
186. Je sais bien qu'il va me quitter, il a beau me dire l'inverse, je ne le crois pas, je le sais !
Qui te dit qu'il va partir puisqu'il te dit le contraire ?
Qu'est-ce qui fait que tu ne le crois pas ?
Il a beau te dire qu'il ne partira pas, tu ne le crois donc pas. Pourquoi ?
Tu aimerais qu'il te quitte ?
Et toi, est-ce que tu aimerais le quitter ?
Qu'est-ce qui se passerait pour toi ensuite s'il partait ?
187. Tout à l'heure, je vois un ami que je n'ai pas vu depuis longtemps ; je suis vraiment ravie !
Avec quoi as-tu rendez-vous alors : avec l'amour, la joie, l'amitié, la tendresse… ?
Le passé se réactualise pour devenir un nouveau présent, non ?
188. Je suis impressionnée par la multitude d'êtres vivant sur la terre !
Ah, la diversité, les similitudes !
Une matrice identique et tellement de pensées et de façons de se vivre différentes, des talents multiples ; c'est impressionnant en effet !
Pleins d'arbres d'espèces différentes constituant une somptueuse forêt, non ?
189. J'ai envie d'aller au théâtre mais personne ne peut, ne veut venir avec moi. J'y renonce, ça ne se fait pas d'y aller toute seule !
Qui a dit que ça ne se faisait pas d'aller au théâtre seule en France, en Europe ?
Qu'est-ce qui est le plus important : ton envie ou ce qui doit ou non se faire ? Faire ce que tu as envie et qui est bon pour toi et pour ton cœur ou suivre des règles édictées par d'autres qui ne te rendent pas pour autant libre, autonome et heureuse ?
Et à qui risques-tu de nuire si tu y vas seule ?
190. Je lui en veux d'avoir créer cette ambiance entre nous!
De quelle ambiance parles-tu?
Chacun, à son bout de la relation, contribue à créer le climat de la relation, non ?
Comment as-tu participé consciemment ou inconsciemment à ce résultat, à cette distance qui existe aujourd'hui entre vous?
191. C'est inadmissible ! Tu vois ce que je veux dire ! T'es d'accord avec moi, hein?
Non, je ne vois pas clairement ce dont tu parles ; tu veux bien m'en dire plus ?
Qu'est-ce qui est inadmissible pour toi au juste ?
Quand je t'entends, je sens que tu es en colère, je me trompe ?
192. Je veux que mon fils fasse des études d'avocat et sois comme moi !
Je vois que tu as de grands projets pour lui !
Et lui, quels sont ses rêves, ses aspirations, ses ambitions ? Tu le lui as demandé, il t'en a parlé ?
C'est sympa d'avoir du choix dans la vie !
Et toi, est-ce que tu accepterais que les autres te disent comment tu dois être et quoi faire de ta vie ?
193. Depuis que je le connais, je ne vois plus la vie et les situations de la même manière ; j'apprécie davantage la vie et moi-même, je me sens plus vivant, plus incarné dans mon corps, présent sur la terre !
C'est plutôt chouette, non?
Que de nouvelles découvertes, on dirait !
Ton éventail de possibilités se déploie grâce à sa présence dans ta vie, j'ai l'impression !
Est-ce que ta vision du monde s'élargit de nouveaux possibles ?
S'enrichir de nouvelles idées et perspectives, c'est plutôt sympa, non ?
Tu te crées une nouvelle réalité grâce à sa présence dans ta vie ?
194. Je pense à lui, même si je ne le vois plus ! Et penser à lui me fait vraiment beaucoup de bien !
Il est dans ton cœur !
Quelles qualités apprécies-tu chez lui qui te mettent autant de baume au cœur ?
L'amour est vaste et durable, non ?
Il est présent dans ton cœur et dans ton esprit ?
195. Il a beau me demander de fa
Posté le 23/08/2007 à 12:00 par recadrages
Laurence Simenot
est thérapeute, consultante intuitve, formatrice dans le développement des capacités intuitives
Auteure des livres:
"Vraiment là! Donnez du sens à votre quotidien" (Ed.Jean Claude Gawsewitch)
"Choisir la lumière" (Ed.Ada)
et coautreur du "Jeu de l'Entraide" avec Marc Kucharz (Ed.Guy Trédaniel)
pour en savoir plus sur les activités de Laurence Simenot
CONSULTEZ LE SITE
http://www.aucentredesoi.net
Voici des infos sur Laurence Simenot.
Grâce à un travail intensif sur moi-même depuis 1987 et notamment à la formation de Master en Programmation Neuro Linguistique que j'ai terminée en 1995, ma vision de la vie a grandement changé et ma créativité s'est ouverte et déployée.
J'ai appris à voir, entendre, sentir autrement et mon quotidien a eu de plus en plus de goût et de saveur. Les situations que je vivais, voyais, entendais autour de moi m'inspiraient. Ma voix intérieure, celle que je nomme "La Voix off" ou ma "voix de Sagesse intérieure" me commentait les scènes de la vie quotidienne sous un nouvel angle et cela spontanément. Je me sentais, de jour en jour, plus sereine, joyeuse, claire dans mes pensées, attentive et présente à la vie et à ses cadeaux au-delà des apparences, tout en vivant ce que tout un chacun peut vivre.
Adolescente, je me sentais seule, repliée sur moi, voyant le monde dans son aspect "verre vide". Avec le recul actuel, je me dis que j'aurais aimé avoir près de moi une personne qui me guide pour m'aider à me poser les "bonnes questions", m'apprendre à voir les choses différemment, sous un autre point de vue plus lumineux. Je sais aujourd'hui que ces expériences m'ont été utiles et que, grâce au travail sur moi-même et à des formations appropriées, je me suis retrouvée et redressée. Désormais j'aime la vie telle qu'elle est. Je la vois sous son côté lumineux quoi qu'il se passe. J'y vois ces cadeaux, ses opportunités et ses occasions de croissance pour moi et pour chacun de nous. Un de mes buts dans la vie est désormais de transmettre ce que j'ai compris et intégré afin d'aider les personnes à grandir en confiance et en conscience, à mieux être et à mieux vivre dans leur vie de tous les jours.
Prolifique, ma créativité a jailli et j'ai créé notamment 366 recadrages de sens et de contextes sous la forme d'un petit recueil que j'ai intitulé, en 2002 : "La Voix off" (déposé à la SACD à cette époque). (Ce que vous trouverez dans ce blog!)
Des PNListes, des coachs, formateurs, parents, adolescents ont été très intéressés par l'ouvrage. Ils me disaient s'en servir pour apprendre à mieux communiquer avec eux-mêmes et avec les autres, développer leur "bon sens" et le sens de l'humour. Manquaient à l'appel les éditeurs qui n'ont pas donnés suite à l'édition en librairie.
Je sais aujourd'hui, à 49 ans, que la vie passe vite, qu'il est idiot de rester dans des marasmes et des humeurs maussades alors que souvent ce n'est qu'un apport de connaissances, de savoir être ou de savoir faire dont nous avons besoin pour orienter notre regard différemment, et donc notre vie. Je trouve dommage aussi que ce qui m'a véritablement aidé (apprendre l'art des recadrages) reste endormi dans un tiroir en attendant un éditeur. J'ai donc décidé de laisser circuler cette manne d'informations que j'ai concocté.
Alors, voici ce blog! Puisez-y ce qui vous aidera, vous remontera le moral, vous fera comprendre que vous pouvez voir la vie autrement, prendre les choses en main pour redevenir acteur et créateur de votre réalité.
Je vous souhaite de nouvelles et belles perspectives, une redécouverte de vous-même, des autres et de la vie afin que votre quotidien soit de plus en plus doux et harmonieux.
Bien amicalement
Laurence
Laurence SIMENOT,
Thérapeute. Consultante intuitive. Formatrice dans le développement personnel et l’éveil des capacités intuitives.
Certifiée Master en PNL, Praticienne en Hypnose Ericksonienne et en Relation d’Aide.
Diplômée de l'école de l'Intuition (Judee Gee et Vanessa Mielczareck).
Elle s’est formée à d’autres techniques de thérapies (AT, systémique, travail énergétique…).
Auteure des livres :
« Vraiment là ! Donnez du sens à votre quotidien» (Ed. Gawsewitch) : 100 exercices de recentrage à faire dans toutes les situations de votre vie et 35 visualisations guidées pour vivre dans avec davantage de présence et de conscience.
Et "Choisir la lumière" (Ed.Ada) : channeling/communication spirituelle pour se rappeler notre véritable nature et comment mieux être et mieux vivre la vie/sa vie.
Et co-créatrice du « Le Jeu de l’Entraide. Des clefs pour un dialogue créatif et constructif » avec Marc Kucharz (Ed. Trédaniel). : un jeu de communication et de développement personnel qui se joue seul(e) ou à plusieurs.
Posté le 24/08/2007 à 12:00 par recadrages
de et par Laurence Simenot
INTRODUCTION :
Voici 366 PETITS FILMS qui parlent de la vie, de ce que nous vivons au quotidien en fonction des contextes, des étapes de notre vie...
366 REGARDS SUR NOUS-MÊMES ET SUR NOS CONTEMPORAINS qui, à leur seule lecture, nous permettent de voyager dans le monde des hommes et des femmes de toutes cultures, de tous horizons...
A travers ces MIROIRS, vous découvrirez un vaste panorama de comportements, d’attitudes, de façons de se voir et de voir la vie... Chacun pourra se créer les images qu’il veut, faire appel à sa mémoire ou à son imagination créative...
Vous visiterez la nature humaine avec :
- ses joies et ses peines,
- ses forces et ses faiblesses,
- ses contractions et ses dilatations,
- ses départs et ses arrivées,
- ses secrets et ses transmissions,
- ses énigmes, ses mystères et ses clartés, ses transparences
- ses contrastes et ses similitudes,
- ses attirances et ses répulsions,
- ses vulnérabilités et ses forces
- ses goûts et dégoûts,
- ses ouvertures et ses fermetures,
- ses limitations et ses libertés,
-ses contraintes et ses permissions,
- ses facilités et ses difficultés,
- ses contradictions et ses concordances,
- ses cohérences et ses incohérences,
- ses joies et ses peines,
- ses attentions et inattentions,
- ses qualités et ses défauts,
- ses valeurs et ses antivaleurs,
- ses peurs et ses courages...
En un mot lL'ÊTRE HUMAIN EN CONSTANTE EVOLUTION...
Ces pages nous invitent à des séances de cinéma personnelles, des projections de multiples spectacles de la vie... Ils permettent de mettre des mots sur des attitudes, donnent des réponses à des questions sur les comportements humains, clarifient le regard et offre une altitude de COMPREHENSION DE L'ÊTRE HUMAIN :
Où dirigent-ils leurs goûts, leurs regards, leurs écoutes, leurs sensations, leurs rêves, leurs objectifs, leurs idées du monde ? Comment s’informent-ils et sur quels sujets ? Vivent-ils au présent, au passé, au futur ? Qu’est-ce qu’ils voient ou ne voient pas, entendent ou n’entendent pas, sentent ou ne ressentent pas ?
Comment se perçoivent-ils et quelles conceptions ont-ils de ce qu'ils vivent ? A quoi pensent-ils dans le fond de leur cœur ? A quoi ouvrent-ils leur cœur ?
Comment se rencontrent-ils eux-mêmes et avec les autres ? Comment s’adaptent-ils ?
Quels sont leurs leitmotiv et par quel genre d’expériences passent-ils ?
Qu’est-ce qui les mets en colère, les irritent, les insécurisent, les rend confus, dans le doute et que font-ils avec leur colère, leur jalousie, leur paresse, leurs attachements, leurs désirs ?
Quelles sont leurs lâchetés, leurs convoitises, leurs paresses et comment s’affranchissent-ils de la souffrance, de l’attachement ? Comment sont-ils ou sortent-ils de leur torpeur, de l’agitation mentale ? Comment s’enchaînent-ils ou se libèrent-ils d’eux-mêmes et des autres ?
Qu’est-ce qui les fait souffrir ou jouir de plaisir, les rend heureux, les libère de la souffrance ? Comment s’affranchissent-ils de la souffrance et de la peur ?
Comment trouvent-ils leur équilibre, la bonne humeur, la certitude intérieure, la confiance en eux, dans les autres et dans la vie ? Comment vivent-ils leur créativité, leurs choix et leurs désirs ?
Qu’est-ce qui les fait se lever, bouger, courir, les guident, les poussent à l’action, les passionnent, les motivent à agir comme ils le font, les entraînent, les mobilisent à se concentrer sur quelque chose ou quelqu’un, et vers quoi tendent-ils ? Pour y trouver quoi ? Et que croient-ils au fond d’eux-mêmes qui les poussent à agir ainsi ?
Quelle est leur discipline de vie, leur manière de se concentrer, de vivre joyeusement et avec patience et quelles règles suivent-ils ? Comment se relient-ils aux 4 éléments ? Comment se divertissent-ils et trouvent-ils leur équilibre et leur bien-être ?
Comment se mettent-ils au service d’eux-mêmes, des autres et de ce qui est de plus haut ? Quelle est leur quête ? Vers quoi ou qui se tournent-ils ?
Comment sont-ils dans leur émotivité, déconnectés d’eux-mêmes et de ce qui les entoure, sans participer à la vie, restant sur le bord de la route ? Comment participent-ils en restant sans fuir ce qui est et vivant avec passion et profondeur en se sentant distincts ?
Comment vivent-ils leurs corps et sa densité, leurs esprit, leur sensibilité, la pesanteur ? Comment utilisent-ils leur esprit, leurs pensées ? Comment maltraitent-ils leurs corps, leurs paroles, leurs esprits ou comment se câlinent-ils?...
DANS LA VIE "ON" CROIT SOUVENT BEAUCOUP DE CHOSES...:
- On se croit unique, différent, on pense qu’il n’y a que nous qui vivons ce que nous vivons, que nous sommes nus et que les autres sont plus…
- On croit qu’on a tout faux et que les autres savent mieux faire, mieux être, mieux vivre que nous...
- On croise le voisin, l’inconnu qui ne parle qu’avec du non verbal et on se compare à lui...
- On croit qu’il y a nous d’un côté et les autres, tous les autres, de l’autre côté et on croit qu'ils ont raison et réponse à tout et qu’ils sont heureux de vivre leur vie...
- On croit que c’est toujours mieux ailleurs, chez les autres...
- On n’arrive pas à s’estimer, estimer ses ressources et développons des croyances limitantes sur nous-mêmes...
- On se fixe des limites en se comparant aux autres...
- On oublie que l’on n’est que des êtres humains avec des qualités et des défauts et que l’on est tous en train d’évoluer, de grandir, de changer, d’être contradictoire...
- On ne veut pas être le poirier que l’on est, on veut être un pommier...
- On se croit et se vit seul(e), isolé(e), oubliant que l’on est tous semblables et différents dans nos manières de vivre l’instant présent, les situations, l’environnement...
- On croit que l’on n’est pas vu, entendu, compris, aimé, respecté, or d’autres pensent l’inverse et on n’ose pas leur demander comment ils font, ce qui compte à leurs yeux, ce qui est important pour eux qui fait qu’ils vivent les mêmes situations que nous mais différemment...
- On a peur de ce qui est différent de nous or on se croit différent et on a peur de soi-même...
- On croit qu’on ne peut pas changer mais le changement est partout y compris en nous, dans notre corps, dans notre esprit...
- On se croit condamné or on est libre, libre dans le choix de ses pensées, de ses gestes, de ses réponses…
Vous pouvez tous développer vos TALENTS D'OBSERVATEURS, comme lorsque vous étiez un tout petit enfant et que vous ne saviez encore ni parler ni marcher...
Pendant un long moment, vous avez observé, étudié comment les autres faisaient autour de vous et un beau jour, vous vous êtes lancés, vous avez commencé à expérimenter... Vous êtes tombés et vous vous êtes relevés... Vous êtes à nouveau tombés et vous vous êtes relevés à nouveau et ainsi de suite et aujourd’hui, vous savez marcher n’est-ce pas ?
Vous avez appris par imitation ce qui pouvait marcher ou non et en faisant votre propre expérience, vous avez trouvé ce qui marchait pour vous et ce qui n’était pas aidant...
Alors, cet album photo que vous pourrez lire comme un film d’images en couleurs ou en noir et blanc, plein d’ombres ou de lumière vous permettra de continuer à vous orienter en direction de la trajectoire qui vous convient le mieux...
N’attendez rien d’autre que de VOUS FAIRE PLAISIR en lisant ces lignes, rien d’autre que de vous éclairer sur vous et sur ce qui se passe pour les personnes qui vous entourent que vous les connaissiez ou non... Car chacun vit en fonction de ses idées, de ses rêves et de ses aspirations profondes mélangés aux croyances aidantes et limitantes...
Avec suffisamment de recul pour accepter de porter votre attention sur les différences, vous ne trouverez que des similitudes entre les êtres... Cela pourra développer en vous une forme de sagesse où tout vous paraîtra être égal : rien à jeter rien à garder en définitif... Vous serez plus à même de vous situer dans le mouvement de la vie qui jaillit et à accepter les événements comme ils arrivent en sachant qu’ils ne font que passer et que ce que vous garderez d’eux, ce sont les qualités que vous aurez développées, les leçons que vous aurez apprises et qui vous montreront combien vous avez déjà grandit...
Dans ces pages, l’attention est portée sur les comportements de nos contemporains : ce qui les fait se mouvoir ou s’arrêter, avancer ou reculer, grandir ou se rapetisser, avancer ou se bloquer...
Ces pages montrent comment la conscience s’oriente et vers quoi, vers quel sujet, quelles pensées, quelles manières de faire et de s’y prendre nous employons pour réussir ou pour échouer à être heureux... L’être humain vous paraîtra plus clair, plus compréhensible, plus sensé quels que soient ses comportements...
Ces films qui se déploient vous donneront un aperçu des sensations et des perceptions que les êtres qui vous entourent, et vous-même, peuvent avoir... Elles vous permettront aussi de voir comment fonctionnent les autres et de vous reconnecter à une famille humaine avec la conscience de l’impermanence, que les choses passent et ne durent pas, paraissent figées alors que c’est notre pensée qui figent les choses, les êtres et les événements...
Vous pourrez alors vous dire : « Je suis l’autre, l’autre est moi, pourquoi lui en vouloir d’être ce qu’il est, je passe par là moi aussi parfois ; je ne suis pas séparé d’eux !»...
Les autres ne pourront plus être des ennemis, ni des amis, ni des étrangers mais des reflets de vous-mêmes et vous pourrez découvrir une nouvelle acceptation de vous et des autres...
Nous passons tour à tour par des phases d’attachement, d’attraction, d’attirance et des phases d’aversion, de répulsion, ainsi que par des phases d’indifférence et d’ignorance... C’est le processus d’un mouvement naturel qu’induit notre pensée, notre façon de voir la réalité...
Quelle réalité vous créez-vous actuellement ? Quelle réalité voulez-vous vous créer désormais ?
A vous de choisir…
… et bonne lecture
DANS LA VIE,
1. Il y a des êtres ............ qui sourient, s'amusent, jouent d'un instrument, font sauter des bombes, tonnent, explosent, se court-circuitent, se dopent, se fâchent, se mettent en colère, revendiquent, cherchent, trouvent…
2. Il y a des êtres qui copient, imitent, se gavent d'informations, de nourriture ; des êtres qui ne savent pas où dormir ; qui vivent dans la rue ; qui vivent dans des endroits agréables et confortables…
3. Il y a des êtres qui parlent de liberté ; des enfants qui crient haut et fort ce qu'ils ont sur le cœur, à la face du monde et qui veulent défendre leur statut d'enfant ; des enfants qui sont tués, assassinés, maltraités, aimés, dorlotés, choyés, comblés, rassasiés…
4. Il y a des êtres qui créent, inventent, se servent de la réalité pour en créer une autre très personnelle.........
5. Il y a des êtres qui expriment leurs sentiments à travers un art (la musique, la danse, l'écriture.........) ; qui font partager leurs émotions et leurs passions à un vaste public; qui se produisent sur scène ; qui sont en représentation…
6. Il y a des êtres qui sont tirés à gauche et à droite, écartelés entre deux directions ; qui sont très demandés ; qui sont à la merci des attentes des autres ; qui sont demandeurs, soumis…
7. Il y a des êtres qui abusent de leur force, de leur puissance, de leur autorité ; qui sont au centre d'un conflit sans avoir leur mot à dire ; des êtres qui répondent à l'attente d'autres personnes…
8. Il y a des êtres qui parlent un autre langage que celui des mots pour communiquer ce qu'ils sont et ce qu'ils font; qui osent, qui affrontent, s'affrontent, se défoncent pour ce qu'ils aiment et qui expriment l'amour à leur façon…
9. Il y a des êtres, qui s'amusent dans la rue comme des enfants ; qui trouvent le moyen de s'amuser et d'amuser les autres où qu'ils soient ; qui aiment se donner en spectacle, apprécient d’être sur une scène ou sur le devant de la scène ; qui s'exhibent, se montrent, s'affichent…
10. Il y a des êtres qui jouent devant un parterre de personnes ; qui jonglent avec leurs outils ; qui s'impatientent ; qui attendent, patientent, rient jaune, ne desserrent pas les dents, sont immobilisés, sont mobilisés…
11. Il y a des êtres qui veulent embrasser et être embrassés, recevoir et donner de la tendresse, des marques d'affection ; qui attendent l'amour, la tendresse, l'affection, les câlins ; qui sont en demande permanente....
12. Il y a des êtres qui diffusent leurs créations ; qui montrent leur potentiel ; qui osent, s'ouvrent, se découvrent, se cherchent et se trouvent ; qui se cherchent parfois sans se trouver…
13. Il y a des êtres qui font régner l'ordre à leur façon ; qui surveillent, épient, espionnent, punissent, frappent, condamnent, blessent, se blessent, exécutent, trompent, se trompent ; qui se prennent pour des justiciers…
14. Il y a des êtres qui ne donnent pas ; qui refusent de donner; qui prennent sans arrêt sans rien offrir en échange ; déclinent toute invitation, repoussent ceux qui viennent vers eux…
15. Il y a des êtres qui étudient, apprennent, écoutent, mûrissent, sont attentifs, ouverts, accueillants ; qui s'interrogent, interrogent les autres, veulent apprendre, clarifier, connaître, savoir…
16. Il y a des êtres qui s'enchaînent seuls ou avec d'autres ; qui défendent leurs opinions, s'enchaînent par passion, se déchaînent pour leurs idées, sont passionnés, solidaires d'une cause, omniprésents, dépendants, indépendants…
17. Il y a des êtres qui s'aiment, éprouvent de l'affection et le manifestent, le montrent ; qui se touchent, se caressent ; qui sont heureux d’être et de faire des activités ensemble...
18. Il y a des êtres qui font du sport, préservent leur santé, font des efforts, s'activent, bougent, sont mobiles, toniques ; qui veulent gagner et réussir ; qui participent, s'entraident, persévèrent, gagnent, perdent ; qui jouent gagnants, qui jouent perdants...
19. Il y a des êtres qui s'apprécient, s'acceptent, se respectent ; qui savent épauler les autres, se sortir des difficultés seuls ou avec l'aide d'autres personnes...
20. Il y a des êtres qui s'enferment, se cloîtrent, sont enfermés, cloîtrés par d'autres, vivant reclus, prisonniers ; qui sont privés de liberté, condamnés à l'enfermement et à l’isolement...
21. Il y a des êtres qui s'excluent, s'annihilent, s’effacent, s’étouffent, étouffent leurs talents, se punissent et se paralysent seuls ; qui se condamnent eux-mêmes, se tuent eux-mêmes, se croient coupables d'exister...
22. Il y a des êtres qui dorment, se reposent, font la sieste, récupèrent de leurs efforts ; qui s'abandonnent, se relâchent, se détendent, s'oublient, se replient sur eux-mêmes, s'isolent pour se retrouver...
23. Il y a des êtres qui n'arrivent pas à dormir, à rêver, à oublier leurs soucis quotidiens ; qui se lèvent la nuit ; qui tournent et se retournent dans leur lit, parlent dans leur sommeil, marchent en dormant, dorment en marchant...
24. Il y a des êtres qui séduisent, expriment leur côté masculin ou féminin ; qui exploitent leur image ; qui se donnent en spectacle, s'offrent, se donnent, se prêtent, sont exploités, lapidés, hués, haïs, aimés, idolâtrés, encensés, intronisés...
25. Il y a des êtres qui travaillent où ils peuvent et comme ils peuvent ; qui ont des conditions de travail agréables ou désagréables, stables ou précaires ; qui développent leur potentiel ou qui l'étouffent...
26. Il y a des êtres qui se relaxent ; qui jouent et marchent ensemble ; des êtres qui trouvent un hobby jusqu'à la fin de leurs jours ; qui se réjouissent de vivre vieux ; qui prennent leur retraite, se font une fin de vie confortable et agréable...
27. Il y a des êtres qui se regardent avec tendresse en acceptant que l'autre ait changé ; qui n'acceptent pas de vieillir, regrettent le passé, ne voient pas le présent ; qui ont peur de l'avenir, du changement et de la différence, peur de la maladie et de la mort...
28. Il y a des êtres qui transmettent leurs connaissances et qui sont heureux de le faire ; qui apprennent ce qu'on leur enseigne ; qui s'intéressent à ce qui les entoure ; qui explorent, s'interrogent, découvrent, transfèrent ce qu'ils ont appris dans d'autres contextes de leur vie...
29. Il y a des êtres qui se déplacent en fauteuil roulant, handicapés physiques ou moteurs; qui dépendent des autres pour certains besoins quotidiens ; qui ont recours aux bons soins d'autres personnes ; qui réapprennent à marcher, parler, lire, vivre...
30. Il y a des êtres qui marchent, courent, dansent, vont où leurs pas les emmènent ; qui recherchent la compagnie d'autres personnes ou d'animaux ; des êtres qui errent, s'égarent, se perdent...
31. Il y a des êtres qui passent leur vie en robe de chambre; qui ne sortent plus de chez eux ; qui vivent dans des endroits luxueux ou insalubres, dans la ville ou dans des lieux reculés; qui ont une vieillesse heureuse et douce ; des êtres qui restent seuls à la fin de leurs jours...
32. Il y a des êtres qui sont attirés par le paranormal, passionnés par l'étrange, l'inconnu, l'occulte, le ciel et les étoiles, la réincarnation, l'immortalité ; qui recherchent une 3ème ou une 4ème dimension ; qui rêvent à avant, à après...
33. Il y a des êtres qui s'interrogent sur l'au-delà et les phénomènes paranormaux ; qui cherchent par tous les moyens à s'élever spirituellement ; qui cherchent à comprendre ou comprennent le sens caché des événements...
34. Il y a des êtres qui regardent avec incrédulité tout ce qu'ils ne comprennent pas qui s’étudient ; qui sont en quête de sens et d'essentiel ; qui n'ont de cesse d'avancer dans leur recherche sur ce qu'ils sont ; qui croient à l'immortalité, aux vies antérieures, à la vie après la mort, à la vie intérieure...
35. Il y a des êtres qui chantent, parlent dans un micro ; qui créent de l'harmonie ; qui ont une voix qui porte et inspire ; qui transmettent des messages d'amour, de paix ou de guerre...
36. Il y a des êtres qui aiment les mélodies ; qui sont inspirés ; qui interprètent un rôle, parlent avec leurs tripes ; qui crient ou chantent leurs émotions, les expriment avec toute l’authenticité dont ils sont capables...
37. Il y a des êtres qui se déplacent sur la mer, sur la terre, dans le ciel et l'espace, dans la mer, dans la terre ; qui tournent autour de la terre, marchent sur la terre; qui mettent les voiles, la voile, le voile...
38. Il y a des êtres qui n'ont plus de port d'attache ; qui sont libres où qu'ils soient ; qui se sentent chez eux n'importe où ; qui recherchent l'aventure, l'imprévu, la nouveauté, l'inconnu...
39. Il y a des êtres qui découvrent des terres inconnues ; qui conquièrent des territoires ou qui les libèrent ; qui avancent dans la vie avec une attitude de dominant, de vainqueur, de leader...
40. Il y a des êtres qui s'isolent pour être en contact avec eux-mêmes ; qui cherchent le plaisir en vivant nus ; qui partent, s'oublient et oublient les autres, s'exilent pour mieux se retrouver...
41. Il y a des êtes qui sont bannis, expulsés, séparés, déportés ; qui sont renvoyés, expatriés, exclus ; qui sont relégués, écartés, abandonnés, confinés...
42. Il y a des êtres qui naissent, vivent et meurent ; qui fuient, s'échappent, se sauvent, se libèrent, se bousculent, courent après la vie et fuient la mort ; qui font la course, cherchent la compétition ou la collaboration...
43. Il y a des êtres qui veulent féconder, donner la vie, prolonger la lignée ; qui préservent l'espèce, s'assurent une descendance ; qui encouragent la procréation...
44. Il y a des êtres qui papotent, radotent, rabâchent les mêmes histoires, s'échangent des tuyaux, des trucs ; qui se font découvrir mutuellement des choses originales et nouvelles...
45. Il y a des êtes qui expérimentent avec joie, plaisir et confiance ; qui testent des produits ; qui s'interrogent sur la composition des choses ; qui font, défont et refont à leur façon...
46. Il y a des êtres qui se font confiance, se plaisent, se le montrent et se le disent ; qui se marrent, recherchent la complicité ; qui se stimulent, s’entraident, s’épaulent, se soutiennent...
47. Il y a des êtres pour qui le temps est important ; qui ne peuvent pas vivre sans montre ; qui croient que le temps c'est de l'argent ; qui minutent tout ce qu'ils font ; qui sont à la seconde près ; qui cherchent la ponctualité et l'exactitude...
48. Il y a des êtres qui comptent tout et qui comptent sur tout ; des êtres pressés, stressés, plus attentifs à leur emploi du temps qu'à eux-mêmes ; qui ont l’angoisse de la page blanche, de perdre leur temps où leur âme...
49. Il y a des êtres qui ne veulent pas être bousculés ; qui sont toujours bousculés et qui bousculent tout sur leur passage ; qui veulent arriver à l'heure, être dans les délais ; qui chronomètrent tout et tout le monde ; qui ne prennent pas de repos...
50. Il y a des êtres qui remettent leur projet à plus tard ; qui se fichent de ne pas aboutir ; qui osent changer de but et d’objectif en cours de route ; qui se lassent vite ; qui préfèrent ne pas agir plutôt que de risquer d’avoir des critiques...
51. Il y a des êtres qui sont passionnés par les nouvelles technologies ; qui apprennent facilement à se servir d'outils informatiques, fascinés par la robotique et les images de synthèse...
52. Il y a des êtres qui parlent de paix, d'avenir, de tolérance, d'amour, de liberté, de fraternité ; qui se battent pour la paix ; qui oublient les querelles passées, franchissent les obstacles avec brio, s’affranchissent du passé, se tournent vers l’avenir...
53. Il y a des êtres qui commencent et ne finissent pas ce qu’ils ont commencé ; des êtres qui terminent ce qu’ils ont entamé ; qui parlent de ce qu’ils vont faire sans faire le premier pas vers ce but ; qui disent et font ce qu’ils disent qu’ils vont faire...
54. Il y a des êtres qui se serrent la main, font la paix, concluent des armistices ; qui sont en conflit, signent des traités, passent au-dessus de leurs intérêts personnels, trouvent des terrains d'entente, se mettent d'accord, font des pactes, établissent des protocoles, anticipent sur l'avenir, font la paix avec le passé...
55. Il y a des êtres qui se font tués au nom de la paix, assassinés, fusillés, emprisonnés ; qui persévèrent dans leur vision optimiste de l'avenir ; qui luttent pour faire de ce monde un monde meilleur ; qui sont visionnaires, utopistes, humanistes, fraternels...
56. Il y a des êtres qui croient qu'ils sont trop vieux pour apprendre ; qui croient que chaque jour leur apporte de nouveaux apprentissages positifs et aidants ; qui synthétisent, interprètent, extrapolent, imaginent, concrétisent, inventent, innovent...
57. Il y a des êtres qui considèrent chaque événement de leur vie comme des opportunités de grandir et d’évoluer en conscience ; qui cherchent le cadeau de la vie derrière chaque expérience...
58. Il y a des êtres qui résistent, se laissent aller, innovent et transforment les choses au nom de la paix ; qui réunissent les parties adverses, négocient, débattent, argumentent, collaborent, concilient, réconcilient...
59. Il y a des êtres qui harmonisent les forces en présence, constatent, pardonnent, se pardonnent, s'encouragent mutuellement ; qui font profil bas, profil haut ; qui considèrent les autres comme des adversaires ou des partenaires...
60. Il y a des êtres qui sentent, hument, respirent consciemment et profondément, se parfument, évitent les mauvaises humeurs, les fuient ; qui respirent la peau de l’autre avec tendresse et sensualité...
61. Il y a des êtres qui se comportent comme des sauvages, des primates, des animaux féroces et sanguinaires ; qui se croient dans la jungle, complètement seuls au monde ; qui en veulent à la terre entière, rouspètent, tuent, égorgent, exterminent ce qui ne leur ressemble pas ; qui hurlent comme des bêtes, provoquent, luttent…
62. Il y a des êtres qui oublient de se sentir, de respirer ; qui manquent d'air, s'asphyxient, s'étouffent, sont allergiques ; qui s'entourent de puanteur, dégagent des odeurs douces ou fortes ; qui asphyxient les autres, étouffent les autres...
63. Il y a des êtres qui ont des destins tragiques ; qui meurent dans des accidents, des catastrophes naturelles ; qui participent au déclin, à la chute ; qui oublient que le soleil se lèvent chaque matin...
64. Il y a des êtres qui trompent et abusent de la confiance des autres ; qui enjôlent ; qui n'en font qu'à leur tête ; qui ont des projets de changement et d'innovation...
65. Il y a des êtres qui font du cinéma, filment, reproduisent ce qu'ils observent ; qui voient loin, large, avec précision ; qui édulcorent la réalité ; qui sont réalistes, imaginatifs, précis, concis ; qui font le point et les mises au point ; qui collaborent à une autre vision du monde...
66. Il y a des êtres qui travaillent en équipe, interprètent des rôles, mettent en scène, réalisent leurs rêves ; qui sont acteurs de leur vie ; qui dirigent les autres, produisent, éclairent, s'amusent à jouer et à apprendre...
67. Il y a des êtres qui cassent, réparent, manipulent des objets lourds et fragiles ; qui sont spécialisés dans la réparation, passionnés de mécanique; qui bidouillent, trafiquent, désossent, transforment, réforment...
68. Il y a des êtres qui noient le poisson, se noient dans un verre d'eau, recherchent les difficultés, se sauvent et sauvent les autres ; qui sont rescapés de naufrage, survivants de catastrophes ; qui surfent sur les vagues de la vie...
69. Il y a des êtres qui regardent les dangers de loin, échappent à la fatalité ; prévoient les dangers et les évitent ; qui regardent à quoi ils ont échappé ; qui survivent sans trop savoir comment ni pourquoi...
70. Il y a des êtres qui se croient invincibles, imbattables, invulnérables, indomptables, indispensables ; qui se prennent pour des dieux, pour des êtres de légende ; qui se galvanisent et se gargarisent de leurs succès...
71. Il y a des êtres qui se culpabilisent de la mort des autres, oublient de vivre leur propre vie, se désépèrent d’être encore vivants, s’en veulent d’avoir des désirs et des projets d’avenir...
72. Il y a des êtres qui restent sans voix devant les catastrophes, les accidents ; qui assistent les démunis, règlent les litiges, usent de diplomatie ; qui n'en reviennent pas de ce qu'ils voient et entendent...
73. Il y a des êtres qui essaient de résoudre les difficultés ; trouvent des solutions aux problèmes, des terrains d'entente ; qui tentent de mettre tout le monde d'accord ; qui arrêtent les escalades dans les affrontements ; qui enrayent les escalades de violence verbales et non verbales...
74. Il y a des êtres qui sont démunis devant l'adversité ; qui ignorent d'où viennent le danger et les menaces ; qui se désespèrent de trouver les coupables ; qui restent confondus et sans voix devant les atrocités ; qui préfèrent se mettre les mains dans les poches plutôt que d'agir...
75. Il y a des êtres qui comptent sur les autres pour trouver des solutions ; qui ne savent plus où donner de la tête ; des êtres qui sont impuissants à agir et réagir ; qui se protègent, prennent une position défensive ou offensive...
76. Il y a des êtres qui sont nostalgiques du ventre et du sein de leur mère ; qui voudraient retourner dans le ventre maternel et qui restent frustrés de ne pas pouvoir le faire...
77. Il y a des êtres qui déclenchent les hostilités, sont désobligeants vis-à-vis d’eux-mêmes ou des autres ; qui ont peur des conflits, que le ciel ne leur tombe sur la tête ; qui se font des scénarios catastrophes dans leur tête...
78. Il y a des êtres qui reprochent aux autres ce qu'ils font eux-mêmes, qui se sentent coupables de la gravité de la situation et de ne pas pouvoir y remédier ; qui se sentent innocents de ce qu'ils génèrent par leurs comportements...
79. Il y a des êtres qui détériorent ce qu'ils touchent, saccagent leur environnement, ignorent qu'ils ne sont pas seuls au monde, que les autres ne sont pas leurs esclaves ; qui se fichent de ce qu'il y a autour d'eux...
80. Il y a des êtres qui essaient tout ce qui leur semble bon et approprié pour eux ; qui provoquent des explosions ; qui modifient l'écologie du système ; qui n'ont pas peur de se mettre à dos les autres par leurs actions...
81. Il y a des êtres qui se moquent de ce que peuvent penser les autres ; qui ont un but et n'ont de cesse de le réaliser ; qui avancent vers leurs objectifs quoi qu’il se passe ; qui aiment franchir des obstacles...
82. Il y a des êtres qui n'osent pas dire ce qu'ils pensent, ont peur du regard des autres ; qui se taisent, mentent par omission, usent de démagogie, manquent de déontologie, d'éthique...
83. Il y a des êtres qui ressentent de la déception, de la méfiance, de la défiance envers ce qui ne leur ressemble ; qui provoquent des conflits, des incendies ; qui ne se dévoilent pas...
84. Il y a des êtres qui sont touchés dans leur chair, dans leur corps ; qui échappent miraculeusement aux catastrophes ; qui se donnent la mort, se suicident, se condamnent, s'exécutent ou sont exécutés ; qui sont victimes d'événements extérieurs, d'extrémisme, de violence aveugle...
85. Il y a des êtres qui ont du mal à comprendre ce qui leur arrive ; qui sauvent, soignent les blessés ; qui viennent au secours des accidentés ; qui sont à l'affût de l'urgence; qui travaillent dans l'urgence...
86. Il y a des êtres qui se donnent pour mission de sauver des vies humaines ; qui attendent du secours, de l'aide ; qui sont à l'écoute de la peine ; qui tendent vers le soulagement de la souffrance des êtres...
87. Il y a des êtres qui ne se rendent pas compte des risques qu'ils prennent ; qui s'octroient le pouvoir de faire mourir des êtres et de contaminer l'atmosphère ; qui font des essais contre l'avis de tous ceux qui les entourent...
88. Il y a des êtres qui revendiquent leur autonomie, leur indépendance ; qui jouent avec le feu, provoquent des incendies ; qui se montrent ridicules dans leur entêtement, persévérants dans leurs ambitions...
89. Il y a des êtres qui font des propositions ; qui centralisent, décentralisent ; qui se portent candidats à des élections ; qui approuvent, adoptent des idées, consentent à la nouveauté ; qui ratifient des traités, cèdent des territoires...
90. Il y a des êtres qui désapprouvent, blâment, critiquent ouvertement ou à voix basse ; qui censurent, reprochent, accusent, invectivent, attaquent les autres ; qui défendent fermement leurs positions, se ferment aux propositions extérieures...
91. Il y a des êtres qui prospèrent, s’enrichissent, font fortune ; qui s’affirment haut et fort ; qui pressent le pas, se hâtent, s’améliorent chaque jour ; qui s’ouvrent à de nouvelles perspectives, s’agrandissent, se développent...
92. Il y a des êtres qui s’altèrent, dépérissent, se languissent, s’étiolent ; qui s’éloignent de ce qui les encombrent et les gênent ; qui rejettent ce qui ne leur convient pas ou plus...
93. Il y a des êtres qui recherchent l'amitié, s'apprécient, se découvrent, échangent, se respectent, s'aiment, s'amusent ensemble, partagent leur repas, dorment ensemble ; qui ont des amitiés particulières, sont heureux d'être différents et le montrent...
94. Il y a des êtres qui osent être ce qu'ils sont et faire ce qu'ils aiment ; qui se moquent du regard que les autres peuvent porter sur eux ; qui s'assument en tant qu'être individuel, singulier et unique...
95. Il y a des êtres qui récupèrent ce qui leur semble intéressant, fouillent, recyclent des matériaux, se servent de ce qui existe déjà et que d'autres ne veulent plus ; qui trouvent leur bonheur là où d'autres passent sans voir ce qu'il y a là...
96. Il y a des êtres qui avancent comme des zombies dans des lieux d'où ils aimeraient partir ; qui continuent à avancer, à agir, quand tout se casse la figure autour d'eux ; qui déploient une énergie considérable quand l'environnement s'effondre...
97. Il y a des êtres qui cherchent dans des ruines ce qui peut leur servir pour l'avenir ; qui cherchent, fouillent et dénichent dans des endroits insolites ce qui leur convient...
98. Il y a des êtres qui ne sont pas conscients de leur force, de leur impact ; qui usent et abusent de leur force, de leur puissance, de leur autorité, de leur pouvoir ; qui divisent pour mieux régner...
99. Il y a des êtres qui ne paient pas de mine, avancent mine de rien vers la réalisation de leurs rêves ; qui se mettent facilement en colère, ne se dégonflent pas, sont exigeants par rapport à eux et aux autres...
100. Il y a des êtres qui passent leur temps à regarder fixement devant eux ; qui restent figés, passifs, fermés, les bras ballants, hagards, désespérés, sans énergie et sans espoir face à leur avenir...
101. Il y a des êtres qui ne savent même plus comment ils s'appellent ; des êtres que plus personne ne vient voir ; qui vivent isolés, seuls, en quarantaine, considérés comme des pestiférés par eux-mêmes ou par les autres...
102. Il y a des êtres qui ne croient plus en rien, usés, détachés de tout et de tous, attendant simplement que le temps passe, que la mort viennent les emporter ; des êtres qui sont fatalistes, incompris, ne comprenant plus ce qui leur arrive, déboussolés, perdus, oubliés...
103. Il y a des êtres qui sont les rois du système «D » ; qui composent en fonction de la situation, courageux, déterminés à continuer de vivre malgré des conditions extérieures difficiles et donnant le meilleur d'eux-mêmes...
104. Il y a des êtres qui fuient pour rester en vie, pour trouver la paix et la joie de vivre ; qui s'expatrient dans le but de dénicher un nouvel environnement plus paisible, pour reconstruire un nouveau foyer ; qui se heurtent à des difficultés externes dont ils doivent assumer les conséquences...
105. Il y a des êtres qui sont paniqués par la vie, les autres et eux-mêmes ; qui refusent de sortir de chez eux, qui s'enferment, s’isolent, se condamnent eux-mêmes en proie à la voix de leur censeur intérieur...
106. Il y a des êtres qui croient à chaque instant qu'ils vont mourir, qu'une épée de Damoclès est au-dessus de leur tête et les menace ; qui croient qu'il faut avoir peur de tout, que tout est dangereux à l'extérieur et qu'ils doivent vivre cachés, repliés sur eux-mêmes...
107. Il y a des êtres qui refusent de se faire photographier; qui fuient les photographes ; qui ne veulent pas ou n'osent pas se montrer tels qu'ils sont ; qui se cachent derrière des masques, se protègent des autres et d'eux-mêmes...
108. Il y a des êtres qui font la gueule, rejettent les autres, se prennent pour des stars ; qui ne comprennent pas que d'autres aient envie de les voir, de les rencontrer, de faire leur connaissance...
109. Il y a des êtres qui n'arrivent pas à se séparer de leur passé, de leurs souvenirs ; qui restent des enfants même à l'âge adulte ; qui sont terrorisés à l'idée de montrer qui ils sont, de grandir, de changer, de vieillir et de mourir...
110. Il y a des êtres qui fument, boivent, prennent des médicaments, des drogues; qui tentent d'oublier ce qui ne leur convient pas ; qui osent montrer un visage d'eux-mêmes qu'ils cacheraient s'ils n'avaient rien pris pour modifier leur état de conscience...
111. Il y a des êtres qui se donnent des contenances, ont besoin de remontants, n'arrivent pas à se stimuler seuls ; qui ne sont pas conscients de leurs actes et de ce qu’ils disent ; qui ont besoin d'une aide extérieure pour les aider à assumer leur quotidien...
112. Il y a des êtres qui manquent de confiance en eux ; qui ne s'estiment pas, ne s'apprécient pas, se déprécient, se sous-estiment, se mésestiment ; qui se comparent aux autres à leur détriment...
113. Il y a des êtres qui osent dire à l'ensemble du monde qu'ils ont une maladie incurable ; qui deviennent les porte-parole de la santé, de la prévention; qui assument leur maladie avec courage et force...
114. Il y a des êtres qui sourient et se rendent compte des erreurs qu'ils ont pu faire, les acceptent ; qui grandissent, évoluent, se métamorphosent, aident les autres à évoluer, à se prendre en charge et à s'assumer...
115. Il y a des êtres qui souffrent de la perte d'êtres chers ; qui pleurent, gémissent, se roulent par terre, refusent la disparition des personnes qu'ils ont aimées ; qui crient leur peine ; qui hurlent de douleur, de désespoir...
116. Il y a des êtres qui meurent rapidement ou lentement; qui succombent à des blessures anciennes ou récentes ; qui sont enfermés dans des cercueils, reposant dans le sol, dans la terre ; qui se font incinérer, prélever leurs organes...
117. Il y a des êtres qui se retrouvent seuls ; qui se sentent abandonnés ; qui pleurent et prient pour le repos des morts et pour leur propre salut ; qui croient au paradis et à l'enfer, en Dieu et au diable ; qui restent pétrifiés devant la mort qui fauche un enfant dans la fleur de l'âge...
118. Il a des êtres qui préparent la nourriture avec plus ou moins d’amour, la servent, la savourent ; qui ont des digestions difficiles et lentes ; qui font la sieste, jeûnent, se privent de manger, se mettent à la diète, au régime ; sont rationnés dans leur alimentation...
119. Il y a des êtres qui profitent de chaque instant de leur évolution pour apprendre, s'enrichir ; qui trouvent leur propre organisation, leur propre rythme ; qui avancent seuls avec leur valise à la main ou sans valise ; qui se sentent partout chez eux...
120. Il y a des êtres qui savent prendre du recul, voir les choses autrement ; qui ont une vision différente de la vie et un regard lucide sur eux-mêmes et les autres ; qui s'extasient devant la nature et ses paysages...
121. Il y a des êtres qui grandissent, évoluent à travers les ans, à travers les expériences ; qui acceptent de passer par des stades bien distincts dans leur vie; qui osent se montrer différents au fur et à mesure qu'ils grandissent et vieillissent ; qui savent qu'au bout de la vie il y a la mort et qui avancent chaque jour librement et avec joie...
122. Il y a des êtres qui voient la beauté et qui savent contempler ce qui s'offre à eux ; qui goûtent ce que leur apporte la vie ; qui se sentent appartenir à la vie, sentent que la vie les traverse ; qui rendent grâce chaque jour d'être sur terre et de profiter de ce qui est là, à portée de main...
123. Il y a des êtres qui baratinent les autres, fraudent, falsifient, trichent, bluffent, truquent les jeux, escroquent leur entourage ; qui entortillent les gens ; abusent de leur confiance en eux...
124. Il y a des êtres qui enrayent les épidémies, déterminent de nouveaux axes de réflexion, relâchent la pression sur eux-mêmes et sur les autres ; qui cessent de surcharger de ce qui n’est pas essentiel...
125. Il y a des êtres qui offrent régulièrement aux autres des messages clairs et précis, concrets, fédérateurs ; qui génèrent des intégrations positives et des unions constructives ; qui jouent la transparence...
126. Il y a des êtres qui mentent effrontément ou par omission ; qui tronquent la réalité ; qui brouillent leur discours ; qui s’acharnent à séparer les gens avec des discours et des déclarations qui divisent, séparent...
127. Il y a des êtres qui inventent des machines pour aller dans l'espace ; qui font avancer la technique, le progrès, l'humanité ; qui créent des moyens de communication totalement novateurs...
128. Il y a des êtres qui font exploser les limites, les font reculer de jour en jour; qui veulent aller toujours plus loin, plus haut ; qui contournent ou détournent les cadres ; qui cherchent à créer de nouveaux repères, à sortir des contraintes, des ornières et des sentiers battus...
129. Il y a des êtres qui s'expatrient, voyagent; qui marchent sans but, sans s'arrêter ; qui cherchent toujours plus de rapidité et d'efficacité ; qui prennent le large pour apprendre autre chose, pour rêver autrement...
130. Il y a des êtres qui veulent laisser leur marque, leur empreinte là où ils passent ; qui signent de leur nom ou d’un pseudonyme, prennent un sobriquet, se donnent ou donnent des surnoms ; qui paraphrasent ce qu’ils entendent...
131. Il y a des êtres qui participent à des jeux, savent attraper la balle au bond, sont des professionnels dans leur domaine ; qui s'auto disciplinent, rivalisent de prouesses pour se faire reconnaître...
132. Il y a des êtres qui croient qu'ailleurs c'est toujours mieux ; qui rêvent d'aller visiter d'autres planètes et galaxies ; qui recherchent le prestige et la gloire ; qui prennent chaque événement comme un challenge, un pari dont l'enjeu est de gagner, de réussir...
133. Il y a des êtres qui croient que la guerre et les conflits peuvent arranger les difficultés, résoudre les divergences et les dilemmes ; qui pensent qu’avoir une arme en leur possession est signe de force et les fait craindre ; qui tuent froidement...
134. Il y a des êtres qui vont jusqu'au bout de ce qu'ils ont décidé quels que soient les moyens utilisés ; qui estiment que seuls les rapports de force permettent de gagner ; qui ne craignent rien, se croient indestructibles, invincibles, invulnérables...
135. Il y a des êtres qui vont voir ailleurs s'ils y sont ; qui veulent comprendre l'infiniment grand et l'infiniment petit ; qui cherchent à savoir si Dieu existe et où il habite...
136. Il y a des êtres qui considèrent que l’échec n’existe pas, que seuls les résultats comptent; qui vivent leur travail comme un jeu, un apprentissage journalier de connaissance de soi et de présence ; qui s’engagent sur du long terme dans ce qu’ils entreprennent...
137. Il y a des êtres qui sont fascinés par la recherche, le temps, l'espace, l’infiniment petit, l’infiniment grand ; qui veulent découvrir d'autres univers, d'autres mondes, d'autres vies ; qui veulent conquérir l'univers...
138. Il y a des êtres qui cherchent à comprendre le monde en s'en éloignant toujours davantage ; qui s'en vont physiquement ou moralement ; qui parcourt le monde en tout sens ; qui croient que l’herbe est plus verte ailleurs...
139. Il y a des êtres qui tuent leurs rêves avant même de les rêver, qui se sentent impuissants et stériles ; qui dramatisent ce qui est là, ne supportent pas les refus ; qui oublient de tirer des leçons de leurs expériences...
140. Il y a des êtres qui se sentent en pénurie de tout et de tous ; qui considèrent que l’abondance n’est pas pour eux ; qui ne voient pas quelle valeur ajoutée ils ont à offrir aux autres ; qui préservent leur capital au lieu de le faire fructifier...
141. Il y a des êtres qui cachent leurs biens, se protègent contre les autres, se terrent, se tapissent, se créent des refuges pour vivre...
142. Il y a des êtres qui intercèdent en faveur des opprimés et des défavorisés, qui excusent ou s’excusent, plaident coupable ou non coupable ; qui épaulent et témoignent de l’intérêt pour les autres ; qui défendent leurs propres intérêts...
143. Il y a des êtres qui volent, trichent, trompent, mentent ; qui prennent tout ce qu'ils reçoivent pour eux sans donner de contrepartie ; qui inventent des stratagèmes...
144. Il y a des êtres qui s’agrippent aux autres, les empoignent, s’emparent d’eux, les forcent à se soumettre et à obéir ; qui confisquent ou volent ce qui appartient à d’autres...
145. Il y a des êtres qui se regroupent pour avoir plus de poids et d'impact sur les autorités hiérarchiques ; qui font pencher la balance en leur faveur ; qui protestent et cherchent à changer le système en place, à faire bouger et avancer les choses...
146. Il y a des êtres qui par leurs comportements font des jaloux, des envieux, des anxieux ; qui sont obsédés par l'idée de prouver aux autres qu'ils ont raison ; qui disent non à tout ce qui est différent d’eux...
147. Il y a des êtres qui ne se doutent pas du succès de leurs découvertes et de la portée de leurs inventions ; qui ne doutent de rien ; qui sont persuadés que leur idée peut marcher, se réaliser ; qui ont une intime conviction, sont confiants...
148. Il y a des êtres qui croient que les autorités leur en veulent ; qui sont convaincus qu' « on » les trompe, les gruge, les vole, les épie, les exploite ; qui revendiquent, manifestent, sont mécontents...
149. Il y a des êtres qui ne restent pas les « 2 pieds dans le même sabot » ; qui crient leur colère, leur haine ; qui revendiquent, soutiennent leurs points de vue, aspirent à plus de clarté et de vérité ; qui aspirent à plus de transparence dans les rapports...
150. Il y a des êtres qui croient que chaque situation a un sens, que la vie se crée bien avant qu'elle ne devienne visible à l’œil nu ; qui portent la vie avec élégance, grâce, bonheur et joie...
151. Il y a des êtres qui construisent des habitations, de lieux de vie et de villégiature ; qui « prennent » sur la mer pour créer de la terre ; qui vivent sur l’eau ou sur l’océan ; qui se font l’hôte de quelques-uns ; qui offrent leur hospitalité ou la refusent ; qui abritent ou hébergent qui en a besoin...
152. Il y a des êtres qui puisent dans leurs ressources personnelles ; qui ont confiance en leur intuition, en leur guidance intérieure ; qui extraient de leur mémoire des clés de vie ; qui endossent leurs responsabilités ; qui récoltent les fruits de leur travail ...
153. Il y a des êtres qui font des gammes tous les jours ; qui s’auto disciplinent, se donnent des rendez-vous de travail ou détente ; qui savent se ressourcer et se régénérer ; qui acceptent de vivre leur créativité au grand jour...
154. Il y a des êtres qui se morfondent, s’ennuient, ne croient pas en leurs rêves ni dans la possibilité de les réaliser ; qui estiment qu’il n’y a que les enfants qui rêvent ; qui pensent qu’à partir d’un certain âge il est impossible de réaliser ses rêves...
155. Il y a des êtres qui n'évoquent rien, qui laissent froids, de marbre, indifférents ; qui ne sont pas encore là que déjà l'on parle d'eux; des êtres que l'on les aime ou que l'on condamne d'avance...
156. Il y a des êtres qui écrivent l'Histoire ; qui la font ; qui recherchent la Paix, la Prospérité; qui aident au rapprochement des peuples et au métissage des cultures ; qui rêvent d'une terre fraternelle ; qui participent à des manifestations de soutien...
157. Il y a des êtres qui préfèrent se retirer plutôt que d'aller sur le devant de la scène ; qui estiment que le retrait n'est pas une fuite mais un pas différent vers l'avenir...
158. Il y a des êtres qui s'exposent à tous les regards ; qui défendent leurs idées, les exposent, se les approprient ; qui sont soutenus par des milliers de personnes...
159. Il y a des êtres qui défendent des valeurs importantes pour l'harmonie de la société et du monde ; qui veulent préserver les avantages acquis ; qui recherchent un système équilibré...
160. Il y a des êtres qui savent que l'heure de leur vieillesse approche ; qui passent le flambeau, le relais à leur descendance; qui sont heureux d'être populaires ; qui luttent pour la paix, la dignité de la vie...
161. Il y a des êtres qui sont riches et lumineux à l'intérieur ; qui vivent et agissent en cohérence avec ce qu'ils sont ; qui rayonnent de noblesse de cœur et d’âme...
162. Il y a des êtres qui soignent, vaccinent, remédient aux maux, secourent ceux qui ont besoin de l’être ; qui fortifient la santé ; qui enrayent les maladies, donnent les moyens de s’en préserver, de s’en protéger ...
163. Il y a des êtres qui sont dans l'obligation d'attendre ; qui font les cent pas de long en large ; qui s'agitent sur place, se morfondent ; qui ne peuvent même pas s'asseoir ; qui sont obligés de rester debout, figés, statiques...
164. Il y a des êtres qui se présentent tels qu'ils sont ; qui sont propulsés rapidement à la tête d'un mouvement ; qui deviennent des locomotives ; qui assument leurs responsabilités du mieux qu'ils le peuvent ; qui parlent avec douceur de ce qui leur tient le plus à cœur...
165. Il y a des êtres qui savent prendre le train en marche ; qui ne doutent pas qu'il leur est possible de gagner ; qui sont encouragés et stimulés par tous ceux qui ont les mêmes idées qu'eux ; qui sourient à l’idée de relever des défis...
166. Il y a des êtres qui parlent en images, en paraboles ; qui disent plus facilement ce qu'ils pensent en mettant un masque de personnage imaginaire ; qui se prennent pour des marionnettes ; qui cherchent à amuser les autres, font le clown pour donner ou se donner du baume au cœur...
167. Il y a des êtres qui sont les rois de la commémoration ; qui s'aident du passé pour vivre le présent et s'appuient sur le présent pour construire l'avenir ; qui préservent les apprentissages du passé...
168. Il y a des êtres qui se parlent à eux-mêmes, n’entendent que le son de leur propre voix en écho ; qui dévisagent les autres d’un œil amer, sarcastique et inquisiteur ; qui ne voient en l’autre qu’un ennemi, un adversaire, un rival à repousser...
169. Il y a des êtres tristes, mélancoliques, nostalgiques ; qui pleurent ce qu'ils n'ont pas ou n'ont plus ; qui laissent émerger leurs émotions, les montrent ; qui expriment ce qu'ils sont au plus profond d'eux-mêmes ; qui osent s'ouvrir aux autres...
170. Il y a des êtres qui connaissent l’aboutissement et la concrétisation de leurs grands buts de vie ; qui n'ont de cesse d'obtenir ce qu'ils désirent; qui persévèrent, vont jusqu'au bout de leurs projets, mènent à bien ce qu'ils entreprennent...
171. Il y a des êtres qui suscitent de l'admiration, du respect, de la gratitude ; qui ouvrent la voie à l'humanisme ; qui ont foi en l’humanité ; qui ont un comportement paternel et aidant ; qui savent s'y prendre pour faire passer des messages...
172. Il y a des êtres qui lavent leur linge sale en famille, font leur mea culpa devant un auditoire ; qui nettoient, font briller, lustrent, frottent, essuient ; qui se regroupent pour voir autrement, plus clair et plus loin ; qui cherchent la transparence...
173. Il y a des êtres qui se croient trop vieux, trop âgés pour apprendre de nouvelles choses, de nouvelles techniques ; qui s’empêchent d’agir, de faire ce qu’ils aiment ou aimeraient ; qui s’interdisent d’exprimer ce qui leur tient à cœur...
174. Il y a des êtres qui étreignent, embrassent la vie et la croquent à pleine dents ; qui sont heureux d'être vivants, d'habiter sur la terre; qui sont contents d'être venus et d’être là où ils sont...
175. Il y a des êtres qui veulent que les choses brillent, rayonnent, éclatent de lumière ; qui se font doucher, masser, dorloter ; qui créent des outils pour rendre propre et net...
176. Il y a des êtres qui se laissent faire, prendre, manipuler, mouiller, sécher ; qui sont lessivés, fatigués, usés ; qui masquent tout ce qui leur tient à cœur ; qui masquent leurs manques derrière des sourires de façade...
177. Il y a des êtres qui sont dans le brouillard ; qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez ; qui ont comme une chape de béton au-dessus de leur tête, craignent que le ciel ne leur tombe sur la tête ; qui croient qu’un mauvais œil plane au-dessus d’eux...
178. Il y a des êtres qui se ressourcent, se lavent de toutes leurs tensions, se régénèrent; qui se révèlent à eux-mêmes et aux autres dans toute leur simplicité ; qui découvrent leur potentiel, s'ouvrent à la spontanéité, au rire...
179. Il y a des êtres qui créent leur propre brouillard ; qui sont en plein malaise, englués dans leurs difficultés ; qui ne voient pas d'issue à leurs problèmes ; qui frissonnent devant l'inconnu, ont peur de la différence, de l’indifférence, des souvenirs, du regard des autres...
180. Il y a des êtres qui sont entourés de noirceur ; qui ne rient pas, ne sourient pas, doutent, hésitent, baissent la tête et les bras ; qui rasent les murs, rampent sur la terre, s'accrochent aux branches, s’agrippent aux autres...
181. Il y a des êtres qui sont écrasés de certitudes, noyés dans la solitude ; qui crient dans la nuit sans être entendus ; qui portent le voile de la détresse, de l'ennui, de l'austérité ; qui cherchent la lumière sans la trouver...
182. Il y a des êtres qui enseignent, professent, instruisent les autres ; qui éduquent avec respect et bienveillance ; qui guident vers la connaissance, qui nourrissent d’humour leur pédagogie...
183. Il y a des êtres qui étudient sans cesse, avalent tout ce qu’ils peuvent apprendre ; qui assimilent, digèrent leurs apprentissages, restituent l’essentiel de leurs connaissances ; qui s’affranchissent de la théorie et instruisent dans la créativité...
184. Il y a des êtres qui se parent d'attributs seyants afin de se mettre en valeur et de révéler leur vraie nature ; qui cherchent à voir les qualités dans tout ce qui les entoure ; qui agissent en toute connaissance de cause...
185. Il y a des êtres qui se révèlent dans leur totalité, dans leur essence ; qui cessent de douter, s'apaisent, agissent, avancent, grandissent ; qui se donnent de l'espace et prennent tout l'espace dont ils ont besoin ; qui ont le courage de clarifier ce qui les gène et de trouver des remèdes à leurs maux...
186. Il y a des êtres qui vivent en couple, mariés ou non, amoureux, épris, complices, intimes ; qui décident de mettre au monde un enfant, de matérialiser leur amour, de prolonger leur nom, leur lignée ; qui se vivent à travers leur descendance...
187. Il y a des êtres qui rattrapent le temps qu'ils estiment avoir perdu; qui courent après le temps ; qui construisent des châteaux de cartes, de sable, des forteresses...
188. Il y a des êtres qui ignorent qu’ils ignorent ; qui ignorent qu’ils savent ; qui savent qu’ils ignorent ; qui savent qu’ils sont ignorants dans certains domaines ; qui sont compétents dans certains domaines et incompétents dans d’autres...
189. Il y a des êtres qui sont analphabètes, illettrés, ignorants ; qui sont inexpérimentés, novices, maladroits, profanes, incompétents dans certaines matières...
190. Il y a des êtres qui sont des experts dans leur discipline, des chercheurs, des sages, des savants, des érudits ; qui se cultivent chaque jour ; qui philosophent ; qui sont passés maîtres dans leur art...
191. Il y a des êtres qui ont des envies et des désirs pour les autres, les envisagent comme ils ont envie qu'ils soient ; qui coupent la parole ; qui laissent les autres parler à leur place...
192. Il y a des êtres qui veulent voir clair, s'en donnent les moyens ; qui acceptent d'avoir une vision limitée, des limites ; qui décident d'élargir ces limites, de cesser de s'enfermer...
193. Il y a des êtres qui passent le flambeau aux plus jeunes ; qui transmettent les traditions, insufflent une manière d’agir dans le plaisir et le bonheur de faire...
194. Il y a des êtres qui sont pétris d’habitudes, de coutumes ; qui se vivent comme des personnages de légende ; qui rêvent aux princes, aux princesses ; qui se perdent dans leurs fantasmes...
195. Il y a des êtres qui cherchent à clarifier tout ce qui se présente à eux ; qui accueillent ce qu'ils voient, entendent, sentent comme des découvertes intéressantes ; qui sont ouverts à eux et aux autres ; qui voient en chaque situation une opportunité...
196. Il y a des êtres qui dirigent et gouvernent des états ; qui gèrent des budgets ; jonglent avec des chiffres ou des lettres ; qui créent des emplois ou en suppriment ; qui cherchent un équilibre entre crédit et déficit...
197. Il y a des êtres qui pilotent et conduisent des projets, régissent des domaines d’activité ; qui commandent, régentent, réglementent, imposent, exigent ; qui prescrivent, contraignent, décrètent ; qui somment les autres de faire comme ils veulent...
198. Il y a des êtres qui donnent des permissions (à eux-mêmes et aux autres) ; qui autorisent les différences de points de vue ; qui soutiennent des projets ; souscrivent à de nouvelles idées ; admettent et approuvent l’originalité et les équations personnelles de chacun...
199. Il y a des êtres qui sollicitent des avis, des conseils et du soutien ; qui quêtent, implorent, supplient, déplorent, réclament, pétitionnent, revendiquent ; qui postulent à des emplois, demandent et redemandent encore jusqu’à obtenir ce qu’ils souhaitent...
200. Il y a des êtres qui ne veulent pas être assistés, pris en charge ; qui ne demandent rien à personne sauf à eux-mêmes ou à ceux en qui ils ont une grande confiance ; qui n’osent pas demander ou refuser ; qui préfèrent dire « non » à tout ce qui est nouveau...
201. Il y a des êtres qui se disent que ce qui est autour d'eux leur appartient; qui sont possessifs, jaloux, aigris, méfiants, peureux, anxieux ; qui jouent aux sauveurs, persécuteurs, victimes...
202. Il y a des êtres qui se déplacent dans la vie avec agilité et facilité ; qui paraissent n'avoir besoin de personne ; qui sont autonomes et indépendants, solitaires, libres dans leur tête, dans leur corps et dans leur vie...
203. Il y a des êtres qui accueillent l'amour dans leur cœur, dans leur corps et dans leur vie ; qui laissent de la place à l'autre ; qui s'épanouissent au contact de l'autre ; qui sont accompagnés, guidés, épaulés, stimulés ; qui rayonnent de joie et de bonheur, d'amour...
204. Il y a des êtres qui avancent en éclaireur pour sonder ce qui n'est pas encore révélé ; qui expérimentent parfois au péril de leur vie ; qui sont tellement convaincus que ça vaut le coup qu'ils n'hésitent pas à se lancer dans des aventures périlleuses et merveilleuses...
205. Il y a des êtres qui font faire des petits pas à l'homme et des grands pas pour l'humanité ; qui innovent, se lancent, testent, osent, oublient que cela n'a jamais été fait avant ; qui sont créateurs, révolutionnaires, actifs...
206. Il y a des êtres qui vont là où très peu ont été ; qui débroussaillent et défrichent des chemins vierges de toute civilisation ; qui racontent des histoires d’ici, de là-bas ou d’ailleurs...
207. Il y a des êtres qui sont passifs, apathiques, désœuvrés, oisifs ; qui ne sentent pas concernés par ce qui se passe autour d’eux ; qui attendent seulement que le temps passe ; qui ne se sentent pas responsables de leurs actes, de leurs gestes ni de leurs paroles...
208. Il y a des êtres qui se donnent des buts très élevés, à la limite même de l'utopie ; qui matérialisent leurs rêves à la face du monde ; qui sont reconnus, encensés et remerciés pour leur courage, leurs efforts, leur obstination, leur persévérance ; qui couronnent de succès ce qu'ils entreprennent...
209. Il y a des êtres qui n'avouent pas qu'ils sont dans une impasse, se mettent sous la couette et attendent que le temps passe estimant que la difficulté s'évanouira d'elle-même comme elle est venue ; qui font l'autruche, se voilent la face ; qui ont peur de perdre leur prestige, leur aura...
210. Il y a des êtres qui communiquent par tous les moyens possibles ; qui n'ont de cesse d'élargir leur réseau de connaissances ; qui cherchent le contact à tout moment, à être joignables partout...
211. Il y a des êtres qui ne supportent pas la solitude, l'isolement, le silence; qui ont besoin de parler sans cesse, de se dire, de se raconter; qui élargissent les distances ; qui rapprochent ce qui est loin ; qui ont besoin d'être reliés, de se relier...
212. Il y a des êtres qui ne savent pas dire "je ne sais pas" ; qui ont peur de reconnaître leurs hésitations, leurs limites, leurs erreurs, leurs échecs, leurs angoisses ; qui n'osent pas exprimer autour d'eux ce qui se passe en eux et dans leur vie...
213. Il y a des êtres qui ouvrent les frontières, s'internationalisent, se mondialisent ; qui veulent que chaque être humain sur la planète se sente appartenir à une seule et même maison, un même foyer : la terre...
214. Il y a des êtres qui ensemencent la terre, la cultivent, l’arrosent ; qui sarclent, bêchent, labourent, sèment, récoltent, fauchent, vendangent en fonction des saisons et de la qualité du sol...
215. Il y a des êtres qui recherchent la qualité dans les échanges, à faire disparaître les interférences ; qui veulent rendre la communication la plus claire possible ; qui recherchent l’authenticité et le naturel...
216. Il y a des êtres qui s'évertuent à cacher leurs doutes et leurs appréhensions ; qui ne veulent compter que sur eux-mêmes, se méfient des conseils de leur entourage ; qui fuient la confrontation, les conflits, les prises de position ; qui masquent leur manque de courage et de confiance en eux...
217. Il y a des êtres qui pensent qu'ils doivent être parfaits, excellents et refusent les résistances, les obstacles ; qui refusent les mains qui se tendent vers eux ; qui ne veulent s'en prendre qu'à eux, orgueilleux, vantards, fiers ; qui n'osent pas évoquer l'erreur...
218. Il y a des êtres qui accompagnent et sponsorisent des athlètes, les encouragent, les flattent, les félicitent, les guident et les dirigent vers la réussite ; qui donnent tous les moyens pour mener à bien des entreprises difficiles et périlleuses ; qui croient dans le courage, la force et la témérité de ceux qui osent se lancer dans l'aventure...
219. Il y a des êtres qui se battent contre des moulins à vent ; qui ne reconnaissent pas que leurs rêves et leurs projets sont utopiques et irréalistes, irréalisables à un moment donné ; qui n'ont pas la patience d'attendre, ne supportent plus de tourner en rond...
220. Il y a des êtres qui prennent des risques en se protégeant ou non, calculés ou non ; qui s'amusent à se faire peur, se grisent de vitesse, de danger, de difficultés ; qui sautent des obstacles de plus en plus haut...
221. Il y a des êtres qui sont dans une compétition perpétuelle contre eux-mêmes et les autres ; qui se perfectionnent de jour en jour davantage ; qui sont « contre » plutôt que « pour » quelque chose...
222. Il y a des êtres qui cherchent à être des champions et à voir la consécration de leur art; qui cherchent la vitesse à tout prix, conduisent le pied au plancher...
223. Il y a des êtres qui avancent dans la vie en regardant le paysage, observant les fleurs et les enfants pousser ; qui s’orientent en écoutant leur intuition ; qui se fient à leur 6ème sens...
224. Il y a des êtres qui regardent en spectateurs ceux qui s'activent autour d’eux ; qui flattent l'égo, caressent dans le sens du poil en espérant recevoir un peu des fruits de la gloire des autres ; qui sont fascinés par la réussite, le prestige, la gloire...
225. Il y a des êtres qui transforment toutes leurs pensées négatives et limitantes en pensées positives et aidantes ; qui donnent du sens à ce qu’ils vivent en se demandant : « Qu’est-ce que cette situation m’apprend sur moi et sur ma vie ? »...
226. Il y a des êtres qui ne veulent pas écouter les signaux que leur corps leur envoie sous la forme de sensations désagréables et de tensions ; qui refusent de s’adapter à ce qui est différent de leur quotidien...
227. Il y a des êtres qui refusent de danser, de chanter, de parler d’eux ; qui réfrènent leurs désirs, bloquent leur respiration, s’empêchent de se montrer créatifs ; qui refusent toute sexualité, tout plaisir...
228. Il y a des êtres qui vivent pleinement et joyeusement le
Posté le 24/08/2007 à 12:00 par recadrages
LES RENDEZ-VOUS DE LA VIE !
Un jeu créé et proposé par Laurence Simenot
PREMABULE AU JEU :
Souvent, le matin, nous nous disons intérieurement : "Qu'est-ce qui va encore m'arriver aujourd'hui? Encore une journée à la noix? Je vais m'ennuyer, à coup sûr! Rien de bon n'est à prévoir! Ça va être la même chose qu'hier!..."
Et voici comment nous programmons nos journées : avec des pensées limitantes, une humeur maussade et une motivation dans les talons.
Or, LA PENSEE EST CREATRICE. Elle est comme un aimant. Elle attire à nous ce sur quoi nous portons notre attention.
Penser au manque attirera le manque pour nous aider à valider nos pensées. Penser à l'abondance et aux bonnes surprises que la vie nous réserve attirera le meilleur vers nous.
Alors, et si nous options pour programmer chaque jour autrement, de façon plus positive, constructive, inspirante? N'aurions-nous pas plus de tonus en nous et de sourires à offrir à la vie sous toutes ses formes?
Ce jeu va vous permettre de faire l'expérience de vous rencontrer et de rencontrer la vie d'une manière nouvelle et originale, ludique et pleine de cœur.
LE JEU VOUS PROPOSE :
300 RENDEZ-VOUS possibles (avec 3 thèmes à chaque fois). Ainsi, voici 900 possibilités de rencontres. Avec qui?
Avec vous-même, les autres, la vie et surtout avec vos QUALITES. Vos qualités qui sont en vous et qui ne demandent qu'à fleurir et rayonner en vous et autour de vous pour votre plus grand bien-être et pour le plus grand bien-être du plus grand nombre.
COMMENT JOUER ?
- Pensez à un nombre entre 1 et 300.
- Laissez-le monter en vous depuis votre profondeur, depuis votre cœur.
- Allez voir dans la liste ce qui vous est proposé.
(Si cela tient la route pour vous, optez pour vous laisser vivre cela. Si cela ne tient pas la route pour vous, lâchez, pensez à un autre nombre ou comme vous le souhaiterez bon pour vous. C'est vous qui savez ce qui est bon et utile pour vous-même?)
- Laissez les mots résonner en vous, vous inspirer, vous nourrir de leurs possibilités.
- Imaginez-vous, visualisez-vous, si vous le voulez, en train de vivre déjà ce qui vous est proposé.
- Vaquez ensuite à vos occupations.
Votre esprit et votre cœur ont donné la direction à votre journée!
Bon jeu et belle journée!
Laurence
AUJOURD'HUI, TU AS RENDEZ-VOUS AVEC ….
1. ce jour, ce mois, cette saison
2. ce que tu es, ce que tu deviens, ce que tu vas devenir
3. ce que tu veux, ce qui est important pour toi, le sens de ta vie
4. la bonté, la chaleur humaine, le contact de cœur à cœur
5. chaque pas, chaque respiration, chacun de tes sens
6. de nouveaux projets, la concentration, le plaisir
7. de nouvelles idées, une nouvelle façon de faire, une nouvelle attitude
8. de nouvelles options, le contentement, la croissance
9. des alliés, des amis, des confidents
10. des idées neuves, le dynamisme, les félicitations
11. des relations de qualité, une bonne entente, le plaisir d'être ensemble
12. hier, aujourd'hui, demain
13. l’ajustement, l’adhésion, la cohésion
14. la première fois, l'ouverture, la vigilance
15. la beauté, l'élégance, le raffinement
16. la bonne humeur, l'acceptation de ce qui est, l'humour
17. la bonté, la gentillesse, l'écoute active
18. la bravoure, la ténacité, la constance
19. la capacité de donner, la capacité de recevoir, la congruence interne
20. la croissance personnelle, l'intimité, le cœur
21. la chance, l'espoir, la joie
22. la clairvoyance, la claire audience, la claire sentience
23. la clarté, l'écoute globale, le sens des situations
24. la communication aisée, le bon sens, la clairvoyance
25. la compréhension, la justesse, la détermination
26. la concentration, la compétence, la concision
27. la prospérité, la réflexion, le repos
28. la concentration, le développement des idées, la concrétisation
29. la concrétisation de ton rêve, l'ajustement intérieur, la persévérance
30. la confiance en toi, la confiance en la vie, la confiance en l'autre
31. la congruence, la cohérence interne, le rythme
32. la connaissance, la précision, la compréhension
33. la prudence, la pertinence, la qualité de l'écoute
34. la conscience professionnelle, le charme, l'aisance
35. la conscience, ton inconscient, ton intuition
36. la joie de vivre, le bonheur, la concrétisation de mes rêves
37. la créativité, de nouveaux choix de vie positifs, la flexibilité
38. la croisée des chemins, le choix, la décision
39. la croissance, la constance, la confiance
40. la débrouillardise, la décision d'aller de l'avant, l'à-propos
41. de nouveaux lieux, de nouvelles activités, de nouvelles personnes
42. la décision de rompre, la liberté d'être, le choix personnel
43. la dégustation, la plénitude des sens, le remerciement
44. la délicatesse, le contact de peau à peau, la jouissance
45. la détente, l'entente, les retrouvailles
46. la détermination, la disponibilité, la diplomatie
47. la différence, l'inaccoutumé, l'embrasement
48. la diplomatie, le tact, le bon sens
49. la douceur de vivre, une nouvelle étape, la croissance intérieure
50. la fermeté, la décision, le saut qualitatif
51. la fermeté, la fiabilité, la force morale
52. la stabilité, la solidité intérieure, le soulagement
53. la finesse d'esprit, la compréhension, la guidance intérieure
54. la délicatesse, la démonstration des sentiments, le naturel
55. la foi, la communion, l'incarnation
56. la force intérieure, la gaieté, l'équilibre
57. la forme physique, l'énergie, le mouvement
58. la fraîcheur, la légèreté, la danse
59. la santé, la vie, la discipline intérieure
60. la franchise, l'anecdote, la courtoisie
61. la franchise, le franc parler, la finesse d'esprit
62. la gaieté, la joie de vivre, le rire
63. ce jour qui vient, ce qui est bon pour toi, ce qui va te faire grandir
64. la générosité, la bienveillance, le respect
65. la gentillesse, l'amitié, l'honnêteté
66. la hauteur de vue, l'harmonie, l'humain
67. la jeunesse intérieure, la jouissance, la légèreté
68. la joie, l'optimisme, l'affirmation personnelle
69. la justesse du ton, l'art et la manière, l'expression de ton être
70. la légèreté, l'humour, le recul
71. la liberté d'être, la liberté de penser, la liberté de faire et de dire
72. la liberté, la luminosité, la logique
73. la loyauté, le courage, la fidélité à toi-même
74. la lucidité, l'imagination, le rayonnement intérieur
75. la méditation, le souffle, le centrage intérieur
76. la métamorphose, le changement, l'avancée positive
77. la motivation, la voie à suivre, la marche à suivre
78. l'agilité, le bon sens, la rigueur
79. l'aisance, la fluidité, la simplicité
80. la multiplication des points de vue, l'acceptation de la différence, l'enrichissement intérieur
81. la noblesse d'âme, la diplomatie, l'élégance du cœur
82. la noblesse d'âme, la noblesse du cœur, le naturel
83. la paix, l'écoute, la curiosité bienveillante
84. la patience, la douceur, la gentillesse
85. la douceur de vivre, le dynamisme, l'éloquence
86. la patience, la rigueur, l'autodiscipline
87. la perspicacité, la précision, l'élaboration
88. la présence à toi-même, la présence à l'autre, la présence à l'instant
89. la profondeur, l'écoute intérieure, ta lumière intérieure
90. la prospérité, l'abondance, la jouissance
91. la prudence, la protection, la vigilance
92. la puissance personnelle, la respiration ample, le mouvement souple
93. le talent, la créativité, l'intuition
94. la réconciliation, l'unité intérieure, une nouvelle philosophie de vie
95. la richesse intérieure, l'abondance, la joie de vivre
96. la santé, l'expression authentique de ma voix, le soleil
97. l'amitié, l'amour, l'action
98. la joie, le deuil de la souffrance, l'adieu à la peine
99. la saveur, la dégustation, la gratitude
100. le charisme, la courtoisie, l'élégance
101. la sécurité intérieure, la satisfaction de tes désirs, ta juste place
102. la séduction, la spontanéité, la stimulation
103. la sexualité, le souffle partagé, le geste tendre
104. la simplicité, la puissance personnelle, le courage
105. la solidarité, l'entraide, le partage
106. la solidité intérieure, la solidarité intérieure, la sincérité
107. la solitude, le retrait, le silence
108. la souffrance de l'autre, la bienveillance, les questions pertinentes,
109. la souplesse, la flexibilité, la simplicité
110. la spontanéité, la beauté, le rayonnement
111. la stabilité, l'entente, le partage
112. la stimulation intérieure, l'évidence, l'adulte en toi
113. la sympathie, la spontanéité, la sensualité
114. la synthèse, la globalité, le détail
115. la tendresse, le souvenir éclairant, la nouveauté,
116. la terre, le ciel, le vent
117. la transparence, le détachement, la liberté
118. la vérité, la perception directe, la clarté
119. la vigilance, l'actualisation, des relations positives et constructives
120. la vision positive, une attitude ouverte, la bonne volonté
121. la vitalité, la tonicité, la puissance personnelle
122. la volupté, la tendresse, l'amitié
123. l'abondance, la prospérité, l'expansion
124. l'aboutissement, l'abondance, une nouvelle étape
125. l'absence, la présence, la nouveauté
126. l'acceptation de la différence, le « non », le « oui »
127. l'accord intérieur, l'harmonie, la note juste
128. l'action, la réussite, l'efficacité
129. la paix, la sensibilité, l'aisance
130. l'action, l'efficacité, la clarté
131. l'adhésion, la foi, la persévérance
132. l'adresse, l'agilité, ton talent
133. la santé, le plaisir, l'énergie positive
134. l'affection, l'amour, la tendresse
135. l'affirmation, l'à propos, l'éloquence
136. l'agilité, la prestance, la souplesse
137. l'aisance, la grâce, la féminité
138. l'alignement intérieur, ta voix de sagesse, de nouveaux choix
139. l'altruisme, la générosité, le pardon
140. l'ambition juste, la réussite, la consécration
141. la simplicité, la facilité, la clarté d'esprit
142. l'amitié, l'encouragement, les baisers
143. l'amitié, l'humour, l'enthousiasme
144. l'amour, la lucidité, la joie
145. l'amusement, le passe-temps, le loisir
146. l'ardeur, l'audace, la persévérance
147. l'association d'idées, la concentration, la méditation
148. l'attention, la vigilance, la présence
149. l'audace, le courage, l'action
150. l'authenticité, la spontanéité, le discernement
151. la richesse, l'abondance, la prospérité
152. la santé, la robustesse, la tranquillité
153. l'autodiscipline, le respect de soi, le respect de l'autre
154. la paix, la joie, le calme intérieur et extérieur
155. l'autorité naturelle, la simplicité, la voix du cœur
156. le « oui », le « non », le « peut-être »
157. le bon sens, ta direction intérieure, la cohérence interne
158. le bonheur, la souplesse, l'éveil des sens
159. le changement évolutif, le saut qualitatif, l'évolution positive
160. le charisme, l'aimant(e), l'amant(e)
161. le choix, la liberté de choisir, la concrétisation de ton choix
162. le confort, la détente, le sourire
163. le contentement, la plénitude, l'ouverture du cœur
164. le courage, la force intérieure, l'intention positive
165. le courage, le fair-play, l'expérimentation
166. le désir du corps, le désir du cœur, le désir de l'esprit
167. le détachement, le discernement, l'équilibre interne
168. le dialogue, les questions, l'apprentissage
169. la stabilité, la sécurité, la fantaisie
170. le donner, le recevoir, l'échange équilibré
171. le farniente, la liberté de choisir, la complicité
172. le fruit des actions, la moisson des réalisations, l'abondance
173. le jeu, la jovialité, la convivialité
174. le moment présent, l'acceptation de ce qui est là, la nature
175. l'expression des non-dits, l'émotion juste, la patience
176. le mouvement de la vie, l'aisance, la facilité,
177. le naturel, la nudité, l'acceptation de toi tel(le) que tu es
178. le pardon, le don, la fraternité
179. le plaisir de faire, le plaisir de vivre, le plaisir de transmettre
180. le poète en toi, l'architecte intérieur, le clown intérieur
181. le pour, le contre, le meilleur choix
182. le présent, le passé, le futur
183. le quotidien, les gestes simples, la méditation
184. le recentrage interne, la verticalité, le silence intérieur
185. le réconfort, la relaxation, la détente
186. le rire, les mises au point, la clarification des situations
187. le risque calculé, l'audace, la confiance
188. le savoir, le savoir faire, le savoir être
189. le sens de tes actions, le recul, l'intention positive
190. le sentiment d'utilité, le sentiment de te sentir pleinement vivant(e), la joie
191. le sourire, le « oui » à la vie, l'ouverture du cœur
192. le talent, la transparence, la simplicité
193. le tonus, l'enthousiasme, la participation
194. le yin, le yang, l'équilibre intérieur
195. le savoir-faire, le savoir-être, l'unité intérieure
196. l'écho favorable, la douceur de vivre, la détermination
197. le changement, ton guide intérieur, la confiance
198. l'écoute, la vision claire, la globalité
199. l'écriture facile, la créativité, l'énergie de la fécondité
200. l'élan du cœur, le coup de foudre, le désir
201. l'élargissement des limites, le recul, la vision globale
202. l'émerveillement, la souplesse, la vérité de l'instant
203. l'émotion juste, la parole claire, le comportement approprié
204. l'écoute, le dialogue, la compréhension
205. l'énergie vitale, le sourire, l'acceptation de ce qui est
206. l'enfant, le parent bienveillant, l'adulte en toi
207. l'entraide, la convivialité, l'écoute mutuelle
208. l'entrain, l'esprit d'équipe, l'épanouissement
209. l'équilibre, la synthèse, la paix
210. les affinités, l'esprit d'équipe, la concrétisation
211. les bonnes nouvelles, la réunification intérieure, l'élan intérieur
212. les différences, les similitudes, les contrastes
213. les encouragements, des appuis ressourçants, des souvenirs aidants
214. l'émotion juste, la parole juste, l'action juste
215. les évidences, le film intérieur, l'autre en tant que miroir
216. le pardon, l'intégration, l'alchimie intérieure
217. les fantômes du passé, la délivrance, la nouveauté
218. les félicitations, l'engouement, les encouragements
219. les idées claires, les gestes précis, le mouvement ample
220. les larmes de joie, l'accomplissement, la récolte des fruits
221. les opportunités, la chance, le culot
222. les questions, les réponses, les solutions réalistes
223. l'évolution, la croissance, l'épanouissement
224. l'étonnement, l'émerveillement, l'éclat de rire
225. les résolutions, les décisions, la satisfaction de faire ce qui est juste et bon pour toi et pour les autres
226. les saveurs, le goût de vivre, la bonne humeur
227. les souvenirs, le recul, l'actualisation
228. l'espièglerie, l'humour, la joie
229. l'esprit d'entreprise, l'équilibre personnel, la spontanéité
230. l'estime de toi, l'estime de l'autre, l'échange de points de vue
231. l'étonnement, l'appréciation, la nouveauté
232. l'être, le faire, l'avoir
233. l'évolution, le contraste, l'enrichissement intérieur
234. l'exigence juste, l'auto discipline, l'art de vivre
235. l'expérience, la conscience d'être qui tu es, le changement
236. l'expression de ton talent, ton rythme intérieur, l'audace de te dire
237. l'étonnement, les surprises agréables, l'inattendu approprié
238. l'habileté, l'hilarité, l'honnêteté
239. l'habileté, l'innocence, le bon sens
240. l'harmonie, la justesse de ton, les idées claires
241. l'humilité, l'amour, la reconnaissance de tes besoins
242. l'ignorance, l'acceptation, le lâcher prise
243. l'improvisation, l'intégrité, l'ingéniosité
244. l'inattendu, le silence, le rire
245. l'indépendance, l'autonomie, la maîtrise
246. l'indulgence, l'innocence, la première fois
247. l'ingéniosité, la jeunesse du cœur, un nouveau chapitre
248. l'innocence, la spontanéité, le goût de l'amusement
249. l'innovation, l'inspiration, la jovialité
250. l'inspiration, ton génie personnel, la créativité
251. l'intégrité, un nouveau regard, l'acceptation de la différence
252. l'intelligence du cœur, l'intelligence de l'esprit, l'intelligence du corps
253. l'intelligence du cœur, l'intelligence de l'esprit, l'intelligence du corps
254. l'intensité du regard, la perspicacité, la présence
255. l'intention positive, le sens, l'essentiel
256. l'intime conviction, la foi, l'élan intérieur
257. l'introspection, le contentement, l'harmonie
258. l'obscurité, la clarté, la compréhension
259. l'observation, la présence, la vigilance
260. l'oisiveté, le farniente, le plaisir de vivre
261. l'organisation, la stabilité intérieure, la foi en tes compétences
262. l'ouverture de l'esprit, l'ouverture du cœur, la détente du corps
263. l'ouverture de ton champ de conscience, l'intuition, la créativité
264. l'unité intérieure, la vision d'ensemble, la vérité
265. ta motivation interne, la méthode, l'idée novatrice
266. ta motivation profonde, le « oui », la gratitude
267. ta respiration, la vie, le calme
268. ta richesse intérieure, ton rayonnement, ton magnétisme
269. ta voix, le chant, la danse
270. tes buts de vie, ton âme, ta vie
271. tes choix de vie, une nouvelle étape de vie, des cadeaux
272. tes convictions, ta foi, tes certitudes profondes
273. tes désirs, tes attentes, tes sentiments
274. tes mentors, de nouvelles références, de nouvelles façons de faire
275. tes objectifs, un positionnement juste, ta juste place
276. tes pensées, tes émotions, une rencontre intérieure
277. tes projets, l'acceptation de là où tu en es, l'inspiration
278. tes qualités, tes ressources, tes compétences
279. tes valeurs, ton avocat intérieur, l'innocence
280. toi, les autres, la vie
281. ton autorité naturelle, l'aboutissement, la bonne humeur
282. ton corps, tes sentiments, tes sensations
283. ton défi intérieur, de nouvelles occasions, la mise en oeuvre
284. ton désir, ton choix, ta décision
285. ton enfant intérieur, la joie de vivre, la liberté de mouvement
286. ton guide intérieur, ton messager personnel, ta muse
287. ton originalité, la vie, les autres
288. ton potentiel, les ressources de ton inconscient, ton génie personnel
289. ton potentiel, l'ouverture d'esprit, la sagesse du cœur
290. ton unicité, ta spécificité, l'acceptation de qui tu es
291. ton vœu oublié, ton ambition, l'audace
292. un câlin, un soin personnel, un moment privilégié
293. un nouveau décor, de nouveaux rêves, une nouvelle destination
294. un nouveau né, un sourire, la chaleur
295. un nouvel éclairage, de nouveaux comportements, des apprentissages positifs
296. un partenaire de jeu, la danse, la simplicité
297. une épaule aimante, une main accueillante, un sourire encourageant
298. une nouvelle façon de parler, une nouvelle démarche, un nouveau look
299. l'amour, l'harmonie, l'unité
300. ton corps, ton cœur, ton esprit
Posté le 24/08/2007 à 12:00 par recadrages
Merci à ceux et celles qui ont créés ces histoires et devinettes et dont j'ignore les noms.
Laurence
DEVINETTES ?
- Qui va plus vite que les oiseaux, plus vite que le vent, plus vite qu'un lapin?
Réponse : L'OEIL
- Le frère est blanc, la sœur est noire. Chaque matin, le frère tue la sœur. Chaque soir la sœur tue le frère. Qui sont le frère et la sœur?
Réponse : c'est LE JOUR ET LA NUIT (Le jour est blanc. Il est le frère de la nuit qui est noire. Chaque matin au soleil levant, le jour tue la nuit. Mais chaque soir, au soleil couchant, la nuit tue le jour. Cependant, la nuit et le jour ne meurent jamais)
- Il rampe, au soleil levant comme un serpent. A midi, il chemine sur ses 2 pattes comme un oiseau. Au soleil couchant, il s'en va sur 3 pattes. Qui est-ce?
Réponse : c'est L'HOMME car lorsqu'il est petit il ne sait pas marcher. Il rampe sur la terre comme un serpent. Quand il est grand, il marche sur 2 jambes, comme un oiseau. Mais quand il est vieux, il doit s'aider d'un bâton, qui est une autre jambe.
HISTOIRES, METAPHORES
LES DEUX LOUPS INTERIEURS
Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère conte un ami qui s'était montré injuste envers lui :
"Laisse-moi te raconter une histoire… Il m'arrive aussi parfois de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret.
Mais la haine t'épuise et ne blesse pas ton ennemi.
C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure.
J'ai souvent combattu ses sentiments".
Il continua : "c'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi : le premier est bon et ne me fait aucun tort.
Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser.
Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste.
Mais l'autre loup, ah, il est plein de colère.
La plus petite chose le précipite dans des accès de rage.
Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison.
Il n'est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses.
Il est désespérément en colère et pourtant sa colère ne change rien.
Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi parce que tous deux veulent dominer mon esprit".
Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda : "lequel des deux l'emporte, grand-père".
Le grand-père sourit et répondit doucement : "celui que je nourris".
LE VIEIL HOMME ET SON PETIT FILS
Un vieil homme et son petit-fils se tenaient à l’entrée d’un village lorsque arriva un voyageur.
"Dis-moi, lança le voyageur à l’adresse du vieil homme, comment sont les gens dans ce village?".
Le vieil homme lui demanda ce qu’il avait pensé des gens du village précédent, "Pas très sympathiques ", répondit le voyageur.
"Vous trouverez les gens de ce village aussi peu sympathiques" répliqua le vieil homme. Le voyageur le remercia et s’en alla.
Plus tard dans la journée, un second voyageur apparut et demanda au vieil homme : "Dis-moi, comment sont les gens dans ce village ?".
Le vieil homme lui posa la même question qu’au précédent mais, cette fois, le voyageur répondit : "Oh, très gentils, chaleureux et sympathiques".
Et le vieil homme répliqua : "Vous trouverez les gens de ce village tout aussi sympathiques".
Après que le voyageur eut remercié le vieil homme et s’en fut allé, le petit garçon regarda son grand-père et lui demanda :
"Grand-père, auquel de ces deux hommes as-tu menti ?".
Et le vieil homme répondit : "A aucun, on récolte ce que l’on sème."
LA GRENOUILLE
Il était une fois une course de grenouilles. L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour, beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.
La course commença. En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime et toutes les phrases que l'on entendit furent de ce genre : « inutile !!! Elles n'y arriveront jamais ! »
Les grenouilles commencèrent peu à peu à se décourager. Les gens continuaient : « vraiment pas la peine !!! Complètement stupide !!! Elles n'y arriveront jamais !... »
Petit à petit elles s'avouèrent vaincues. A la fin, toutes abandonnèrent, sauf une qui continuait envers et contre tout. Cette grenouille seule rejoignit la cime. Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle avait fait. Alors l'une d'entre elles s'approcha
pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve. Et elle découvrit qu'elle... était sourde !
CHANCE, MALCHANCE
Un vieil homme et son fils s'occupaient d'une petite ferme. Ils n'avaient qu'un seul et unique cheval pour tirer la charrue. Un jour le cheval s'enfuit.
Les voisins les plaignirent : "C'est affreux. Quelle malchance!"
"Qui sait s'il s'agit ou non de malchance", répliqua le fermier.
Une semaine plus tard, le cheval revint des montagnes, ramenant avec lui cinq juments dans la grange.
"Quelle chance extraordinaire!" s'exclamèrent les voisins.
"Chance? Malchance? Qui sait? Répondit le vieil homme.
Le lendemain, alors qu'il essayait de dompter l'un des chevaux, le fils tomba et se cassa la jambe.
"C'est terrible. Quelle malchance!"
"Malchance? Chance?"
Quelques temps après, l'armée passa dans toutes les fermes enrôler de jeunes hommes pour la guerre. Le fils du fermier ne leur était d'aucune utilité, il fut donc épargné.
"Chance? Malchance?"
LES DEUX MOINES
Un vieux moine, accompagné d'un plus jeune, marchait sur un chemin détrempé dans la forêt, s'en retournant dans un monastère au Japon. Ils rencontrèrent une jolie femme qui se tenait, bien embarrassée, au bord d'un cours d'eau boueux et rapide.
Comprenant la situation, le vieux moine la prit dans ses bras robustes et la porta sur l'autre rive. Elle lui sourit, agrippée à son cou, jusqu'au moment où il la posa courtoisement sur le sol. Elle s'inclina en signe de remerciement, puis les deux moines poursuivirent leur route en silence.
A l'approche des portes du monastère, le jeune moine ne parvint plus à se contenir. "Comment as-tu pu porter un belle femme dans tes bras? Il me semble qu'un tel comportement ne sied pas à un moine!"
Le vieux moine regarda son compagnon et répondit : "Je l'ai laissée là-bas. La portes-tu encore?"
DANS LE DESERT
Il était une fois, un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen Orient. Un jeune homme s’approcha et lui demanda « Je ne suis jamais venu ici, comment sont les gens qui vivent dans une ville ? » Le vieil homme lui répondit par une question : « Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? » — « Egoïstes et méchants... C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir » dit le jeune homme. Et le vieillard de répondre : « Tu trouveras les mêmes gens ici ».
Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question. « Je viens d’arriver dans la région, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? » — « Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? » — « Ils étaient bons et accueillants, honnêtes, j’y avais de bons amis, j’ai eu beaucoup de mal à la quitter », répondit le jeune homme. « Tu trouveras les mêmes ici » répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux à côté avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme s’éloigna, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche : « Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ? » — « Mon fils, dit le vieil homme, celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres. Chacun porte son univers dans son coeur».
Un gardien demande à un condamné : « avez-vous un dernier souhait ? »
« Oui » lui répond le condamné, je voudrais manger des fraises »
« Mais ce n’est pas la saison pour les fraises » lui dit le gardien
« Ce n’est pas grave, dit le condamné. J’attendrais »
HISTOIRES TIREES DU LIVRE DE JODOROWSKY / "La sagesse des blagues"
Un français et un belge sont au cinéma.
- Je te parie 100 Frs que le type qui est sur le cheval blanc va tomber! Fait le français.
- Tenu.
2 minutes plus tard, le cow-boy tombe.
- OK fait le belge, tu as gagné 100 Frs.
- J'avais déjà vu le film une fois! Avoue le français.
- Mois aussi! Fait le belge, mais je n'aurais jamais cru qu'il tomberait une 2ème fois.
Un sage est assis sur le bord d'un chemin. Un voleur passe devant lui précipitamment et lui crie sans s'arrêter :
- La police me poursuit... Ne leur dites pas que je suis passé par ici!
Il disparaît. Quelques minutes plus tard, le sage voit la police arriver. Il traverse le chemin et s'assoit.
Arrivés à sa hauteur, les policiers lui demandent :
- Avez-vous vu passer un voleur par ici?
Le sage leur répond en montrant son nouvel emplacement :
- Depuis que je suis ici, personne n'est passé.
Par un froid de canard, 2 italiens marchent et discutent ensemble. L'un des 2 est très loquace. Il parle sans arrêt. L'autre, très réservé ne lui répond pas. Au bout d'un moment, le 1er s'arrête net, regarde son compagnon d'un air furieux et lui dit :
- Que se passe-t-il? Je te parle, je te parle et tu ne me réponds pas?... As-tu quelque chose contre moi?
- Je n'ai rien contre toi, répond l'autre désolé, mais avec ce froid, je ne peux pas sortir les mains de mes poches, tu comprends?
Sur le chemin, un oignon rencontre un saule pleureur. Horrifié, il se dit : "Oh! J'espère que ce n'est pas de ma faute?..."
Un grain de sable propose à un autre :
- Veux-tu faire une petite promenade?
- D'accord! Lui répond l'autre.
Les 2 grains partent à l'aventure dans le désert du Sahara. Ils avancent tranquillement lorsque tout à coup, un grain dit à l'autre :
- Hum! J'ai l'impression que nous sommes suivis!
LE SANDWICH
Sur un chantier, tous les travailleurs avaient coutume de se retrouver pour manger ensemble au coup de sifflet qui leur annonçait la pause de midi. Et régulièrement Sam se plaignait dès qu'il avait déballé son pique-nique.
"Nom d'une pipe! s'écriait-il. Encore des sandwiches au beurre de cacahuète et à la confiture! Je déteste le beurre de cacahuète et la confiture!"
Jour après jour, Sam se lamentait sur ses sandwiches. Les semaines passèrent et son attitude commença à agacer les autres ouvriers. Finalement, l'un d'eux lui dit : "Mais bon dieu, Sam, si tu détestes à ce point le beurre de cacahuète et la confiture, pourquoi ne demandes-tu pas autre chose à ta femme?"
"Comment ça, ma femme? Répliqua Sam. Je ne suis pas marié. C'est moi qui prépare mes sandwiches."
Posté le 02/10/2007 à 12:00 par recadrages
POEMES MEDITATIFS RESSOURCANTS ET INSPIRANTS
CARTES DE MEDITATION
Créés par Laurence Simenot en mars 1998
Recueil initial intitulé : "Retrouvez l'élan intérieur"
Comment utiliser les "cartes de méditation ci-dessous?
Voici différentes façons :
• Comme un tarot divinatoire : en vous posant une question dans votre cœur et en vous laissant attirer par un des textes pour y recevoir une réponse aidante et ressourçante.
• Comme un outil de méditation : en lisant les phrases, les mots lentement, doucement et en les laissant ensuite se distiller dans votre tête, dans votre corps, dans votre cœur pour vous inspirer.
• Comme une piste de réflexion : en sentant comment vous pourriez utiliser ce qui est écrit pour aller vers encore plus de clarté intérieure et avancer avec encore plus d'aisance dans votre vie.
• Ou encore selon votre envie et votre besoin du moment et à votre rythme.
Ces textes sont un outil de connaissance de soi et de développement personnel car ils nous parlent de la vie, de notre vie à chacun d'entre nous en nous aidant à clarifier ce que nous sommes, où nous en sommes sur le chemin de notre vie et comment augmenter notre présence et notre vigilance afin de retrouver notre cohérence interne.
Ces "cartes de méditation" sont un écho à notre propre potentialité. Elles parlent directement à l'être que nous sommes dans notre profondeur, à notre inconscient, à notre intuition, à notre lumière intérieure, à notre propre Sagesse intérieure afin de nous aider à retrouver le sens de notre vie, à donner du sens aux événements qui se déroulent dans notre vie en prenant le recul nécessaire pour élargir notre vision du monde tout en nous redonnant l'essence, le tonus nécessaire afin de "redémarrer" ou d'accélérer en cohérence avec notre être profond pour qu'à nouveau nous retrouvions notre élan intérieur.
Ces "cartes de méditation" nous apportent aussi un nouvel éclairage sur nous-mêmes, ainsi que des solutions originales et aidantes sur la manière de nous voir, de nous écouter, d'entrer en contact avec l'être de lumière que nous sommes déjà et ainsi de redevenir un être lumineux, irradiant d'énergie vitale.
Chaque texte peut être appréhendé comme un axe de réflexion afin de retrouver une intimité profonde avec soi-même. Chacun d'eux, faisant appel à nos valeurs les plus profondes, deviennent ainsi des points d'ancrage qui nous aident à nous interroger et à obtenir des réponses à nos questions. Chaque "carte de méditation" est donc une invitation au voyage intérieur, une invitation à découvrir notre être profond, en nous ouvrant des voies d'accès au bonheur, au bien-être, à la joie, à l'ouverture du cœur, au développement de notre propre intuition. Chaque carte peut être lue comme un poème, une ode à l'être humain que nous sommes, ou bien comme une réponse à une question que nous nous posons dans notre cœur, dans notre intimité profonde.
Aussi pour vous permettre d'être en contact avec l'essence du texte, en résonance profonde avec lui, amis lecteurs et amies lectrices, je vous invite, avant lire ces textes, à revenir à vous-mêmes en respirant profondément et en vous laissant aller dans un état d'écoute, de réceptivité, d'ouverture, de curiosité bienveillante, en ayant envie de vous comprendre davantage et différemment.
Ainsi lorsque vous aurez entre les mains et devant vos yeux une "carte de méditation", lisez chaque mot dans votre tête très, très lentement, en les laissant résonner et infuser dans votre tête et dans votre cœur, comme un breuvage désaltérant votre soif, et accueillez les images qui peuvent vous apparaître tout en laissant les ponts, les liens avec votre vie quotidienne se faire. Et du coup vous parviendrez à :
- Donner du sens à ce qui se passe en vous et dans votre vie à un instant "T".
- Avoir une autre vision de vous-même, de la situation que vous vivez, de vos émotions, de vos sensations pour vous aider dans votre évolution personnelle et spirituelle.
- Obtenir des indications sur les questions à vous poser pour sortir des impasses dans lesquelles vous avez la sensation d'être à un instant donné.
- Développer des pistes de réflexion pour aller encore plus dans la profondeur et la légèreté de votre être.
- rouver en vous un guide éclairé, votre propre intuition, qui parle directement à votre cœur et qui vous engage à grandir et à croître dans la compréhension de vous-même.
Je vous souhaite un bon voyage intérieur !
125 POEMES RESSOURCANTS ET INSPIRANTS :
1. ~~~ LA ROUTE... ~~~
Sur la route de ta vie, voyage à travers tes rêves, à travers l'histoire, à travers ton histoire. Sens les élans, l'aspiration, qui sont déjà en préparation à l'intérieur de toi. C'est ton voyage. Cette histoire est l'histoire de cet être que tu es. Dirige tes rêves selon les thèmes qui te sont chers, vers une nouvelle perspective.
Pratique, joue et module tes façons de faire selon ton style, à ton allure. Et en tant que professionnel(le), sois conscient(e) des conséquences de tes rêves.
Retrouve et garde ce courage qui est là, au fond de toi. Sens que ces élans te portent, te dirigent vers une création utile, pleine de cœur et d'assurance. Laisse ta vocation s'exprimer en toi, à travers toi et sens la gaieté s'infiltrer davantage en toi.... comme un honneur auquel tu as droit !
2. ~~~ LE TEMPS DE LA REFLEXION.... ~~~
C'est le temps de la réflexion, le moment de te rencontrer vraiment, de te rencontrer de façon naturelle. Demande-toi ce dont tu as besoin. Cherche dans ton rêve ce qui te mobilise et t'active au plus profond de toi. Retrouve l'espace à l'intérieur de toi ; cet espace de confort dans lequel ton rêve touche l'âme et le cœur. Retrouve l'essentiel de ce que tu es à cet instant, et réalise que tu es à l'aise avec toi.
Savoure et profite de ce bonheur partagé avec toi-même. Retrouve l'amour au quotidien, libère ces chefs-d’œuvre qui sommeillent en toi, et sens que ce bonheur partagé avec toi-même peut être dorénavant partagé avec d'autres !...
3. ~~~ BIENVENUE.... ~~~
Bienvenue au créateur que tu es en permanence, à l'observateur de bon goût qui va de reportage en témoignage, d'apprentissage en maîtrise. Sens que tu utilises tous ces chemins qui sont nécessaires à ton ouvrage. Laisse-toi traverser, comme un canal, par la comédie de la vie, par le cinéma de ta mémoire, par le mouvement de ta musique intérieure.
Bouscule tes idées !... Et trouve en toi ce mouvement artistique, plein d'atout, de confort et de liberté t'emporter vers le succès. C'est l'ouverture vers ta sérénité. Alors, signe : "Oui au créateur que je suis en permanence" !
4. ~~~ D'OU VIENS-TU ?... ~~~
Te rappelles-tu d'où tu viens ? Tu as toujours été l'invité(e) d'honneur de ta vie, de ton histoire, de ton rêve. Pendant tout ce temps, ces tranches de vie ont rempli, comme lors d'un voyage, l'espace de ta mémoire.
Rêve à ce temps, à cette aventure que tu as vécue, emplie de craintes et d'espoirs. Toutes tes humeurs ont dessiné ton caractère, ton appétit pour la vie.
Sens-toi singulier et ... pluriel !... Laisse les automatismes s'estomper ... et respire! Maintenant tu es en transit. C'est d'une nouvelle aventure dont il s'agit ; pleine de perspective où tu sais que tout est possible pour toi-même. Tu es ton propre partenaire, alors offre-toi de nouvelles tranches de vie pleines de bonheur visible, pour toi-même et pour tes proches.
Sens-toi libre de dire "oui". Et en souvenir de là d'où tu viens, pense chaque jour à te dire bonjour !....
5. ~~~ CORPS... ~~~
Un jour, ton corps fut une graine. Sens comme ce corps, qui est le tien, est un temple, un allié utile et permanent, ton allié. Ton âme et ton esprit sont aussi les témoins de la qualité de ce que tu es. Sens comme tout cela t'est donné à la naissance, gratuit. Et tu peux sentir que les frontières de ton corps sont comme un réseau mobile et visible. Cette composition fait déjà de toi un poète, un témoin de qualité.
Ouvre les yeux, regarde, écoute et sens : ta peau, ta tête, ton visage, ton profil, ton oeil, ton nez, ton ventre, tes jambes, tes pieds, ta posture, ton image. Prête attention à ta santé. Retrouve ton sourire, tu es dans ton corps, dans ton temple intérieur !...
6. ~~~ TENTEZ VOTRE CHANCE !... ~~~
Tente ta chance ! Ecoute tes envies !... Oui, c'est la fin d'une histoire, alors fais table rase du passé, ose voir les choses autrement. Sens qu'ici, la vie est partout autour de toi mais qu'elle est invisible. Redécouvre les joies simples. Retrouve les rires et les larmes de joie. Et avec élégance, reprends ce qui t'appartient. Laisse l'art de vivre s'installer en toi et sens que tout devient de plus en plus parlant.
Tu sais, qu'à cet instant, parce que tu tente ta chance, tu gagnes des mois de bien-être. Profite !
7. ~~~ CARREFOUR... ~~~
A ce carrefour de ta vie, respire, et évalue pêle-mêle tes idées. Sens que tu peux dire bonjour à ce poète, ce mécène, ce sponsor que tu es pour toi-même.
Tu es un précurseur qui, par sa concentration, est prêt à appliquer ses idées. Tu travailles déjà pour le futur, ton futur, pour réussir ton avenir, pour que chaque chose te soit facile à vivre. Tu es en déjà en train de créer ton avenir comme une tapisserie pleine de charme.
Permets-toi de te sentir en pleine forme, et célèbre à l'intérieur de toi la joie de vivre dans l'univers !....
8. ~~~ LE MONDE PARLE... ~~~
Le monde parle ! Le monde te parle de toi et de lui !... Alors, choisis l'intelligence du cœur, de ton cœur !... Appelle ton intuition. Pose-lui des questions, souhaite ce que tu veux, et découvre ses solutions, comme autant de surprises, de nouveautés, et choisis, choisis ce qui te change intérieurement et qui te simplifie la vie.
Tu es un artiste, alors révèle ta pratique ainsi que le plaisir de créer, avec élégance, tendresse, subtilité. Découvre tous les avantages que tu as à être comblé(e), joyeux(euse), en pleine santé. Découvre et pratique l'intelligence du cœur !...
9. ~~~ CREER UN CHEMIN... ~~~
Tu es en train de créer un chemin, ton chemin ! Fais-toi un quotidien, un devenir sur mesure dans lequel ton projet sera de réfléchir avec le cœur, de te sentir convaincu(e) de chacun de tes gestes. Et déjà, de façon progressive tes gestes sont le reflet de ton cœur.
Alors, sens encore comme ton corps est une oeuvre d'art, un immense laboratoire quotidien qui t'accompagne pour la vie. Sens cette alchimie se faire à l'intérieur de toi sans que tu aies à faire quoi que ce soit.
Sens-toi satisfait(e) et heureux(euse) de cette source de vie que ton corps transporte et qui te garantit que tu es en vie. Et souhaite-toi bonne chance, sur l'eau, sur la terre, sous le ciel, pour ton engagement à te tenir debout sur ton chemin, au quotidien !
10. ~~~ LE METRO DE LA VIE... ~~~
Regarde, tu es dans le métro, le métro de la vie, de ta vie. Regarde ce spectacle qui t'initie à toi-même et aux autres. C'est comme une école dans laquelle tu te rencontres. Une école qui t'apprend à être de plus en plus compétent(e), à être responsable de toi, de ta vie.
Sens comme déjà tu changes, comme tu assumes de mieux en mieux ce que tu vis grâce à ta pratique, partout !... Sens que tu deviens ton propre guide.
Tu es en train de créer une association avec toi-même, en toi-même où chaque partie qui te compose vit dans une complète solidarité. Tu es aujourd'hui ton propre négociateur. Sois sincère avec toi. Regarde-toi en face et tu verras qu'aujourd'hui, demain, sont différents et que tu te prépares un avenir apprivoisé où tout ce que tu vas rencontrer en toi sera nouveau, tout en couleurs, empreint de détente, de douceur pour toi-même. Plein d'avantages !... Permets à l'ambiance de joie de continuer à s'installer en toi !...
11. ~~~ AMI... ~~~
Permets-toi de vivre une histoire d'amour avec toi, au quotidien, pleine d'instants choisis. C'est de ta vie privée dont il s'agit maintenant ! Sens que tu es déjà ton propre conseiller, ton ami, complices d'hier et d'aujourd'hui. Continue à être volontaire pour aller à ta rencontre, et ton propre observateur pour aller à la découverte de toi-même. Laisse-toi toucher par ton être profond pour qu'enfin tu témoignes en exclusivité de ton rêve, comme un hymne à l'amour. Et deviens le relais de cet ami qui est en toi de tout temps.
Souviens-toi que ce quotidien peut être une fête dans laquelle tu peux te permettre de faire des choix avec délices, dans l'ouverture à toi-même, pour le plaisir du cœur, avec humour. Dis-toi "oui" et adresse-toi des baisers, comme un jeu entre toi et toi. Sens la richesse et la liberté intérieure s'expanser à l'intérieur de toi. C'est déjà l'effet bonheur !...
12. ~~~ CHAQUE JOUR... ~~~
Et si tu commençais à considérer que chaque jour est une surprise que tu vis sur cette planète, avec ces choix, ces vibrations, son parfum.
Pense, chaque jour, à souhaiter la bienvenue au soleil dans le ciel et au soleil à l'intérieur de toi, au soleil que tu es.... Retrouve le charme et le plaisir d'être l'intime permanent de toi-même. Choisis l'émotion des joies simples qui te parlent au cœur, et l'action juste pour toi. Sens combien chaque jour peut être excitant. Aujourd'hui encore, laisse monter l'envie et le plaisir de te sentir vivant(e), sans tabous. Découvre le bonheur de retrouver ton autonomie. Ose, et choisis de te réveiller à toi-même, maintenant !... Respire !...
13. ~~~ VIVANT... ~~~
A chaque instant, ressens que tu es vivant(e). Laisse jaillir en toi la gratitude d'être ce chef-d’œuvre à travers lequel circule la vie. Rêve, imagine, comme le visionnaire que tu es déjà, à tous les atouts que tu possèdes en toi. Tu es la vie ! Alors, risque-toi à être ouvert(e) à toi-même.
A chaque instant sois ton propre guide, et souhaite-toi la bienvenue tous les jours. Parle-toi avec tact et franchise, aime-toi. Invente-toi des rêves où tout ce que tu souhaites est possible et empreint de beauté. Invente ton présent. Invente ton futur. Accompagne-toi dans ta propre croissance intérieure afin de laisser tes talents s'exprimer et pour accueillir les nouvelles opportunités qui déjà peuvent se présenter. Aime être et vivre dans ton sillage, à chaque instant. Sens que tu as le droit au bonheur, le droit de te sentir en harmonie avec toi et les autres, et que tous les jours tu deviens plus autonome, en paix avec toi-même et ce qui t'entoure.
14. ~~~ ENTREPRENDS... ~~~
Aujourd'hui tu es à un carrefour !... Démarre. Organise-toi. Crois encore et toujours dans la valeur de ce que tu entreprends et dans lequel tu t'es engagé(e). Adhère à ce que tu es en train de construire, dans la simplicité. Et, dans l'ouverture, crée des liens de qualité, un partenariat utile, évolutif, vivant, entre toi et toi, entre toi et les autres.
Améliore ce que tu es en train de construire afin de développer un nouvel espace où l'humanitaire en toi crée des liens de qualité avec le monde, et sens la valeur qui se dégage de toi, de ton être profond et.... tout devient possible!....
Affiche aujourd'hui, avec simplicité ce à quoi tu crois, qui t'est utile et évolutif. Renouvelle ce qui dépend de toi. Entreprends !...
15. ~~~ RENDEZ-VOUS... ~~~
C'est le moment de ton rendez-vous avec l'artiste que tu es, chez toi, en toi. Souhaite la bienvenue à l'artiste que tu es ! Parle-toi doucement, avec chaleur et naturel. Deviens et continue à être l'acteur de ta propre vie, de ton rêve.
Inspire et sens la qualité et le style de ton être intérieur qui éclaire de façon subtile l'artiste que tu es. Etonne-toi. Sens grandir à l'intérieur de toi, dans la détente, et avec naturel, ces nouvelles possibilités que tu te donnes d'être optimiste. Suscite et accueille les élans qui se lèvent en toi. Déguste affectueusement ce rêve sur mesure que tu t'offres. Et commence maintenant à te sentir utile pour toi-même.
Mets-toi en situation à l'intérieur de toi, commence à sentir se déployer l'estime de toi, la qualité de ce que tu es. Eclaire ton rêve autrement. C'est l'heure de l'imagination au pouvoir, reste optimiste, et sens comme tu peux être drôle et clair(e) pour toi-même ; combien tu es chez toi, en toi !
16. ~~~ CORPS... ~~~
Souviens-toi que tu es un être humain, une oeuvre d'art pleine de trésors. Sens que ton corps est en lui-même un trésor. Retrouve le sentiment exclusif que tu es ton propre compagnon de vie au quotidien. Accueille-toi comme un cadeau et dis-toi bonjour !
Sens que tu peux dire merci à tout ce potentiel qui continue de grandir en toi et à s'exprimer. Sens que c'est possible, là maintenant, de sentir ta peau, ta tête, tes yeux, ton nombril. Laisse ta sensualité te donner tout le bien-être que tu souhaites et dont tu as besoin. Sois généreux(euse) avec toi-même. Sens tout l'espace de ton corps et, à chaque inspiration, laisse la bonne humeur faire son chemin à l'intérieur de toi, et écoute le rire naturel qui s'élève en toi comme une fête. Sens que chaque geste que tu fais te montre combien tu es mobile. Laisse cet espace d'harmonie, qui s'épanouit à chaque instant à l'intérieur de toi, te donner bonne mine et te rendre ta bonne humeur.
Croque la vie, croque ta vie, et danse devant ce cadeau que tu es pour toi-même!...
17. ~~~ AUJOURD'HUI... ~~~
Aujourd'hui tu as rendez-vous avec toi. C'est le moment de dire "oui" à cette rencontre avec toi-même. Rencontre ta mémoire qui ressemble à une oeuvre riche de toute l'énergie du passé pour l'avenir. Laisse jaillir tes idées comme autant de choix possibles pour ton évolution. Sens l'envie et le projet qui te tient le plus à cœur germer et grandir à l'intérieur de toi. Et, dans la détente, avec confiance, assurance, dans la présence solaire à toi-même, dans cet espace à l'intérieur de toi, sens que tu es en train de retrouver la santé.
Sens ce regain d'énergie qui est déjà là aujourd'hui comme un nouveau dynamisme intérieur, et laisse ton bon sens te guider avec humour vers ce qui est bon pour toi et pour ta vie. Rappelle-toi que ton projet tient la route et que c'est avec talent et bon sens, que tu trouves l'installation la plus pratique et la plus appropriée à ton équilibre, jour après jour. Songe encore : Aujourd'hui tu as rendez-vous avec l’œuvre de ta vie, avec toi-même !...
18. ~~~ LA VIE... ~~~
Que tu sois grand(e) ou petit(e), que tu te sentes grand(e) ou petit(e), sens la vie circuler en toi, comme un privilège. Redécouvre que ton premier atout c'est d'être l'acteur de ta vie, le réalisateur, le bâtisseur de ton présent, de ton futur.
Sans que tu aies besoin de faire quoi que ce soit, réalise que tu es une sculpture de qualité, vivante et en relief. Laisse aller ton imagination et porte un nouveau regard sur ton palais intérieur. Explore toute cette beauté : ta peau, ta tête, ton cerveau, ton visage, tes yeux, ta bouche, tes gencives, tes bras, ton cœur, tes pieds… Sens combien ton corps est un formidable laboratoire, un vaisseau admirable, le tien ! Alors continue de prendre soin de toi. Aime ce corps, ton corps, à travers lequel circule la vie. Aime ce que tu vois, ce que tu entends, ce que tu sens et ressens ! Offre plein de douceurs à l'acteur bâtisseur que tu es !
19. ~~~ NOUVELLE VISION... ~~~
Découvre que tu es un être à multiples facettes. Fais un gros plan sur tes progrès, l’œuvre de qualité que tu crées. Et rencontre-toi directement dans une totale transparence. Fais-toi des confidences. Confie-toi à toi, à ton être profond, à volonté. Rencontre-toi de l'intérieur et montre-toi ce qui change en toi.
Apprends à avoir une nouvelle vision pleine de compétence sur toi-même. Et sens combien tout ce que tu ressens est pertinent. Fais confiance à ton être intérieur pour te montrer de nouveaux objectifs et comment trouver l'équilibre en toi-même.
Sens que chaque matin, hier comme aujourd'hui, tu bouges et engranges de nouvelles connaissances qui sont autant de tranches de vie qui t'emmènent vers la qualité de l’œuvre que tu es, que tu crées. Et sens que tu peux te permettre de porter, déjà maintenant, un autre regard sur toi-même !...
20. ~~~ CHAQUE JOUR... ~~~
Sens que chaque jour que tu vis est comme une naissance. Tu te donnes naissance chaque jour... Sens que c'est possible ! Accueille en toi ce déclic ! Et dans l'ouverture, laisse-toi guider dans tes choix, avec respect, par l'être que tu es. Ton souffle est comme une musique pleine de discrétion qui rythme ta vie. Affiche tes valeurs, en toute saison! Fête tes idées et ta réflexion qui t'apportent des choix pleins de nouveautés dans ta vie. Fais-toi la démonstration que tu peux rire de toi, en toute liberté!...
Joue la transparence et l'ouverture avec toi-même et avec les autres, c'est possible!
21. ~~~ MESSAGER... ~~~
Ecoute ce que te dit ton guide intérieur. Il est ce témoin sur lequel tu peux compter, l'esprit tranquille. Sens comme ton guide est plein de douceur envers toi, combien il aime lorsque tu es mobile, indépendant(e), souple et plein(e) d'humour. Deviens le messager de tendresse pour ton guide intérieur. Réconcilie-toi avec lui, avec toi. Demande-toi pardon de ne pas avoir été plus tôt à ton écoute. Et marche, évolue. Sens comme déjà tu t'allèges.
Tu es ton propre témoin, ton propre guide aujourd'hui dans ta vie. C'est le moment pour toi de te sentir heureux(euse) de vivre et d'exister, pour le long terme !...
22. ~~~ PARTOUT... ~~~
Sens que partout, pour tous, la vie ressemble à un feuilleton au quotidien. Tu es l'auteur de ton lundi, de ton mardi, de ton mercredi, de ton jeudi, de ton vendredi, de ton samedi, de ton dimanche. Sens que tu es un être vivant : Le jour, la nuit, le matin, le soir, en toute saison. Ecoute toutes les étapes de ta vie. Entends que chaque rencontre que tu fais te parle de toi. Et trouve ce que tu cherches au plus profond de toi. Reste en quête d'idées, d'émotions, et montre déjà aujourd'hui, avec plaisir, tout ce qui t'anime.
Sens que tu es l'auteur de ta vie, que tu la crées à ton image. Laisse le rire monter à l'intérieur de toi avec plaisir et sens-toi pleinement vivant(e) !...
23. ~~~ ÊTRE... ~~~
Sens comme tu es un être vivant précieux. Alors, accueille-toi tous les jours, à tout moment comme un cadeau. Respire. Prends soin de toi. Cultive et préserve ta santé avec tendresse. Retrouve tes racines intérieures, tes limites, et avec ton regard intérieur pense à ta peau, à ta tête, à ton visage, à tes yeux, à tes cheveux, à tes oreilles, à ton cœur, à ton ventre, ta taille, ta voix, tes pieds.... Sens combien tout cela t'accompagne à tout moment où que tu sois et laisse ton cœur te parler de la beauté de ton être. Tu es en train de retrouver l'équilibre à l'intérieur de toi !...Sens combien tu es vivant(e) et que tu peux rire de bon cœur maintenant !
24. ~~~ ACTEUR... ~~~
En tant qu'acteur de ta vie, anticipe chaque situation en étant lucide. A chaque carrefour de ta vie, comme un explorateur, évalue le risque, accepte ou refuse la situation qui se présente. Sens que tu peux être un(e) participant(e) indépendant(e) qui demande ce qui est bon pour toi. Travaille de façon efficace. Fais l'essai : parle en allant à l'essentiel, et sens que ton adhésion, t'entraîne vers une nouvelle vie. Savoure chaque jour que tu vis comme un trésor !
Goûte le plaisir d'être l'acteur de ta vie et récolte déjà aujourd'hui les fruits de ton adhésion, dans la bonne humeur !...
25. ~~~ INSPIRATION... ~~~
Branche-toi sur ton souffle, et là, tout de suite, sens le mouvement exister en toi. Rends-toi encore plus disponible à toi-même, et sens ton souffle parcourir l'espace de ton corps qui te révèle ainsi à toi-même, vivant(e), et laisse chaque inspiration t'emplir comme une caresse, pleine de tendresse. Sens encore comme ton cœur s'emplit d'un amour plein de douceur. Tu es dans cet espace de partage avec toi-même où tu es ton propre bénéficiaire.
Laisse chaque inspiration te gorger de plaisir, de paix, et là, dans cet espace de beauté à l'intérieur de toi, lance ton affirmation : "je suis comme je suis" ; je dis "oui"; je dis "non", et sens comme tout est possible. Sens-toi sûr(e) au plus profond de toi, et révèle dès à présent le rire naturel qui sommeille dans ton cœur!
26. ~~~ RANGE... ~~~
Rappelle-toi que tu es le créateur de ta vie. C'est le moment de faire le pari astucieux d'une solidarité sur mesure avec toi-même. Garde ce côté mobile en toi et range, trie tout ce qui t'appartient. Sois astucieux(euse), malin, maligne, pratique, naturel(le). Programme toutes les nouveautés que tu veux voir venir dans ta vie. Fais cela en gardant l'espoir dans ton cœur pour passer enfin de tes projets à la réalité.
Tu es en train de réaliser doucement que tu es à ta place où que tu sois et que tu es de plus en plus dans ton équilibre en toi et dans ta vie. Parraine-toi avec bonne humeur. Module ta vie comme tu le sens, et réalise qu'il n'y a rien d'impossible, pour le créateur que tu es, à trouver ton équilibre à l'intérieur de toi!
27. ~~~ FONDATEUR... ~~~
Retrouve l'ami intime que tu es pour toi-même. Rappelle-toi que tu es le fondateur de ta propre alliance. Tu sais aussi que tu gagnes en croissance à chaque fois que tu inventes, que tu étonnes et que tu t'étonnes toi-même. Retrouve l'efficacité de ton savoir-faire. Enseigne-le à d'autres, et reste ouvert(e) à cette alliance intérieure. Permets-toi de te donner toute la tendresse, les précautions dont tu as besoin, tout en douceur, pour te permettre d'aller vers tes projets, et vers encore plus d'initiative.
Laisse l'univers des possibles t'emplir à chaque instant et accorde-toi un temps de réflexion si tu sens que c'est sans aucun doute, ensuite, que tu rendras visible ce sentiment d'équilibre, déjà présent à l'intérieur de toi. Sens qu'à chaque instant tout est possible pour toi.... à la carte !...
28. ~~~ CERVEAU... ~~~
Imagine que ton cerveau est une maison, ta maison, avec un jardin, une entrée, des coulisses. Sens combien ce lieu est sacré. Et là, dans ce lieu, tu sais que tu peux rêver avec art et adresse. Sens la puissance et le pouvoir de ton cerveau. Toutes les acquisitions qui sont déjà engrangées à l'intérieur. Et entends cette voix en toi, comme un écho, comme un appel.
C'est par ta bouche aussi que tu peux dire que tu es à ta place et qu'elle est optimale pour toi. Sens et vois comme tu es mobile. Jongle. Et comme une culture, cultive ton jardin saison après saison. Cette matière permet de te nourri et c'est comme un nouveau festival de vie, et tu peux sentir et voir que sur cette terre, tu vis ta vie, entouré(e) par l'air.
La terre est comme un immense laboratoire où tu peux te sentir libre dans ta tête, dans ton cœur, dans ton corps et utile. Et sous le soleil, laisse-toi pénétrer par tous les signes de reconnaissance qui sont dans l'air, et sens que le soleil te fait recouvrer la santé, dans tout ton corps, dans tout ton cerveau, dans ta maison intérieure, entourée d'un jardin ....... en toi.....
29. ~~~ OBSERVATEUR.... ~~~
Tu es un observateur. Dans le monde, de façon universelle, tu rencontres des esprits larges, curieux du monde, intéressés par les vies humaines, par la vie.
Que tu sois femme, homme, enfant, grand(e), petit(e), tu es cette âme qui évolue sur le plan terrestre. Comme un cadeau. Ce séjour que tu fais sur terre est un moment que tu partages avec d'autres. Sens combien c'est un honneur. Tu as accès à ce temps d'une manière exclusive, et tu as tout le temps dont tu as besoin pour assister à ce grand spectacle de la vie où nous sommes tous ensemble jusqu'à la mort et bien plus encore. Sens que tu bénéficies d'un amour interne inépuisable où tu es uni(e) à ce qui t'entoure. Sens tes propres limites et celles des autres. Comme un circuit, fais-en le tour avec plein de velours dans le cœur.
Profite de tout ce que t'offre la vie et de tout ce que tu offres aux autres. C'est un partage mutuel. Même si les tentations sont présentes, rencontre-les avec passion. Participe au théâtre de la vie, de ta vie, investis-toi et recherche toutes les communications qui sont importantes et aidantes pour toi et pour ton épanouissement. Et pense à établir des communications avec toi-même, souvent.
30. ~~~ L'EPOQUE... ~~~
Regarde cette époque dans laquelle tu vis. Cette époque t'encourage à avoir des projets, un objectif, un bon plan. Cette époque encourage les chefs-d’œuvre. Et tu es un chef-d’œuvre. Et chaque jour que tu vis est un chef-d’œuvre, le tien, et chacun d'eux est comme un carrefour qui emmène la génération vers son évolution, et tu sens que tu atteins là une nouvelle dimension.
Chaque jour, dans cette génération, un homme, une femme, un enfant s'aiment et aiment, et à ton tour, laisse émerger les images qui sont en toi, selon ta nature. Sens le parfum de ton chef-d’œuvre, écoute la musique de l'humour. Fais portes ouvertes à ces courants. Sois à l'écoute de ton souffle qui émet de bonnes vibrations. Tu sais te connecter à ton intuition, à ces courants qui te traversent, à ce vent de vérité à l'intérieur de toi. Encourage-toi à continuer à sentir et à ressentir et accueille tes découvertes. Et l'histoire que tu vis devient un jeu. Cette histoire est unique, c'est ton histoire. Alors préserve ta vie, préserve ton histoire personnelle. Détache-toi de ce qui t'encombre et recherche ce qui est bon pour toi. Développe d'autres points de vue et encourage les autres à en faire autant. Ton histoire est en pleine évolution. Prends toute ta dimension. Tu es unique et tu vis dans cette époque.
31. ~~~ NU... ~~~
Ici et maintenant, rêve. Rêve à ton apprentissage de tous les jours, et aime, savoure ce moment où tu es en contact avec toi et sens comme tout va bien à cet instant. Sens que tu es ton meilleur ami, et tous les jours, savoure la nuit, le jour, le soir, le vent, le soleil. Sens que la terre est comme un jardin. Sens l'air tout autour de toi et le vent te toucher, et le soleil sur ton corps. Tu vis dans ton corps, à cette époque ; et dans ta maison intérieure, tu peux sentir tous les plaisirs qu'il y a à voyager à l'intérieur de toi. Trouve les saveurs, les goûts des aliments. Laisse tes pensées prendre la parole en toi. C'est un tête à tête nouveau que tu es en train de vivre ici et maintenant. Laisse remonter les souvenirs exquis, les histoires de la semaine comme si tu assistais à des spectacles.
C'est comme si tu partais en croisière à l'intérieur de toi. C'est un roman dans lequel tu es ta propre silhouette. Voyage avec plaisir dans cette rencontre avec toi-même et vois tous les apprentissages que tu en retires. Et le cinéma en relief continue. Regarde les résultats, l'idée qui jaillit maintenant en toi. Tu es l'architecte de ta propre vie. Fais en sorte que ta vie, tous les jours, ait du relief et .... danse !
32. ~~~ CORPS... ~~~
Ton corps est un véhicule d'une beauté et d'une qualité extraordinaire. Grâce à ton véhicule, mobile, tu peux sentir le mouvement de la vie et toutes les sensations à l'intérieur de toi. Sois ton propre virtuose aujourd'hui. Retrouve les questions simples à l'intérieur de toi. Rencontre ton désir avec tendresse et décide de garder ce centre en toi. Surprends-toi à être sûr(e), et annonce avec assurance, dans ton cadre de vie que tu es content(e), joyeux(euse), et joue, garde cette bonne humeur et le plaisir que tu peux sentir en toi maintenant. Sens la liberté dans ton corps.
C'est le moment pour toi d'entreprendre, de montrer le(la) virtuose que tu es et d'aller vers ton évolution pleine de qualité.
33. ~~~ IMAGINE... ~~~
Imagine l'être que tu es. Esprit et matière. Ta vie te permet de te structurer et de rebondir à chaque fois que les forces de vie te poussent vers ta destinée. Et lorsque tu te sens enfermé(e), après avoir fait le bilan de ta vie, sens en toi le moment de la rupture arriver. Alors ose te dire : "Non, ça suffit !" et demande-toi: "Quoi de neuf?". Et sens, sens que cette question te fait rebondir. Sens encore comme les questions peuvent être faciles à te poser, et cela commence à devenir différent en toi, tu pars déjà dans l'action. Offre-toi du nouveau, tout en couleurs. Laisse parler ta fibre créatrice. Et dis-toi : "En avant la musique ! Action !"
34. ~~~ VIE QUOTIDIENNE... ~~~
Dans la vie quotidienne, regarde les relations que tu as nouées : les hommes, les femmes, ton couple, les autres couples, l'association que vous formez ensemble. Dans ta vie quotidienne apprends, écoute, partage, offre, danse, pense, communique, ose être à ta place.
Tu es un acteur qui s'informe, qui apprends le partage avec toi-même et avec les autres. Sens combien le changement qui s'opère en toi est dynamique. Fais agir ton médecin interne, celui qui t'aide à opérer une métamorphose dans laquelle les forces de vie et de guérison vont te permettre d'aller vers plus de santé, de liberté, d'amour ; vers ton développement personnel, en harmonie avec toi et tous ceux qui t'entourent.
C'est déjà comme une évidence pour toi que tu peux vivre pleinement heureux(euse) dans ta vie quotidienne. Ose, danse, et offre un hymne à la nature, pour le plaisir, pour ton plaisir !
35. ~~~ UNE AUTRE DIMENSION POUR MIEUX EN PROFITER... ~~~
C'est le moment de jouer, de jouer à avoir un autre regard sur toi et les autres, d'un seul coup d’œil. C'est le moment de découvrir une autre dimension en toi pour mieux profiter de cette ouverture à toi et à l'autre. Explore dans cette ouverture toute la souplesse de ta vie. C'est comme une construction que tu es en train de réaliser. C'est une autre approche pour mieux choisir, en confiance, tout simplement, avec facilité.
Découvre en toi cette silhouette qui te ressemble et qui a tant de charme. Et choisis maintenant de t'installer encore plus confortablement et d'être curieux(euse) de ce qui se passe en toi. Choisis de recevoir ces messages personnels comme un cadeau que tu te fais à toi-même. C'est dans cette action que tu peux passer de l'idée aux mots. Et maintenant debout ! Sens ce spectacle séduisant et exceptionnel te redonner le sourire tandis que ta mémoire te fait ressentir des émotions. Sens que tu es une accompagnatrice, un accompagnateur accompagné(e) par toi-même.
Ressens tout le côté poétique de ce spectacle, la noblesse de cette exposition intérieure. Sens que ces images peuvent devenir de plus en plus moelleuses et qu'elles sont déjà un passage vers de nouvelles métamorphoses. Et pour mieux apprécier, sens que ta femme intérieure est prête à danser. Regarde sa silhouette, sa parure, sa bonne mine et son côté séduisant. Explore, en souplesse!
36. ~~~ ARCHITECTE... ~~~
Que tu sois un homme ou une femme, sens que tu es un(e) architecte, un(e) artiste, unique. Garde ton cap et prépare-toi avec soin à aller vers la réalisation de ton rêve, de ton chef-d’œuvre en y mettant toute ta passion et tout ton cœur, toute ta nature profonde. Commence. Ouvre tes sens aux circonstances et regarde, appelle, écoute, accueille, trouve, rencontre, sens. Crois de tout ton cœur à ton rêve. Libère-toi et, sans aucun doute, renais. Laisse ta mémoire de professionnel(elle) libérer cette nouvelle énergie en toi. Et d'une manière décidée: annonce, offre, témoigne, développe, amuse, fabrique, conseille, informe, aide. Montre et affiche ce que tu as trouvé à l'aide d'exemples pris dans ta vie.
Et aujourd'hui, sens les effets de cette nouvelle énergie qui circule déjà en toi, et sois ce guide direct et subtil, plein de qualités, de profondeur, simple. Rencontre cette énergie, utilise-la et laisse-la se développer, pleine de vie et de cœur.
37. ~~~ CARREFOUR... ~~~
C'est comme si tu étais à un carrefour de ton évolution. Il te suffit seulement de continuer ta marche et d'aller d'événement en événement avec méthode en gardant ton côté philosophe. Tu es l'artisan de ton devenir. Tu as pleins d'atouts en toi et si tu souhaites devenir solidaire de ce nouveau rôle, alors fais, crée. Mets en pratique tes idées en étant responsable d'elles. Et puis raconte, explique à ton philosophe intérieur ton nouveau projet.
Entraîne-toi à être plus dynamique, encore plus drôle, simple. Rappelle-toi que tu es un(e) artiste, un(e) virtuose en amour, dans le plaisir. Sens que tu mérites l'aisance et le succès à profusion. Rends-toi hommage car tu es fameux(euse) lorsque tu affiches ton bonheur dans la dignité. Tous tes mouvements deviennent alors pleins d'aisance. C'est comme si tu devenais un distributeur d'énergie d'amour, de bonheur et de rire. Le pied, non ? Prends plaisir à ton nouveau rôle.
38. ~~~ QUOTIDIEN... ~~~
Tu peux maintenant trouver d'autres points de vue sensés aux événements qui surviennent dans ta vie. Les événements, au quotidien, n'arrivent jamais par hasard, alors continue à avancer et choisis, sans aucun doute, de trouver et de rencontrer de nouveaux points de vues. Adhère aux objectifs que tu t'es choisis. Sois responsable des rôles que tu veux découvrir. Découvre comment vivre chaque instant de ta vie avec sérénité. Découvre en un clin d’œil, le réseau qui va t'accompagner dans ta quête d'unité. Et sens que la croissance est déjà là, qui pétille en toi.
39. ~~~ AMI(E)... ~~~
Jour après jour, tu peux ressentir comme la relation que tu as avec ton ami(e) te ressource et t'apporte tous les bienfaits et la vitalité que tu cherches. Sa présence et sa fidélité te font du bien au cœur et te soulage, t'allège. Aujourd'hui, demain, ne mets pas de limites à la nature de votre amitié. Garde ce sentiment de solidarité qui te simplifie la vie et te donne l'assurance de pouvoir lui demander ce que tu veux quand tu en as besoin et envie. Demande-lui, sans hésitation qu'il (elle) t'aide à te révéler à toi-même. Rends-lui hommage pour sa façon de recevoir tes souvenirs. Permets-lui de renforcer sa présence en toi pour que les histoires que vous avez vécues ensemble renforcent la qualité de votre relation aujourd'hui et demain.
Offre-lui ta fraîcheur afin de recevoir et entendre les messages personnels qu'il (elle) t'adresse. Votre amitié est comme une oeuvre d'art où tu peux te laisser aller à être drôle, tendre, ouvert(e). Alors offre à ton ami(e) ta joie, et sens l'amour qui allège ton cœur en lui donnant toute sa mesure, toute sa nature.
40. ~~~ BIENVENUE... ~~~
Bienvenue au créateur que tu es ! C'est le moment pour toi de rêver et de percevoir ton nouveau défi officiel. Dans cet espace à l'intérieur de toi, retrouve ton calme et ton savoir être, ainsi que la solution que tu cherches. Aborde ce nouvel objectif relationnel naturellement. Explore tes rêves et demande ce qui est bon pour toi et ton évolution, et à ton réveil, tu vas rebondir et choisir de dire oui au plaisir d'être en vie.
Cela ressemble à des invitations que tu te lances et tu sais qu'au bout du compte tu auras la victoire. Commence à fêter ta guérison intérieure. Reste ouvert(e) à toi-même et à l'amour, aux amours afin de sentir tous les délices de bien vivre et sens ton cœur en fête plein d'amitié et de jeux. Fête le créateur que tu es !
41. ~~~ ET MAINTENANT?... ~~~
Et maintenant, l'imagination au pouvoir ! Décide de visionner un nouveau film plein de bonheur. En avant la musique ! Donne naissance à un être passionné à l'intérieur de toi. Allez, réinvente, avec humour ! Change ! Découvre ! Offre ! Et dans la détente, partage avec le sourire, les moissons de ces instants choisis. Goûte et savoure ces instants pleins de charme, de naturel et de beauté, maintenant.
42. ~~~ METAMORPHOSE... ~~~
Accepte comme un cadeau l'éclosion de ton être qui se métamorphose. Souviens-toi que tes cinq sens sont les fenêtres de ton présent et de ton avenir. C'est grâce à eux que tu peux changer de point de vue. Tes cinq sens t'offrent un vaste choix de cadeaux et c'est comme un grand vent de liberté qui naît en toi. A force de découvrir, tu as maintenant en toi un grand réservoir de savoir et de choix possibles. Alors dans cette métamorphose, cette éclosion, laisse émerger la vie et comme un engagement : crois en toi, dans les autres et dans la vie.
Apporte ta voix au chœur de l'espoir et comme un cadeau, embrasse un autre point de vue. Embrasse un autre !
43. ~~~ L'UNIVERS... ~~~
L'univers, là-haut, t'offre tout le temps dont tu as besoin pour devenir l'acteur de ta propre vie, dans ce monde.
Dans le grand feuilleton de ta vie, dans ce rêve continu, ce film captivant dans lequel tu fais ton cinéma, sens ce privilège d'être l'acteur principal de ta propre vie. Ta vie est comme un conte captivant, un rêve continu dans lequel des choix s'offrent à toi, alors profite de cette époque. C'est l'époque, c'est l'heure pour l'homme, la femme, l'enfant en toi de se laisser aller à la passion, aux coups de cœur afin de ressentir que chaque instant peut être un instant de bonheur.
Sens l'espoir de réussir ta vie grandir à l'intérieur de toi. Laisse la joie s'installer. Retrouve la qualité du plaisir de vivre ta vie et la joie et sens ton visage radieux, plein d'amour, sans aucun doute quand tu penses au feuilleton de ta vie.
44. ~~~ RÊVE... ~~~
Toi qui rêve, en quête de ta mémoire, reste vigilant(e) ! Laisse ton intuition, cet étonnant traducteur te faire son commentaire. Ose être à l'écoute de ton intuition. Demande à cet expert captivant, fascinant plein de charme ce qui est bon pour toi, pour ton évolution. Et de conférences en révélations, sens que la réponse que ton intuition te donne est authentique. Sens que, déjà, tu changes de regard, et laisse la métamorphose se développer à l'intérieur de toi.
Offre ce que tu as appris, partage et vois comme ces nouveaux regards illuminent ton visage. Accueille l'amour et le bonheur en toi !
45. ~~~ AUJOURD'HUI... ~~~
Aujourd'hui, accepte naturellement la métamorphose qui s'opère en toi. Cette métamorphose est un nouvel atout, un cadeau, une nouveauté que tu t'accordes. Sens comme cela peut être simple à vivre. Au fond de toi, tu sais que c'est grâce aux autres, à ton partenaire, à l'équipe dont tu fais partie que tu avances vers de nouvelles idées avec confiance. En faisant grandir ton adhésion, tu choisis d'avoir une nouvelle vision de la vie, des actions, de tes actions, et tu peux te permettre de continuer à avancer comme un médiateur qui choisit la libération et l'efficacité. Et plus tu avances, plus grande est ton autonomie.
Sens que tu es de plus en plus en sécurité en toi et avec toi, où que tu ailles. Tout est possible à l'intérieur de ce nouvel espace qui s'est ouvert en toi. Et aujourd'hui tu te fais ce cadeau, un atout supplémentaire en choisissant avec confiance d'avoir une vision des choses qui t'ouvre vers d'autres possibles.
46. ~~~ DECOUVRE... ~~~
Et tu découvres maintenant que tu es à un carrefour de ta vie, un carrefour provisoire. Tu as rendez-vous avec toi, avec ton avenir pour écouter le message à l'intérieur de toi qui t'indique la voie à suivre. Ecoute et vois les leçons que t'a fait vivre ta vie. Sens que tu as la priorité et que, grâce à ce nouvel éclairage positif, tu sens l'espoir se faire sa place en toi. Et de façon progressive, tu es maintenant dans la voie du changement. Passe de l'idée aux mots, applique ce que ta voix, ta vocation intérieure te dicte. Fabrique une méthode originale qui va permettre d'améliorer la vie de tous les jours, ta vie et celle de ceux qui sont autour de toi, ensemble.
Tu es ton propre invité. Alors, sens l'audace de vouloir choisir sa route, une route pleine de changements, de couleurs, ta route !
47. ~~~ NOTE... ~~~
Note, rassemble, organise, développe, veille, offre, parle, fais équipe avec toi avec passion, puissance, originalité et endurance.
C'est ton métier de te sentir utile, en rendant un service mutuel et optimal. Et dans cet essai et dans ce chef-d’œuvre d'anticipation que tu crées, continues de te sentir ouvert(e), tourné(e) vers l'avenir, intéressé(e) par les citoyens, l'humanité et par toutes les autres fréquences. Et doucement, sens grandir en toi le sentiment de solidarité dans lequel tu cherches et tu trouves la libération ainsi que le bonheur d'être.
48. ~~~ ECOUTE... ~~~
Souhaite-toi la bienvenue, en toi, et écoute, imagine cette cohésion en toi, cette adhésion à toi-même. Sens le rire et le courage s'épanouir à l'intérieur de toi, l'assurance tranquille et agréable d'être simple et fidèle à toi-même. De nouveaux choix peuvent t'apparaître maintenant comme une invention simple, pleine d'efficacité et de richesse. Sens la sérénité et la paix grandir en toi, la bonne humeur, la joie et le bonheur s'installer.
Et tous les jours tu apprends d'autres réponses, d'autres saveurs, d'autres sens à ce que tu vis et tu sais que tu es à ta place à chaque instant. Sens comme on est bien chez soi, en soi !
49. ~~~ SAVOURE... ~~~
Savoure la qualité de la vie, le parfum du jardin de ta vie, de ce passage sur terre au quotidien. Laisse le rêve faire son chemin en toi et comprends le sens, la réponse de ton rêve. Rencontre avec délices ton guide intérieur et montre l'émotion qui se lève en toi. Sens l'énergie monter en toi des profondeurs de ton être et sens-toi à l'aise.
Regarde devant toi et chante parce que tu sens que tu es vivant(e). Laisse-toi aller à être drôle, heureux(euse), empli(e) du bonheur d'être en vie, vivant(e), lors de ce passage sur la terre. Et surtout pense à respirer, et savoure le parfum de la vie qui circule en toi. C'est d'une rencontre avec toi qu'il s'agit maintenant!
50. ~~~ A CE MOMENT PRECIS... ~~~
A ce moment précis, en tête à tête avec toi, explore. Décode et clarifie ce qui se passe en toi et apprends tout ce qui est important pour toi. Ecoute ce qui se passe en toi. Visite ton intérieur, et demande à ton guide intérieur de t'accompagner dans cette visite. Parle-lui. Demande-lui ce que tu souhaites savoir sur toi.
Profite de cet instant privilégié pour sentir que tu es décidé(e) à explorer et apprendre qui tu es à ce moment précis. Sens comme ton guide est un soutien pour toi. Il te donne ce dont tu as besoin et te dynamise, te requinque autant que tu en as besoin. Goûte ce moment en tête à tête avec ton guide intérieur. Embrasse-le si tu le veux. Joue avec lui. Blague. Avec le temps, vois comme il t'adresse le plus naturel des gestes. Sens comme il est mobile, plein de délicatesse, de générosité, d'humour.
Ce sont des instants précieux que tu vis. Et avec le temps encore, tu sais que c'est encore mieux. C'est un privilège que tu t'offres. Sens comme ce moment est plein de bonheur et de générosité. Goûte et savoure encore, et remercie ton guide de tout ce qu'il t'a apporté et appris aujourd'hui. Et tu sais que toute ton écoute te donne maintenant un nouveau mobile pour continuer ta vie, ton chemin dans le monde. Sens ce nouvel équilibre en toi !
51. ~~~ REALISATION... ~~~
Regarde la réalisation de ce que tu as déjà mis en oeuvre, le produit de ton expérience. A force d'initiatives et de réflexion, tu es déjà devenu(e) plus souple et plus sûr(e) de toi. Tes mouvements sont naturels et de plus en plus précis, plein de vitalité. Parce que tu adhères à ce qui est important pour toi, tu choisis ce qui est nouveau et tu mobilises ton action, toute ton audace et ta vitalité pour que ta vie soit une vie active.
Croque la vie avec plaisir, de la tête au cœur! Laisse ta joie et ton dynamisme jaillir en toi. Regarde le charme gracieux que tu dégages, et offre, partage avec douceur le produit de tes initiatives, de ta réflexion, de ton expérience.Ose l'amour maintenant, l'amour qui est dans l'air du temps ! Entends cela.... c'est l'effet bonheur.....
52. ~~~ NOUVELLES RENCONTRES... ~~~
Dès aujourd'hui, là tout de suite, tu peux te permettre de repartir sur de nouvelles bases, grandir encore davantage dans la connaissance de toi. Garde ta simplicité. Sens-toi unique. Et là tout de suite, tu sais, tu peux sentir que tu vas déjà vers de nouvelles rencontres. Considère que ces personnes que tu rencontres sont pour toi des alliés qui sont à l'écoute de toi. Ecoute-les à ton tour. Retrouve et restaure ces relations de qualité, de partage, de respect mutuel, de générosité. Sens que tu peux aller vers ces nouvelles rencontres en toute tranquillité. Elles sont une source d'idées, de connaissances pour t'aider à renaître, à grandir, à être plus efficace. Et tu peux sentir déjà un nouvel équilibre s'installer en toi qui va t'aider à aller en toute connaissance vers ton avenir. Sois patient(e) avec toi-même. Retrouve le rire, ton côté ludique. Eclaire de ta simplicité cette connaissance qui vient vers toi, et considère que ce que tu reçois est un don unique, dont tu es déjà l'auteur. Ecoute ce qui vient en toi ! Ecoute ce qui te parvient de l'extérieur ! Et partage enfin ta connaissance avec d'autres!...
53. ~~~ EN TEMPS REEL... ~~~
Comme un(e) ami(e) que tu es pour toi-même, parle-toi avec diplomatie et tendresse. Interviewe-toi. Monologue. Charme-toi. Informe-toi de ce que tu portes en toi, et porte un nouveau regard sur toi-même dans le silence de ton cœur. Laisse ta vérité t'apparaître en images. C'est un retour sur toi-même en temps réel. Sens l'insolite de ce moment où tu es en contact avec toi-même, dans un strip-tease plein de grâce et de charme. Sens que c'est dans l'art de te dire la vérité que tu es ton propre porte-parole.
Rappelle-toi que tu es responsable de toi-même, de ta sécurité intérieure qui te porte de jour en jour vers plus de croissance intérieure. C'est une nouvelle palette d'images que tu as maintenant à ta disposition. Tu peux même y ajouter le rire, la fraîcheur d'esprit et tout ce dont tu as besoin !...
54. ~~~ ALLÔ... ~~~
Cherche activement à te rendre disponible à toi-même pour qu'enfin tu découvres ces nouvelles tendances qui sont les tiennes aujourd'hui. Porte ton attention vers l'intérieur de toi et laisse apparaître, dans une complète transparence, ton rôle essentiel aujourd'hui ; celui qui te donne envie de monter sur scène !...
Tu peux faire appel à ton ami intérieur pour t'aider à sentir l'art d'être unique. Appelle ton ami si proche de toi par le cœur : "Allô, bonjour ami..." Parle-lui. Découvre et mets à nu, avec lui, toute sa beauté intérieure, ta fraîcheur, ton amour, pour toi et pour le monde qui t'entoure. Savoure le plaisir de recevoir tous les messages d'amour qui te sont destinés!...
55. ~~~ RITE D'INITIATION... ~~~
Respire !... Respire !... C'est comme un rite d'initiation, une rencontre mutuelle avec toi-même. Rappelle-toi combien tu as fais de progrès grâce à ton expérience, ton engagement. Tu sens combien chaque "oui, oui, oui" te permet d'aller vers de plus en plus d'innovation, de création.
Songe que partout, où que tu sois, tu respires l'héritage de tes propres expériences. Demande-toi ce qui est bon pour toi à cet instant, et laisse l'assurance continuer à s'installer en toi. Sens que tu es déjà prêt(e) à exercer ce métier brillant qui te tient à cœur et vers lequel tu tends. Tu es déjà ton propre chef d'entreprise, alors annonce-toi que tu es prêt(e) à aller à la rencontre d'une ovation pleine de soleil, et laisse l'éclat de ta jeunesse intérieure montrer le plaisir que tu as à vivre chaque situation de la vie comme un rite d'initiation qui t'apporte de jour en jour plus de progrès. Sens le plaisir monter en toi et accorde-toi le droit de faire la fête dans le soleil de ton cœur!...
Laisse ton soleil intérieur, brillant, te faire son ovation et accueille le plaisir comme une rencontre pleine de création avec ton être profond !...
56. ~~~ COMMUNIQUE... ~~~
Sens qu'à toute heure, tu partages ta vie avec toi, et laisse-toi aller aujourd'hui à te poser toutes les questions qui sont importantes pour toi. Identifie ces questions essentielles. Communique avec ton être profond en allant droit à l'essentiel. Ecoute cette aide intérieure qui t'anime et te préserve, qui te donne les réponses simples et appropriées pour qu'enfin tu te révèles complètement à toi-même, et partage ensuite, avec plaisir, le message reçu. Sens que tu deviens de jour en jour plus éclatant(e). Regarde et écoute, du plus profond de toi, combien tu es un être unique et simple, et que tu as le droit de te sentir comblé(e).
Alors accueille aujourd'hui, comme un air frais, ces réponses justes qui t'animent!...
57. ~~~ DECOUVRE... ~~~
Et si aujourd'hui tu disais bonjour aux bonnes nouvelles ! Et si tu décidais de saisir les bons moments de la vie, de ta vie !... Tu as le droit d'être aux petits soins pour toi-même, la nuit, le jour, de te faire plaisir. Découvre combien cela peut être délicieux de t'estimer tel(le)que tu es. Donne-toi ce que tu sens être bon pour toi. Risque-toi à te faire encore plus plaisir. Partage avec toi des instants de beauté, de légèreté et de raffinement, et peut-être que tu sais déjà, qu'ainsi tu participes à l'enrichissement de ta vie en une multitude de bons moments sertis de beauté. Sens comme cela peut être captivant !... Et laisse ces bonnes nouvelles se propager et vibrer à l'intérieur de toi pour qu'ensuite tu les partages avec le monde qui t'entoure, avec plaisir !...
58. ~~~ UNIQUE... ~~~
Installe-toi dans un endroit calme et pense, pense à toi, à ta vie, à toi qui bâtis ta vie, à ce qui reste à venir. Songe, en restant ouvert(e), à ce que te dit ton cœur, au problème qui se pose en ce moment. Ecoute. Ecoute ce que raconte ton être intérieur, ce qu'il te transmet. Sois sûr(e) qu'il t'adresse des solutions fertiles et pleines d'amour, et qu'il te propose un autre sens tout en douceur à ce que tu cherches.
Laisse venir à ta conscience le nouveau mobile de tes actions, cette création unique et juste que tu t'adresses à toi-même. Contacte tes compétences qui rythment ta vie. Et chaque jour, réalise comme tu es à ta juste place et parle-toi avec amour, douceur et plaisir. Et sens comme déjà tu deviens plus mobile!...
59. ~~~ ÊTRE... ~~~
Dès aujourd'hui, regarde l'être que tu es, que tu incarnes. Apprends davantage à te mettre en valeur, à te rendre disponible pour toi-même et pour ce qui t'entoure. Laisse ton cœur te parler de ses émotions. Sens ton désir au plus profond de toi et demande, en toi et autour de toi, toute l'aide dont tu as besoin pour te mettre en route, et avance, dans ta présence, sûr(e) de toi, avec élégance, vers ces nouveautés qui sont là devant toi.
C'est le moment pour toi de transmettre tes valeurs de façon simple. Partage, dans l'amitié et le rire, toute la beauté qui est en toi afin de ressentir l'amour et la paix éclore dans ton cœur. Laisse, dès aujourd'hui, la liberté de ton désir d'être toi-même s'épanouir dans le confort et la paix de ton cœur !...
60. ~~~ RENDEZ-VOUS DE LA VIE... ~~~
Si tu cherches encore le mode d'emploi de la vie quotidienne, donne-toi le droit de rentrer en contact avec tes sensations. Offre-toi ce que tu désires et qui est bon pour toi et pour ceux qui t'entourent. Tu es déjà capable de tant de choses. Et tu es capable de découvrir encore, d'apprendre encore et toujours et enfin de transmettre ta pratique par la démonstration de tes promesses tenues.
Accueille la tolérance en toi, pour toi et pour les autres. Tu es au rendez-vous de la vie, de ta vie, alors reste proche de toi, de ce que tu désires, de tes sensations et pratique, pratique encore. Sens que tu es au service de toi-même et des autres, au service du progrès, pour l'humanité, aujourd'hui !...
61. ~~~ LA VIE... ~~~
Demande-toi comment devenir ton propre observateur, ton propre contact. Donne-toi rendez-vous à cet instant, pour te mettre en contact avec ta propre source d'idées.
Change de démarche ! Rends insolite le cinéma de la vie, de ta vie. Regarde en face, vers le futur, là où l'artiste que tu es, est capable d'apprendre une langue rare, celle du dialogue interne. Allez citoyen(ne), dans cet atelier de la vie, dans lequel tu fais ton théâtre, veille sur tes progrès avec plaisir, avec douceur ! Et dans la fraîcheur de l'amour que tu peux continuer à te porter, continue ta route. Laisse jaillir en toi ta source d'idées !...
62. ~~~ RETROUVE... ~~~
Le jour, la nuit, sur simple demande, retrouve et apprécie ton rêve, celui qui te montre l'attitude pour sentir ce cœur qui palpite en toi. Deviens pour toi-même, un guide plein de virtuosité qui te montre comment contacter tes émotions, et sens tout l'amour qu'il y a dans l'art d'être unique, fidèle à toi-même. Sois attentif(ive) à ton attitude, à chaque action, et permets-toi d'être encore plus décontracté(e), simple, efficace. Laisse tes mouvements s'emplir de plaisir doucement, doucement !... Laisse les mouvements de ton cœur se parcourir d'amour. Deviens aujourd'hui, ton propre médecin intérieur.
Sens tes cinq sens ; ils sont la voie royale pour parvenir jusqu'à toi!...
63. ~~~ ACTE D'AMOUR... ~~~
Dès le matin, soigne les détails pour retrouver le bonheur à l'intérieur de toi. Et commence ainsi : écoute, entends, sens, goûte. Reconnais la douceur d'ouvrir ton cœur comme un acte d'amour envers toi-même. Danse devant ton avenir. Mets-toi l'eau à la bouche en sentant que tu es le créateur ardent de ta réussite, et sens combien cette attitude peut te rendre optimiste.
Organise, participe à la danse de ta vie, à la danse de la vie. Reconnais-toi simplement comme étant le(la) gagnant(e) de chaque promesse tenue envers toi-même. Accueille le quotidien et présente-le comme quelque chose de neuf, d'agréable, plein de fraîcheur, qui parle à ta santé.
Aime te sentir libre de montrer ton bien-être, ta réussite, et goûte les détails de ton quotidien comme autant d'actes d'amour envers toi et ce qui t'entoure !...
64. ~~~ OUVERT... ~~~
Prends le temps, tranquillement, d'aller à la rencontre de tes idées. Tout en restant souple et ouvert(e) à toi-même, regarde le mobile qui te donne envie de te mettre en route. Retrouve ton objectif, celui qui va te permettre d'aller vers ton évolution. Rencontre ton objectif, et laisse les choix se faire jour en toi.
C'est le moment de trouver le bon rythme, celui qui va te faire aller, en toute confiance et dans la détente, vers ton bien-être pour retrouver ta vitalité, le plaisir d'être toi, mobile. Ose la différence, ose montrer ce qui change en toi maintenant!
65. ~~~ EN TOUTE QUIETUDE... ~~~
Là tout de suite, en toute quiétude, organise et mène le bal, ton bal. Fais en sorte que ton projet s'élabore après un temps de réflexion dans lequel tu vas faire connaissance avec ton expérience. Donne ensuite un sens à ton expérience personnelle.
Laisse-toi voir ton talent, ta valeur, ta qualité. Retrouve ainsi ton assurance qui crée la différence, et fais en sorte que ton expérience te serve de modèle pour toi-même. C'est aussi comme cela que tu deviens un guide de valeur, plein de talent et de qualité, allant de projet en projet, de succès en succès, devenant ainsi un modèle basé sur l'expérience pour les personnes qui t'entourent. Et là, tout de suite, en toute quiétude, avec toute l'authenticité dont tu sais faire preuve, va vers ton chef d’œuvre... Crée la différence !...
66. ~~~ CHAQUE JOUR... ~~~
Chaque jour est comme une nouvelle idée. Tu es l'auteur, le créateur de tes idées, le compositeur, et tu en es aussi l'interprète. Et si tu portais un nouveau regard sur ta vie, sur la vie? Sens, que de jour en jour, d'années en années, le rôle que tu interprètes dans la lumière est une matière précieuse. Sens combien tu es libre de changer d'avis chaque jour.
Garde un oeil neuf, en sentant que tout est possible. Comme pour toi et moi, avec un nouvel objectif, la route devient plus agréable. Et le fait d'être dans ton rôle, t'emmène vers d'autres objectifs et de nouveaux résultats. Jour après jour, c'est un peu de sagesse et beaucoup d'idées plaisir qui se glissent en toi !... Laisse-toi attirer par la vie, et fais-en jaillir l'éclat, tout en douceur, pour te sentir entouré de lumière. Rien que pour des avantages !...
67. ~~~ OUI... ~~~
Respire !... Chaque jour t'invite à vivre ce que tu es. Respire ! Et sens que chaque battement de ton cœur est une caresse qui te reconstruit de l'intérieur. Accueille la tendresse en toi et laisse l'estime et la confiance prendre soin de toi. C'est comme un léger mouvement, un parfum de bonheur qui te parcourt de l'intérieur. Sens que tu peux être en sécurité avec toi-même et combien chaque jour que tu vis est un jour précieux.
Laisse-toi ressentir de la fidélité pour l'être que tu es. Dis "oui", chaque jour, à la nature de ce que tu es, et à la nature qui t'entoure. Sens-toi joyeux(euse), léger(ère), dans le mouvement de la vie, et déjà ainsi, tu prends soin de toi, corps et âme. Respire ! Respire ! Et écoute ton cœur te dire : "Oui à ce que tu es"!...
68. ~~~ OUVERTURE... ~~~
Dans la détente et l'ouverture, laisse-toi aller à la rencontre de tes souvenirs. Il était une fois... Aie confiance, tu es en train de faire connaissance avec toi. C'est un retour aux sources. Continue de croire que tu peux réussir, être gagnant(e), pour toi-même. Et en allant à l'essentiel, au quotidien, tu vas de progrès en progrès, vers encore plus de bonheur en gagnant de plus en plus en simplicité, en sagesse ! Et doucement... sens que ton cœur cicatrise !...
69. ~~~ REINVENTE... ~~~
Apprivoise ton souffle en t'amusant. C'est le temps des retrouvailles avec toi. Alors laisse grandir en toi ce grand chant d'amour qui t'allège et te donne de plus en plus d'envergure. Retrouve en toi une atmosphère d'intimité, et partage ta force tranquille en t'amusant car tu peux sentir que tu as déjà les mots pour dire comment réinventer chaque jour. Apprivoise tes émotions grâce à ton souffle et laisse le rire grandir et s'installer en toi !...
70. ~~~ REGARDE... ~~~
Regarde, avec attention et avec tendresse, les différents choix qui s'offrent à toi, chaque jour. Et dès aujourd'hui, décide de prendre quelques minutes pour sentir la responsabilité de chacune de tes actions. Et au bout de quelques heures déjà, tu vas te sentir réunifié(e).
Sens que cette attention que tu te portes est là pour t'apprendre à rebondir et pour t'emmener vers ta croissance intérieure, vers de plus en plus de progrès, vers encore plus de plaisir. Sens que ton attention te porte vers la prévention et vers le renouveau de ton dynamisme. Porte ton attention sur tes actions, et, en douceur, prends la responsabilité de tes choix.
71. ~~~ EN TOUTE CONFIANCE... ~~~
En toute confiance, dis "oui" à l'humour. Laisse tes idées se parcourir d'inspiration. Rends-toi disponible aux visions intérieures qui te permettent de poser un autre regard sur les êtres et sur les choses qui t'entourent. Sens-toi audacieux(euse) et convaincu(e) que ce que tu fais est riche d'enseignements.
Laisse-toi ressembler à ce voyageur de l'espace qui va à l'aventure en toute confiance, en toute liberté, et tire, de tes enseignements, des passages remarquables afin de sentir que ta vie peut être faite de moments de grâce. Et à chaque inspiration laisse grandir le "Oui" à l'intérieur de toi. Et tu peux maintenant te permettre de te donner tous les signes de félicitations dont tu as besoin et auxquels tu as droit !...
72. ~~~ XXIe SIECLE... ~~~
Le XXIe siècle est là, à ta porte, le sens-tu ? Et tous les jours tu avances en marchant. Alors, à chaque inspiration, tu peux te permettre de sentir le mouvement de ton corps, les parfums des arbres qui t'entourent et le contact du soleil sur ta peau même quand tu ne le vois pas.
Posté le 05/02/2008 à 12:00 par recadrages
Laurence vous propose une méditation que vous pourrez faire seul(e)
MEDITATION DU CŒUR
à f a i r e :
- à chaque NOUVELLE LUNE (à 20 h 00)
- et le 1er MERCREDI DE CHAQUE MOIS (à midi)
pour la Terre et tout ce qui vit sur, dans et autour d'elle.
Laurence Simenot vous propose une expérience originale, personnelle et collective à la fois, pour vous aider, aider vos frères et sœurs d'incarnation et pour aider la Terre à s'ouvrir à l'amour inconditionnel.
C'est donc une expérience d'ouverture du cœur, une reliance pour amener davantage de conscience, de paix et d'harmonie à partir de là où nous sommes, chacun, chacune.
Vous pourrez faire cette méditation où que vous soyez, pendant quelques minutes, à l'heure citée ci-dessous et au jour dit. Ce processus peut ne prendre que quelques instants avec de l'entraînement.
Rappelez-vous que :
- La pensée crée la réalité.
- Vous obtenez ce sur quoi vous concentrez votre attention.
- Plus vous donnez, plus vous recevez le meilleur pour vous et pour votre vie.
- C'est le sentiment d'être séparé qui crée la souffrance.
- L'amour est l'antidote de la peur.
Plus nous serons nombreux à être dans notre verticalité, centrés dans notre cœur, branchés à ce qui est de plus positif et aimant, plus nous ferons œuvre utile, à notre échelle, à notre mesure.
Merci d'expérimenter avec moi cette méditation qui, je le sais, nous permettra de nous sentir plus reliés, centrés, aimants et au contact de ce qui est de plus essentiel : l'Amour inconditionnel.
Q U A N D ? :
LE 1er Mercredi de chaque mois à midi (heure française) :
(à l'heure où sonnent les sirènes dans la ville)
6 FEVRIER - 5 MARS - 2 AVRIL - 7 MAI - 4 JUIN - 2 JUILLET - 6 AOUT
3 SEPTEMBRE - 1er OCTOBRE - 5 NOVEMBRE - 3 DECEMBRE 2008
A 20 H 00 (heure française) les jours de NOUVELLE LUNE les :
7 FEVRIER - 7 MARS - 6 AVRIL - 5 MAI - 3 JUIN - 3 JUILLET - 1er AOUT
30 AOUT - 29 SEPTEMBRE - 28 OCTOBRE - 27 NOVEMBRE - 27 DECEMBRE 2008
TEXTE DE LA MEDITATION DU COEUR :
Le P R O C E S S U S :
Se centrer, se brancher à la verticale, élever sa fréquence vibratoire, respirer dans le cœur et envoyer une énergie d'amour jusqu'à englober la Terre de lumière.
La M E D I T A T I O N :
Respirez quelques instants amplement et profondément. Contemplez le mouvement de votre souffle qui circule dans votre corps. Puis, imaginez sous chacun de vos pieds, des racines lumineuses qui descendent profondément dans la Terre.
Créez ensuite avec votre imagination créatrice, depuis la base de votre colonne vertébrale, à partir du coccyx, un prolongement énergétique lumineux qui descend à travers les différentes couches de la Terre et qui vient s'ancrer fermement dans la Terre. Vous créez ainsi un trépied d'enracinement à la Terre.
Puis, imaginez à partir du sommet de votre tête, une corde lumineuse énergétique qui monte pour venir se connecter à ce qui est de plus haut et de plus sacré pour vous (quelque soit le nom que vous lui donniez). Imaginez alors, que depuis l'Univers, descend par cette corde, un nectar de qualités et de ressources très agréablement et qui vient tout autour de vous, et sur vous, et en vous, et qui rejoint les cordes d'enracinement dans la Terre.
Puis, tout en respirant tout tranquillement, sentez-vous au cœur de cette colonne d'énergie de lumière qui descend depuis l'Univers dans la Terre et qui remonte depuis la Terre vers l'Univers.
Puis, portez votre attention au centre de la poitrine, du thorax, chakra du cœur. Respirez à cet endroit de votre corps quelques instants.
Et tout en respirant tout tranquillement, imaginez que, depuis cet endroit, vous envoyez un flot d'énergie lumineuse vers :
- Les personnes que vous connaissez (proches, intimes, collègues…)
- Les personnes que vous ne connaissez pas (voisins, commerçants, les passants, les personnes autour de vous, les hommes et les femmes de l'autre côté de la Terre, les politiques, les dirigeants, les décideurs tout autour de la planète…)
- La Terre dans sa globalité, tout autour d'elle.
Puis revenez à la présence à ce qui est autour de vous. Etirez-vous et aller vaquer à vos occupations.
Merci à vous.
Je vous souhaite le meilleur et le plus doux.
De tout cœur. Laurence
Posté le 11/03/2008 à 12:00 par recadrages
HISTOIRE DE LA FOLIE
La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle. Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa : On joue à cache-cache ? Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité. Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter. Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
La Folie commença à compter, 1, 2, 3,... L'Empressement se cacha le premier, n'importe où. La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher. L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher. La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à quatre-vingt-dix-neuf. - CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité... Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda : - Où est l'Amour ?
Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières, au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri. C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé les yeux. La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours. L'Amour accepta les excuses.
Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.
HISTOIRE DE LA FEMME ET DES TROIS VIEILLARDS
Une femme arrosait le jardin de sa maison quand tout d'un coup elle vit trois vieillards lui paraissant remplis d'expérience de la vie à l'entrée de sa maison Elle ne les connaissait pas, mais leur dit : je ne vous connais pas, mais vous devez avoir faim. S'il vous plaît, entrez chez moi pour manger un morceau Ils lui demandèrent : Ton mari est il à la maison? Non, il n'y est pas répondit elle. Alors nous ne pouvons pas entrer lui dirent-ils. Quand arrive enfin le mari, elle lui fait état de la situation. Alors, qu'ils entrent maintenant puisque je suis arrivé ! La femme sortit pour inviter les vieillards de nouveau à sa table, puisqu'ils étaient encore là. Nous ne pouvons pas entrer ensemble répliquèrent les petits vieux. La femme toute étonnée leur demanda pourquoi ? L'un des trois s'avança donc pour lui expliquer en commençant par se designer. Je suis la Richesse dit-il. Puis, lui présenta le second qui est Bonheur. Et enfin le dernier qui est Amour. Maintenant, lui dirent-ils, retourne pour choisir avec ton mari lequel de nous trois devra entrer et dîner avec vous. La femme rentre à la maison et raconte à son mari ce que les vieux viennent de lui dire. L'homme s'éclate de contentement et dit: "Que de chance avons-nous. Que vienne la Richesse, ainsi nous aurons tout ce que nous voulons. Son épouse pourtant n'était pas de cet avis : Et pourquoi pas la joie de préférence ? La fille qui dans un coin écoutait, arriva en courant. "Ne serait-il pas mieux d'inviter l'Amour ?" Notre foyer serait toujours rempli d'Amour. Écoutons ce que dit notre fille, dit le mari à sa femme. Va au dehors et invites l'Amour à entrer chez nous. La femme sortit et demanda : lequel de vous est Amour ? Qu'il vienne et dîne avec nous. Amour commençait donc à s'avancer en direction de la maison. Quand les deux autres se mirent à le suivre. Surprise, la dame demanda à Richesse et Bonheur: Je n'ai invité qu'Amour. Pourquoi venez vous aussi ? Les vieux répondirent ensemble : Si tu avais invité Richesse ou Bonheur les 2 autres resteraient dehors, mais maintenant que tu as invité l'Amour... partout ou va l'amour, nous devons y aller avec lui. N'importe où, où il y a de l'Amour il y aura aussi la Richesse et le Bonheur. MON SOUHAIT POUR TOI : Où il y a la douleur je te souhaite paix et joie. Quand la foi te manquera et que tu seras désorienté je te souhaite, une entière confiance en tes capacités. Là où il y a la peur, je te souhaite amitié et valeur.
HISTOIRE DE LA FOURMI, DU FRELON, LA CIGALE, LA COCCINELLE…
Il était une fois, une Fourmi heureuse et productive qui tous les jours arrivait de bonne heure à son travail. Elle passait toute sa journée à travailler dans la joie et la bonne humeur, poussant même la chansonnette. Elle était heureuse de travailler et son rendement était excellent mais, malheur ! Elle n'était pas pilotée par un manager ...
Le Frelon, PDG de l'entreprise, considérant qu'il n'était pas possible que la situation puisse perdurer, créa un poste de manager pour lequel il recruta une Coccinelle avec beaucoup d'expérience.
La première préoccupation de la Coccinelle fut d'organiser les horaires d'entrée et de sortie de la fourmi. Elle créa également un système de compte-rendu et de fiches navettes. Très vite, il fallut engager une secrétaire pour l'aider à préparer les dossiers et le reporting, si bien qu'elle recruta une Araignée qui mis sur pied un système de classement et qui fut chargée de répondre au téléphone.
Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productive continuait de travailler, travailler, travailler. Le Frelon, PDG de l'entreprise, était ravi de recevoir les rapports de la Coccinelle, si bien qu'il lui demanda des études comparatives avec graphiques, indicateurs et analyse de tendance. Il fallut donc embaucher un Cafard pour assister le manager et il fallut acheter un nouvel ordinateur avec une imprimante.
Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commença à baisser de rythme et à se plaindre de toute la paperasserie qui lui est dorénavant imposée. Le Frelon, PDG de l'entreprise, considéra qu'il était temps de prendre des mesures. Il créa donc le poste de chef de service pour superviser la Fourmi heureuse et productive.
Le poste fut pourvu par une Cigale qui changea tous le mobilier de son bureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu'un nouvel ordinateur avec écran plat. Seulement, avec plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur réseau. Le nouveau chef de service ressenti rapidement le besoin de recruter un adjoint (qui était son assistant dans son ancienne entreprise) afin de préparer un plan stratégique de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service. Pendant ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de moins en moins productive.
"Il va nous falloir bientôt commander une étude sur le climat social", dit la Cigale.
Mais, un jour, le Frelon, PDG de l'entreprise, en examinant les chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive travaille n'était plus aussi rentable qu'avant.. Il eut donc recours aux services d'un prestigieux consultant, M. Hibou, afin qu'il face un diagnostic et qu'il apporte des solutions. Le Hibou fit une mission de trois mois dans l'entreprise à l'issue de laquelle il rendit son rapport :
- "il y a trop de personnel dans ce service". Le Frelon, PDG de l'entreprise, suivit ses recommandations et licencia la Fourmi !
Moralité : Ne t'avise jamais d'être une Fourmi heureuse et productive.. Il vaut mieux être incompétent et ne servir à rien. Les incompétents n'ont pas besoin de superviseur, à quoi cela servirait puisque tout le monde le sait ! Si malgré tout, tu es productif, ne montre pas que tu es heureux au travail, on ne te le pardonnerait pas. Si tu t'obstines à être une Fourmi heureuse et productive, monte ta propre entreprise : au moins tu n'auras pas à faire vivre les Frelon, Coccinelle, Araignée, Cigale, Hibou et autre Cafard.
HISTOIRE DE L'HOMME QUI TOMBA DANS UN TROU
Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».
Un scientifique calcula la profondeur du trou.
Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.
Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».
Un médecin lui lança 2 comprimés d'aspirine.
Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.
Un thérapeute l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta : « Quand on veut, on peut ! »
Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».
Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d'empirer ».
Puis un enfant passa, et lui tendit la main...
HISTOIRE DE CAILLOUX
Un jour, un vieux professeur de l'Ecole nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour passer sa matière.
Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit: "Nous allons réaliser une expérience". Du dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Maison d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa directement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le gros pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves leur demanda: "Est-ce que ce pot est plein ?" Tous répondirent :"Oui". Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment?" Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de graviers s'infiltrèrent entre les cailloux...jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit : "Probablement pas!" "Bien!" répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, sans hésiter et en cour, les brillants élèves répondirent: "Non!". "Bien!" répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?" Pas fou, le plus audacieux des élèves, songea au sujet de ce cours, répondit: "Cela démontre que même lorsqu'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire". "Non, répondit le vieux prof, ce n'est pas cela!" La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors: "Quels sont les gros cailloux dans votre vie?" votre santé, votre famille, vos ami(e)s, réaliser vos rêves,faire ce que vous aimez, apprendre, et moi !!
"Ce qui faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie".
Alors n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question: "Quels sont les GROS CAILLOUX DANS MA VIE? Ensuite, mettez les en premier". D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle...
LES TROIS PORTES DE LA SAGESSE
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.
« Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie » , demanda le Prince.
« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. » Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie.
Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire « CHANGE LE MONDE ». « C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.
Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas ». « C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise ». Et il disparut.
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire « CHANGE LES AUTRES ». « C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.
Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses. »
« Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. » Et le Vieil Homme disparut.
Peu après, le Prince arriva devant une porte où figurait ces mots « CHANGE-TOI TOI-MÊME ». « Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il. Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut quelques succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « j’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser. » « C’est bien, » dit le Sage. « Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise. » « C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. » Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait « ACCEPTE-TOI TOI-MÊME. »
le Prince s’étonna de ne pas avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement. » « C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte. »
À peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut « ACCEPTE LES AUTRES ».
Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.
Il rencontra à nouveau le Vieux sage. « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier. J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement. » « C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse, tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. »
Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut « ACCEPTE LE MONDE ». Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste, ni gai.
Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.
C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. » Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita. « Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence.» Et le Vieil Homme disparut.
(texte proposé par Françoise Laurent)
L'ARBRE QUI VOULAIT RESTER NU
Il était une fois un arbre. Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents...
Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.
Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.
Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs ; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais...
Mais, se regardant, il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n’acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.
C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.
Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.
Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.
Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches : il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger.
S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage.
Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.
Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.
Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.
N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s’en nourrir. N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.
Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque chose dans le monde ; n’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d’eux permettra de faire grandir la Vie et l’Amour...
HISTOIRE DU GRAIN DE CAFE
Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle veut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît. Sa mère l’amène à la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d’eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l’eau commence à bouillir. Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus.
Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière, elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle dit; Dis moi, que vois-tu? Des carottes, des oeufs et du café, répond sa fille.
La femme l’amène plus près et lui demande de toucher les carottes. La fille les touche et note qu’elles sont molles et souples. La mère lui demande alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enlève la coquille d’un oeuf et observe qu’il est cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûte son arôme riche.
La fille demande alors; Qu’est-ce que ça veut dire, maman ? Sa mère explique que chaque objet a fait face à la même eau bouillante, mais que chacun réagit différemment.
La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramollie et est devenue faible.
L’oeuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après être passé dans l’eau bouillante, son intérieur est devenu dur.
Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau.
Lequel es-tu? demande la mère à sa fille. Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café ? Penses-y?
Suis-je la carotte qui semble forte mais qui, dans la douleur et l’adversité, devient molle et perd sa force?
Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable mais change avec les problèmes ? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ? Est-ce que ma coquille ne change pas mais mon intérieur devient un coeur dur ? Ou suis-je comme un grain de café ? Le grain change l’eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l’eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, tu deviens meilleur et tu changes la situation autour de toi lorsque les choses sont à leur pire.
Comment réagissez-vous face à l’adversité? Comme une carotte, un œuf ou un grain de café ?
En tout cas, chose certaine, vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon.
HISTOIRE DU VOYAGEUR
Il était une fois, un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen Orient. Un jeune homme s’approcha et lui demanda « Je ne suis jamais venu ici, comment sont les gens qui vivent dans une ville ? » Le vieil homme lui répondit par une question : « Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? » — « Egoïstes et méchants... C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir » dit le jeune homme. Et le vieillard de répondre : « Tu trouveras les mêmes gens ici ».
Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question. « Je viens d’arriver dans la région, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? » — « Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? » — « Ils étaient bons et accueillants, honnêtes, j’y avais de bons amis, j’ai eu beaucoup de mal à la quitter », répondit le jeune homme. « Tu trouveras les mêmes ici » répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux à côté avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme s’éloigna, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche : « Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ? » — « Mon fils, dit le vieil homme, celui qui ouvre son c¦ur change aussi son regard sur les autres. Chacun porte son univers dans son coeur ».
TRUCS ET ASTUCES DE AUDREY HEPBURN
Voici ce qu'a écrit Audrey Hepburn, quand on lui a demandé de révéler ses «trucs» pour être belle...
"1. Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
2. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
3. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.
4. Pour avoir de beaux cheveux, faites qu'un enfant y passe sa main chaque
jour.
5. Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule.
6. Vous le faites pour les choses, mais les gens en ont eux aussi besoin :
réparez-les, bichonnez-les, redonnez- leur vie, sauvez-les; ne les jetez jamais.
7. Pensez-y : si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous-même, l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.
8. La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, car c'est la porte ouverte sur son coeur, la source de son amour.
9. La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.
10. La beauté d'une femme se développe avec les années.