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Nom du blog :
recadrages
Description du blog :
Histoires inspirantes et devinettes pour dédramatiser, sortir du jugement, avoir une vision positive
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
23.08.2007
Dernière mise à jour :
17.08.2009

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Mai08, nouvelles HISTOIRES INSPIRANTES

Nouvelles histoires inspirantes. A méditer!

Publié le 04/05/2008 à 12:00 par recadrages
Nouvelles histoires inspirantes. A méditer!
HISTOIRE DE SANDWICH
Sur un chantier, tous les travailleurs avaient coutume de se retrouver pour manger ensemble au coup de sifflet qui leur annonçait la pause de midi. Et régulièrement Sam se plaignait dès qu'il avait déballé son pique-nique.
"Nom d'une pipe! s'écriait-il. Encore des sandwiches au beurre de cacahuète et à la confiture! Je déteste le beurre de cacahuète et la confiture!"
Jour après jour, Sam se lamentait sur ses sandwiches. Les semaines passèrent et son attitude commença à agacer les autres ouvriers. Finalement, l'un d'eux lui dit : "Mais bon dieu, Sam, si tu détestes à ce point le beurre de cacahuète et la confiture, pourquoi ne demandes-tu pas autre chose à ta femme?"
"Comment ça, ma femme? Répliqua Sam. Je ne suis pas marié. C'est moi qui prépare mes sandwiches."


HISTOIRE DE POINTS DE VUE
Mulla Nasrudin, assis à l'ombre, regarde le chemin, tandis que sa femme, assise, le dos tourné, regarde de l'autre côté. Tout à coup, elle dit à son mari :
- Que c'est beau! C'est plein d'oiseaux et les nuages sont merveilleux. C'est vraiment splendide!
- Je ne vois rien!... De mon côté, il n'y a ni nuages ni oiseaux.


HISTOIRE DE CHOIX
Une hirondelle qui s’était couvert un œil avec l’une de ses ailes pleurait amèrement. Un hibou qui passait par là lui demanda : « petit oiseau, qu’est-ce qui ne va pas ? »
L’hirondelle retira son aile et lui montra le creux dans lequel jadis se trouvait son œil.
« Maintenant je comprends, lui dit le hibou, tu pleures parce qu’un corbeau t’as arraché un œil. »
« Non, répondit l’oiseau tristement. Je ne pleure pas parce que l’oiseau m’a arraché l’œil ; je pleure parce que je l’ai laissé faire »


HISTOIRE DE JARDIN
Un homme transforma en 2 ans un jardin de cailloux en un beau jardin rempli de fleurs merveilleuses. Un jour, un saint homme vint le visiter. Il avait entendu parler du jardin, parce qu’on le connaissait à des kilomètres à la ronde. Mais il voulait aussi s’assurer que le jardinier n’avait pas oublié le Créateur. Alors il dit : « Jardinier, Dieu vous a vraiment béni en vous donnant ce merveilleux jardin ».
Le jardinier comprit. « Vous avez raison, saint homme, répondit-il. Sans soleil, sans pluie, sans sol et sans le miracle des graines et des saisons il n’y aurait pas de jardin. Mais vous auriez dû voir cet endroit il y a quelques années, lorsque Dieu était tout seul pour le cultiver ».


HISTOIRE BELGE
Un français et un belge sont au cinéma.
- Je te parie 100 Frs que le type qui est sur le cheval blanc va tomber! Fait le français.
- Tenu.
2 minutes plus tard, le cow-boy tombe.
- OK fait le belge, tu as gagné 100 Frs.
- J'avais déjà vu le film une fois! Avoue le français.
- Moi aussi! Fait le belge, mais je n'aurais jamais cru qu'il tomberait une 2ème fois.


HISTOIRE DE DIRE "NON"
D'emblée, une jeune fille avertit le garçon avec lequel elle sort pour la 1ère fois.
- Ma mère m'a fait jurer de répondre énergiquement "non" à tout ce que vous me proposeriez.
- Très bien. Verriez-vous une objection à ce que je vous embrasse?
- Non.


HISTOIRE DE POINT DE VUE
Un sage est assis sur le bord d'un chemin. Un voleur passe devant lui précipitamment et lui crie sans s'arrêter : La police me poursuit... Ne leur dites pas que je suis passé par ici!
Il disparaît. Quelques minutes plus tard, le sage voit la police arriver. Il traverse le chemin et s'assoit.
Arrivés à sa hauteur, les policiers lui demandent : Avez-vous vu passer un voleur par ici?
Le sage leur répond en montrant son nouvel emplacement : Depuis que je suis ici, personne n'est passé.


HISTOIRE DE PARLER
Par un froid de canard, 2 italiens marchent et discutent ensemble. L'un des 2 est très loquace. Il parle sans arrêt. L'autre, très réservé ne lui répond pas. Au bout d'un moment, le 1er s'arrête net, regarde son compagnon d'un air furieux et lui dit :
- Que se passe-t-il? Je te parle, je te parle et tu ne me réponds pas?... As-tu quelque chose contre moi?
- Je n'ai rien contre toi, répond l'autre désolé, mais avec ce froid, je ne peux pas sortir les mains de mes poches, tu comprends?


HISTOIRE DE L'OIGNON
Sur le chemin, un oignon rencontre un saule pleureur. Horrifié, il se dit : "Oh! J'espère que ce n'est pas de ma faute?..."

HISTOIRE DE PROMENADE
Un grain de sable propose à un autre :
- Veux-tu faire une petite promenade?
- D'accord! Lui répond l'autre.
Les 2 grains partent à l'aventure dans le désert du Sahara. Ils avancent tranquillement lorsque tout à coup, un grain dit à l'autre :
- Hum! J'ai l'impression que nous sommes suivis!


HISTOIRE DE SUCRE
A 5 heures du matin, on réveille le condamné à mort.
- Quel est votre dernier désir?
- Un café crème s'il vous plaît!
- Combien de sucres?
- Aucun, je suis diabétique!


HISTOIRE DE DESIRS
- Comment, demande un reporter à une actrice, pouvez-vous avoir une vie aussi tumultueuse?
- Très simplement. Au réveil, j'écris mon journal intime et le reste de la journée, je m'efforce de vivre ce que j'ai imaginé le matin.


HISTOIRE DU PEUT-ÊTRE, DE LA CHANCE ET DE LA MALCHANCE
Un vieil homme et son fils s'occupaient d'une petite ferme. Ils n'avaient qu'un seul et unique cheval pour tirer la charrue. Un jour le cheval s'enfuit.
Les voisins les plaignirent : "C'est affreux. Quelle malchance!"
"Qui sait s'il s'agit ou non de malchance", répliqua le fermier.
Une semaine plus tard, le cheval revint des montagnes, ramenant avec lui cinq juments dans la grange.
"Quelle chance extraordinaire!" s'exclamèrent les voisins.
"Chance? Malchance? Qui sait? Répondit le vieil homme.
Le lendemain, alors qu'il essayait de dompter l'un des chevaux, le fils tomba et se cassa la jambe.
"C'est terrible. Quelle malchance!"
"Malchance? Chance?"
Quelques temps après, l'armée passa dans toutes les fermes enrôler de jeunes hommes pour la guerre. Le fils du fermier ne leur était d'aucune utilité, il fut donc épargné.
"Chance? Malchance?"


HISOIRE D'AIDER
Une mère conduisit son jeune fils chez le Mahatma Gandhi. Elle le supplia : "Je vous en prie, Mahatma, dites à mon fils de ne plus manger de sucre."
Gandhi réfléchit, puis déclara : "Ramenez votre fils dans quinze jours." Surprise, la femme le remercia et promit de faire ce qu'il lui avait demandé;
Quinze jours plus tard, elle revint avec son fils. Gandhi regarda le jeune garçon dans les yeux et dit : " Arrête de manger du sucre."
Reconnaissante, mais étonnée, la femme le questionna : "Pourquoi m'avez-vous demandé de le ramener après deux semaines? Vous auriez pu lui dire la même chose la première fois?"
Gandhi répondit : "Il y a quinze jours, je mangeais du sucre?"


HISTOIRE DE CULPABILISATION
Un vieux moine, accompagné d'un plus jeune, marchait sur un chemin détrempé dans la forêt, s'en retournant dans un monastère au Japon. Ils rencontrèrent une jolie femme qui se tenait, bien embarrassée, au bord d'un cours d'eau boueux et rapide.
Comprenant la situation, le vieux moine la prit dans ses bras robustes et la porta sur l'autre rive. Elle lui sourit, agrippée à son cou, jusqu'au moment où il la posa courtoisement sur le sol. Elle s'inclina en signe de remerciement, puis les deux moines poursuivirent leur route en silence.
A l'approche des portes du monastère, le jeune moine ne parvint plus à se contenir. "Comment as-tu pu porter un belle femme dans tes bras? Il me semble qu'un tel comportement ne sied pas à un moine!"
Le vieux moine regarda son compagnon et répondit : "Je l'ai laissée là-bas. La portes-tu encore?"


HISTOIRE DE MARCHER
- Je marche dans la rue. Il y a un grand trou dans le trottoir. Je tombe dedans. Je suis perdu(e), impuissant(e). Ce n’est pas ma faute. Il me faut une éternité pour en sortir.

- Je marche dans la même rue. Il y a un grand trou dans le trottoir. Je fais semblant de ne pas le voir. Je retombe dedans. Je n’arrive pas à croire que je suis au même endroit. Mais ce n’est pas ma faute. Il me faut encore longtemps pour en sortir.

- Je marche dans la même rue. Il y a un grand trou dans le trottoir. Je le vois bien. Je tombe quand même dedans ; c’est une habitude. J’ai les yeux ouverts. Je sais où je suis. C’est ma faute. Je sors immédiatement.

- Je marche dans la même rue. Il y a un grand trou dans le trottoir. J’en fais le tour.

- Je prends une autre rue.


HISTOIRE DE LA JARRE ABIMEE
Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages. Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable. Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source. "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser." "Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?" "Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts", lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: "Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin". Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti. J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes. Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en vous. Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste. Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres.


HISTOIRE DES TROIS PASSOIRES
Quelqu'un arriva un jour, tout agité, auprès du sage Socrate:
- Ecoute, Socrate, en tant qu'ami, je dois te raconter.
- Arrête. As-tu passe- ce que tu as à me dire à travers les trois passoires?
- Trois passoires?
Oui, mon ami : Trois tamis...
Le premier est celui de la vérité. As-tu examiné si tout ce que tu vas me raconter est vrai?
Non, je l'ai entendu raconter et...
- Bien, bien, mais assurément tu l'as fait passer à travers le deuxième tamis. C'est celui de la bonté. Est-ce que, même si ce n'est pas tout à fait vrai, ce que tu veux me raconter est du moins quelque chose de bon?
- Non pas, au contraire...
- Essayons donc de nous servir du troisième tamis. Demandons-nous s'il est utile de me raconter ce qui t'agite tant.
- Utile ? Pas précisément...
Eh bien, dit le sage, Si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je ne veux pas le savoir. Oublie-le!


HISTOIRE DE LA PARABOLE DU FERMIER
J'ai entendu une ancienne parabole. Elle doit être très ancienne, car en ce temps là Dieu habitait encore sur terre.
Un jour un homme, un vieux fermier vint le voir et lui dit: "Écoute, il se peut que tu sois Dieu et que tu aies créé le monde, mais une chose est certaine, tu n'es pas fermier. Tu ne connais même pas le b.a.BA de l'agriculture. Tu as quelque chose à apprendre !"
"Soit" répondit Dieu "quel est ton conseil ?"
Le fermier poursuivit: "Accorde-moi un an et pendant cette année permets que les choses se passent comme je l'entends, puis vois ce qui arrive; la pauvreté disparaîtra !"
Dieu y consentit et une année fut accordée au fermier. Naturellement celui-ci demanda ce qu'il y avait de mieux; pas de tonnerre, pas de vents violents, pas de dangers pour la moisson. Tout se déroulait le mieux du monde et il était heureux. Le blé poussait si bien ! Lorsqu'il voulait du soleil, il y avait du soleil; lorsqu'il désirait de la pluie, il y avait de la pluie; et autant qu'il en voulait. Cette année là tout était parfait, mathématiquement parfait.
Mais lorsque la récolte fut moissonnée, il n'y avait pas de grains dans les épis. Le fermier en fut surpris. Il demanda à Dieu: "Que s'est-il passé ? Qu'est-ce qui n'a pas marché ?"
Dieu répondit: "Parce qu'il n'y a pas eu de défi, parce qu'il n'y a eu aucun conflit, aucune friction, parce que tu as évité tout ce qui était mauvais, le blé est resté impuissant. Un peu de lutte est nécessaire, les orages sont nécessaires, le tonnerre, les éclairs sont nécessaires. Ils secouent et éveillent l'âme à l'intérieur du blé".

Cette parabole est d'une immense valeur. Si vous n'êtes qu'heureux, encore heureux et toujours heureux, le bonheur perdra tout son sens. C'est comme si quelqu'un écrivait avec de la craie blanche sur un mur blanc; jamais personne ne pourra le lire, vous devez écrire sur un tableau noir alors tout devient clair. La nuit est aussi nécessaire que le jour et les jours de tristesse sont aussi essentiels que les jours de bonheur.
C'est ce que j'appelle la compréhension. Dès que vous comprenez, vous vous laissez aller et dans ce laisser aller se trouve l'abandon. Vous dites: "Que ta volonté soit faite" et aussi "Fais ce que tu penses être juste. Si aujourd'hui il faut des nuages, donne-moi des nuages. Ne m'écoute pas, ma compréhension est minuscule. Qu'est-ce que je connais de la vie et de ses secrets ? Ne m'écoute pas ! Continue à faire ce que tu dois faire !" Et peu à peu, au fur et à mesure que vous percevez le rythme de la vie, le rythme de la dualité, le rythme de la polarité, vous cessez de demander, vous cessez de choisir.
Voilà le secret ! Vivez avec ce secret et voyez-en la beauté. Vivez avec ce secret et vous serez soudain surpris de l'immensité de la bénédiction de la vie. Quelle abondance vous est offerte à chaque instant !


HISTOIRE DU BILLET DE 50 EUROS
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 Euros.
Il demande aux gens : "Qui aimerait avoir ce billet ?"
Les mains commencent à se lever, alors il dit :
"Je vais donner ce billet de 50 Euros à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec."
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande : "Est-ce que vous voulez toujours ce billet?"
Les mains continuent à se lever.
"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela." Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du
plancher.
Ensuite il demande : "Qui veut encore avoir ce billet ?"
Évidemment, les mains continuent de se lever !
"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 Euros. Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte."



HISTOIRE DE COURAGE par JAURES
Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille ; c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel ; c'est d'agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l'univers profond, ni s'il lui réserve une récompense.
Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques.
Jaurès


Histoire d'un prof
Un jour, une prof demande à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une copie et de laisser un peu de place à côté de chaque nom. Puis, elle leur dit de penser à ce qu'ils pouvaient dire de plus gentil au sujet de chaque camarade et de le noter à côté du nom. Cela pris toute une heure jusqu'à ce que tous aient fini et avant de quitter la salle de classe, les élèves remirent leur copie à la prof. Le week-end, la prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et à côté toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrit à
son sujet. Le lundi, elle donna à chaque élève sa liste. Peu de temps après, tous souriaient. «Vraiment?» entendait-on chuchoter ... «Je ne savais pas que j'avais de l'importance pour quelqu'un !» et «Je ne savais pas que les autres m'aiment tant» étaient les commentaires que l'on entendait dans la salle de classe ... Personne ne parla plus jamais des listes. La prof ne savait pas si les élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents, mais cela n'avait pas d'importance. L'exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d'eux-mêmes et des autres. Quelques années plus tard, un élève était mort en Afghanistan et la prof alla à l'enterrement de cet élève. L'église était comble. Beaucoup d'amis étaient là. L'un après
l'autre s'approcha du cercueil pour lui adresser un dernier adieu. La prof alla en dernière et elle trembla devant le cercueil. Un des amis présents lui demanda «Est-ce que vous étiez la prof de maths de Mark?» Elle hocha la tête: «Oui». Alors il lui dit:" Mark a souvent parlé de vous». Après l'enterrement, la plupart des amis de Mark s'étaient réunis. Les parents de Mark étaient aussi là et ils attendaient impatiemment de pouvoir parler à la prof. «Nous voulions vous montrer quelque chose» dit le père de Mark et
sortit son portefeuille de sa poche. «On a trouvé cela quand Mark est tombé. Nous pensions que vous le reconnaîtriez.» Il sortit du portefeuille un papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent. Sans le regarder, la prof savait que c'était l'une des feuilles contenant beaucoup de gentilles remarques écrites à l'époque par les camarades de classe au sujet de Mark. «Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait.» dit la mère de Mark. «Comme vous pouvez le constater, Mark a beaucoup apprécié ce geste. Tous les anciens élèves se réunirent autour de la prof. Charlie sourit et dit: "J'ai encore ma liste. Elle se trouve dans le premier tiroir de mon bureau.» La femme de Chuck dit: «Chuck m'a prié de la coller dans notre album de mariage.» «Moi aussi, j'ai encore la mienne, » dit Marilyn « Elle est dans mon journal intime» Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute usée aux autres personnes présentes.» Je l'ai toujours avec moi,» dit Vicky et elle ajouta : "Nous l'avons tous gardée.» La prof était si émue qu'elle dut s'asseoir et elle pleura. Elle pleurait pour Mark et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

*Dans le quotidien avec les autres, nous oublions trop souvent que toute vie s'arrête un jour et que nous ne savons pas quand ce jour arrivera. C'est pourquoi, il est important de dire aux personnes, que l'on aime et qui nous sont importantes, qu'elles sont particulières et importantes.





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