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Nom du blog :
recadrages
Description du blog :
Histoires inspirantes et devinettes pour dédramatiser, sortir du jugement, avoir une vision positive
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
23.08.2007
Dernière mise à jour :
17.08.2009

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Histoires Inspirantes (suite)

Nouvelles histoires inspirantes à laisser infuser

Publié le 01/04/2008 à 12:00 par recadrages
Nouvelles histoires inspirantes à laisser infuser
HISTOIRE DES 7 POTS DE NOËL
Il était une fois, un potier qui avait fait sept pots dont il était assez fier. Il les aligna sur une étagère. À chaque fois que le potier quittait la pièce, les pots s'animaient et discutaient de leurs fonctions, de leurs idées, de leurs rêves, de leur avenir...
Comme ils avaient peur d'être vendus séparément, ils s'entendirent pour se retrouver une fois par année, le soir de Noël. Comme les humains seraient très occupés, ils ne se rendraient pas compte de l'absence de leur pot. Les semaines suivantes, un à un les pots trouvèrent preneur, chacun par une personne différente. Le soir de Noël, comme ils l'avaient promis, ils se retrouvèrent sur l'étagère du potier.
Le premier pot qui ressemblait à une coupe dit fièrement : " C'est une équipe de hockey qui m'a acheté. Lorsque l'équipe gagne, les joueurs me sortent pour fêter l'évènement. Je ne vis que pour ces moments !"
Le deuxième pot, plus raffiné, prit à son tour la parole : "Ma propriétaire se sert de moi pour déposer ses bijoux précieux, ses bagues, ses boucles d'oreilles. Rien ne me fait plus plaisir que le contact des pierres précieuses et de l'or!
Le troisième pot, de forme ronde, rajouta : "Je sers de plat dans un grand restaurant. Sentir la nourriture dans mon ventre, je ne pourrais plus m'en passer !"
Le quatrième pot, qui sentait encore les fleurs, renchérit : "Moi, je reçois de magnifiques fleurs et plantes, je suis très utile et agréable à regarder !"
Le cinquième pot, en forme de cruche, approuva : "Moi aussi, je suis utile, je sers à transporter du vin. Dès que je suis vide, le sommelier s'empresse de me remplir. Je ne vivrais plus sans cette boisson."
Le sixième pot, ouvert seulement par une petite fente, répondit : "Je sers de tirelire à un banquier. Je suis rationnel et précis, je sais exactement combien je contiens d'argent."
Le septième pot, d'apparence très simple, n'avait pas encore dit un mot. Ses six autres amis lui demandèrent à quoi il pouvait bien servir.
" À rien ! Je suis là et cela me suffit. Mon propriétaire me regarde et m'aime comme je suis. Toute la place qu'il y a au creux de moi est libre pour accueillir son amour !"
L'amour véritable est l'unique voie de l'ascension qui est enseignée par tous les maîtres


HISTOIRE DE POULET
POURQUOI LE POULET A-T-IL TRAVERSÉ LA ROUTE ?
Réponses :
Simplet : parce qu’il voulait aller de l’autre côté.
Platon : Parce qu’il cherchait le bien.
Aristote : Il est dans la nature des poulets de traverser la route.
Bouddha : Poser cette question nie ta propre nature de poulet.
Bouddhistes petit véhicule : Y a-t-il un poulet ? Y a -t-il une route ?
Bouddhistes grand véhicule : Pour venir en aide à tous les êtres sensibles.
Moïse : Parce que Dieu a dit au poulet "Traverse la route". Et le poulet la traversa, et tous furent émerveillés.
Darwin : Au cours du temps, il y a eu une sélection naturelle qui fait que les poulets présentent maintenant une disposition génétique à traverser les route.
Marx : Parce que c’était historiquement inévitable.
Freud : Qu’évoque ce poulet pour vous ?
Bill Clinton : Le poulet n’a pas traversé la route. Je répète : le poulet n’a pas traversé la route.
Bill Gates : Je viens de lancer MSChicken 2000 : lui non seulement traverse les routes, mais pond aussi des oeufs, classifie les documents importants et fait vos comptes.
Andersen Consulting : La régulation de la côte de la route du poulet menaçait sa position dominante sur le marché. Le poulet devait faire face à des défis importants pour pouvoir créer et développer les compétences nécessaires afin de déployer sa compétitivité. Andersen Consulting, dans le cadre d’une relation partenaire-client, a aidé le poulet en préparant les stratégies de distribution physique et les processus d’implantation. Au moyen d’une méthode d’intégration avicole (MIA), Andersen a aidé le poulet à mettre en oeuvre ses capacités, méthodologies, connaissances, capital et expérience, afin de mettre en perspective une pensée, des processus et des technologies qui puissent soutenir la stratégie globale du poulet dans le cadre du travail de gestion de programmes. Andersen Consulting a mis sur pied une équipe multidisciplinaire d’analystes de routes et de producteurs avicoles, qui, en collaboration avec les consultants d’Andersen, ont travaillé pendant deux semaines pour définir les buts implicites de livraison et pour modifier les valeurs de l’entreprise au moyen du développement continu des processus avicoles. Leur message est cohérent, clair et unique sur le marché, tout en respectant la mission, la vision et les valeurs principales du poulet. Sur cette base, une solution intégrative de qualité totale a été créée. Andersen Consulting a aidé le poulet à réaliser un changement satisfaisant.

HISTOIRE DES DEUX LOUPS INTERIEURS
Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère conte un ami qui s'était montré injuste envers lui :
"Laisse-moi te raconter une histoire… Il m'arrive aussi parfois de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret. Mais la haine t'épuise et ne blesse pas ton ennemi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ses sentiments".
Il continua : "c'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi : le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste. Mais l'autre loup, ah, il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison. Il n'est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi parce que tous deux veulent dominer mon esprit".
Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda : "lequel des deux l'emporte, grand-père".
Le grand-père sourit et répondit doucement : "celui que je nourris".



HISTOIRE DE LA COURSE DES GRENOUILLES
Il était une fois une course... de grenouilles. L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença. En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime et toutes les phrases que l'on entendit furent de ce genre :
- « Inutile !!!
- Elles n'y arriveront jamais ! »
Les grenouilles commencèrent peu à peu à se décourager. Les gens continuaient :
- « Vraiment pas la peine !!!
- « Complètement stupide !!
- Elles n'y arriveront jamais ! ... »
Petit à petit elles s'avouèrent vaincues. A la fin, toutes abandonnèrent, sauf une qui continuait envers et contre tout...
Cette grenouille seule rejoignit la cime.
Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle avait fait. Alors l'une d'entre elles s'approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve.
Et elle découvrit qu'elle... était sourde !


« Ce que nous sommes aujourd'hui résulte de nos pensées d'hier et de nos pensées d'aujourd'hui dépendra notre vie de demain. Notre esprit bâtit notre vie.
Votre pire ennemi ne peut pas vous blesser autant que vos pensées. Mais une fois maîtrisées,
personne ne vous aidera autant que vos pensées. »
Bouddha



HISTOIRE DE L'ARBRE QUI VOULAIT RESTER NU
Il était une fois un arbre. Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents... Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.
Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés. Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs ; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais... Mais, se regardant, il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n’acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.
C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit. Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.
Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer. Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches : il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger. S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage.
Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.
Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter. Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.
N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s’en nourrir. N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter. Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque chose dans le monde ; n’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d’eux permettra de faire grandir la Vie et l’Amour...





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